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L'histoire ne contient pas de chapitre ou de partie : elle est, en effet, assez courte. C'est pourquoi vous la trouverez sous spoiler.

Le Chant d'une Sirène :

. Pendant les vacances, mon grand-père est venu nous voir ! J’étais tellement content qu’il puisse enfin nous rendre visite dans notre petite ville dans la montagne. Ce soir-là, il avait décidé de me raconter une histoire pour m’endormir. Il ne prit pas de livre sur l’étagère mais s’assied directement sur le fauteuil qu’il avait placé près de mon lit. Il alluma la veilleuse pour commencer son récit : c’est comme ça que Papa fait encore quand il me raconte des histoires. La lumière éclata de sa douce lumière et ma chambre entrait dans une ambiance si douce et tamisée. Le récit commença :


. « Ô il y a bien longtemps, très très longtemps mon enfant. Ni toi, ni tes parents n’étaient encore nés. Ô c’était une journée bien paisible, et l’histoire de l’homme que nous allons suivre est la suivante : Alors que ce matin d’août il avait enfin décidé d’aller trouver un emploi. Une question lui apparut à l’esprit ! Pourquoi ne pas faire de ses loisirs un métier ? C’est bien vrai, non ? Pourquoi cet homme-là qui aimait le piano n’en ferait pas son métier ? C’était un très bon musicien, un très très bon musicien. Il avait une oreille que personne, aujourd’hui, ne possède.

. Ce matin d’août, il traversa la ville et se rendit donc au centre culturel. Il observa le panneau d’affichage libre, et vit « Petite bande de musicien : cherche deux personnes pour faire un groupe ». Il n’avait rien à y perdre et prit son téléphone, composa le numéro qu’était donné sur le bout de papier. Une femme à l’appareil… Le jeune pianiste lui raconta tout, et la femme heureuse et satisfaite des compétences de l’homme l’accepta tout de suite dans l’équipe. L’autre homme n’était qu’un batteur ordinaire, n’ayant rien à envier. Il n’avait reçu ni la beauté, ni l’intelligence de notre pianiste. Les mois passaient, les moments passés dans le garage des deux paroliers, tandis qu’ils y écrivaient les paroles, le petit groupe y allaient répétés tous ensemble. Ces journées-là s’accumulaient et la date de leur premier concert était enfin fixée. La chanteuse, cette jeune femme qu’il avait eue au téléphone, était tout excitée. Le batteur, encore plus. Les deux auteurs, eux, continuaient leur activité, et écrivaient des paroles. Ils allaient faire leur premier concert, montés pour la première fois sur scène.

. Notre pianiste quant à lui, avait gardé son petit grelot argenté. Celui qui ne faisait pas de bruit quand on le secouait. C’était en quelque sorte, son porte-bonheur, son objet fétiche. Hm… Qu’est-ce qu’ils étaient content de leurs parcours ensemble. Cependant, la diva avait préféré le batteur aux autres hommes du groupe ! Comment avait-elle pu tomber sous le charme d’un homme aussi laid et incompétent que celui-ci. La seule chose qu’il savait faire, c’était frappé ses caisses avec ses bâtons. Tout le monde savait faire ça ! Quand le pianiste entendit cela, un feu brûlant de passion dans son cœur venait d’être éteins par les larmes qu’il avait dû laisser couler par tristesse et un peu par jalousie. C’est vrai qu’elle était belle la chanteuse… La blondeur de ses cheveux brillait au soleil. Non, son visage était un soleil. Quelle jolie jeune fille, elle était belle, très très belle. Aujourd’hui personne n’a cette beauté. Hm… Notre pianiste ne se lassait pas de regarder et d’écouter la jeune femme chanter. Certains l’auraient comparée à une sirène dont le chant et la beauté envoûte. Une sirène qui aurait abandonné sa queue de poisson et son soutien-gorge coquillage pour un haut décolleté et une jupe secrétaire. Une beauté si classique.

. Hm… Revenons-en au concert… Je disais donc que le concert se déroulait comme prévu, mais à la fin… Ce qui était censé se dérouler comme une fin de soirée habituelle, se déroula dans une nuit noire horrible. Ce moment -là, Dany et Maya s’étaient embrassé devant le reste de l’équipe, dans la loge. Quelle impudeur ! Le pianiste avait de nouveau un feu en lui, un feu de rage et de fureur. Il était très en colère, très très en colère. Rien n’a pu l’arrêter. Il était rentré chez-lui agacé, il se sentait trahi, trompé par une sirène qui l’aurait ensorcelé pour le briser. Pourtant, le lendemain matin, tout n’était pas remis dans l’ordre dans l’esprit de notre pianiste. Il se levait, non pas du pied gauche comme on aurait pu l’imaginé et n’avait, en fait, pas dormi de la nuit. Tourmenté par ce qu’il s’était passé, il se lava le visage à l’eau froide, descendit quatre à quatre les marches de son immeuble et se rendit devant la maison du percussionniste. La route n’était pas longue entre les deux bâtiments. Il arrivait devant le portillon, la maison paraissait vide. Il avait sûrement dû inviter celle qui était maintenant sa dulcinée pour passer la nuit. Ce silence et ce calme ne lui a pas plu à notre homme, pas du tout. Il était donc rentré par effraction dans la maison sans faire un bruit pour ne pas éveiller de soupçons dans le voisinage, il se rendit dans la cuisine et pris le long couteau. Il monta dans la chambre, ouvra violemment la porte, et il vit le couple, ensemble, dans le lit, effrayés par celui qu’ils considéraient jusqu’à présent comme un ami, couteau à la main… Quelle triste image, quelle triste vision… Hm… Il ne fit pas un crime ce jour-là, mais deux. Ce qui était intéressant, c’est que notre pianiste… après cela… il ne voulait pas continuer à vivre et avait donc tenté de se suicider. Mais non, la violence de ses coups n’était pas si puissante que celle pour la chanteuse ou le batteur et rien, non… rien. Il était simplement tombé dans un coma profond. Une fois réveillé dans son lit d’hôpital, quelques mois ou quelques années plus tard, je n’ai jamais su. Il avoua tout à la police. Et après les mois ou les années de coma, des mois et des années de prison et quelques dizaines de milliers d’euros d’amende. Hm…

. Tu dors petit ? Non ? Eh bien voilà, comment un homme par amour a tué l’homme qu’une femme avait choisi, et la femme par la même occasion. Double homicide volontaire et violation de domicile, quelle sentence… quel histoire… »


. Je sentis sa voix se nouer, et ses larmes monter. Mais, Papy éteignit la lumière, m’embrassa sur le front en me disant de sa faible voix un « bonne nuit ». Je le vis sortir de ma chambre, triste de son histoire, avec ce tatouage de chiffres sur l’avant-bras droit et ce grelot rouillé qui avait dû être cassé pour ne plus produire de bruit, attaché précieusement et solidement à sa ceinture. Je l’entendis cette nuit-là encore jouer du piano dans le salon. C’était son habitude, de jouer cet air triste avant d’aller se coucher. Ça me permettait à moi aussi de pouvoir m’endormir.


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Spoiler :
Ce qui est intéressant dans cette histoire c'est que l'on comprends que c'est le grand-père le pianiste de l'histoire,
mais c'est quand même une histoire un peu horrifiante à raconter à un enfant avant de dormir réfléchir