[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1

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Rappel du premier message :


Prologue
Episode 1 (1) Une nouvelle ère
Episode 1 (2) Réunion au sommet
Episode 1 (3) Tout feu tout flamme
Episode 2 (1) Les Massouf
Episode 2 (2) Seule au monde
Episode 3 Le jeu du chat et de la souris
Episode 4 La fiancée
Episode 5 (1) Destins scellés
Episode 5 (2) Destins scellés
Episode 6 (1) Bad News
Episode 6 (2) Bad News
Episode 7 (1) Forces cachées
Episode 7 (2) Forces cachées
Episode 7 (3) Forces cachées
Episode 8 (1) Faces cachées
Episode 8 (2) Faces cachées
Episode 8 (30 Faces cachées
Episode 9 (1) Ce qui doit être fait …
Episode 9 (2) Ce qui doit être fait …
Episode 9 (3) Ce qui doit être fait ...
Episode 10 (1) Une affaire de famille
Episode 10 (2) Une affaire de famille
Episode 11(1) Changement de cap
Episode 11 (2) Changement de cap
Episode 12(1) Le pari
Episode 12(2) Le pari
Episode 13 Rivalité
Episode 14 Un beau roman, une belle histoire
Episode 15 Une ombre plane
Episode 16 Intuition
Episode 17 Sous le cerisier en fleur
Episode 18 Les présentations sont faites


Dernière édition par Little_Lams le Mer 9 Aoû - 14:39, édité 1 fois

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Spoiler :

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Il était cool ce chapitre, j'ai autant aimé les interactions entre Charles et Lilith que Caleb et Jamal qui pour une fois ne sert pas juste de copain crétin.

Il y a juste le coup de la télépathie avec Caleb au niveau de Steph qui m'a semblé un peu trop facile. Qu'il comprenne aussi facilement les intentions des Huntington s'il avait fouillé leurs esprits je veux bien mais en se basant seulement sur les souvenirs de Steph je trouve ça trop rapide.

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Je suis géniale et Moshine est mon esclave :

[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 704960leharema [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 334523autographe[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 642025lesawrads

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Ah encore un super épisode ! Le dialogue entre Charles et Lilith, on dirait qu'ils sont ensemble depuis toujours !
J'aimerai bien la voir, la forme sombre de Caleb. Ainsi que celle de veilleur de Al d'ailleurs ! Ah vivement la suite !

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Caleb connaît les Huntington depuis très longtemps. En plus, Jacques Villareal s'est fait assassiner par le mari donc, ce n'est pas de la lecture de pensée, mais de la déduction ou de l'intuition si tu veux. Pas pour rien que j'ai appelé l'épisode comme ça. Enfin, Caleb n'est pas qu'un vampire qui sait lire les pensées. De son vivant, c'était un éveillé (comme sa soeur) et il est empathe. Il ressent toutes les émotions et ça l'aide beaucoup (même si c'est dur à vivre au quotidien pour lui également ...)

Charles et Lilith, c'est un peu comme deux âmes sœurs qui se sont retrouvés Smile Ils sont très liés depuis que Charles est tout petit. Lilith s'est beaucoup occupé de lui depuis que sa maman est morte (il avait alors 5 ans) et il y a toujours eu ce petit truc entre-eux. Un lien spécial qu'eux seuls peuvent comprendre. Tu l'as déjà un peu vue la forme sombre de Caleb Linette Wink Euh par contre, là de mémoire, je ne peux plus te dire quel épisode ... Mais c'est un qui suit la bagarre avec la dame Garou. Mais tu le reverras avec, épisode 21 (5) pour être précise (faudra attendre un peu du coup ^^). Et pour Al, déjà vu également, mais vous allez le revoir ici Smile Rien de spectaculaire : il est juste les yeux bleu/vert et des tatouages qui apparaissent sur ses bras.

Épisode 17 Sous le cerisier en fleur :
Dans les rues de Magnolia Promenade


- ça ne va pas Luna ? Tu as l’air pensive.
- Je m’inquiète pour Al.
- Il t’a dit ce midi par texto que tout allait bien non ?
- Je le croirai une fois qu’il sera près de moi. Tu sais … Je connais Al depuis longtemps maintenant. On avait 8 ans lorsqu’on s’est rencontré à l’école. Il me disait toujours que tout allait bien alors qu’il était harcelé à l’école.
- Harcelé ? Je n’aurais jamais pensé. Du peu que j’ai parlé avec lui, il respire tellement la joie de vivre. Je l’aurais plutôt imaginé entouré de pleins de potes.
- Non pas vraiment. Il n’a pas beaucoup d’amis.
- ça se passe toujours aussi mal à l’école maintenant ?
- Les autres l’ignorent la plupart du temps. Heureusement qu’il s’est fait des amis à ses cours de théâtre. Sinon, je ne sais pas comment il aurait tenu. Moi, ce qui m’inquiète, c’est ce qu’a bien pu lui faire John Junior.
- Je pense qu’Al peut se défendre. Je l’ai vu répondre au père de Charles hier soir. Il a une sacrée répartie.
- C’est sûr qu’il est beau-parleur, mais le rayon de John Junior, c’est plutôt la bagarre. Le connaissant, il a dû l’attendre avec un ou deux potes. Ce mec est vicelard, comme ses parents.
- Sacrée famille …
- Si tu savais …


- Au fait … Je … Je suis désolée pour tes parents. Ça doit être dur.
- Un peu. Je n’ai pas le choix que de m’y faire de toute façon. Je suis rassurée que papa ait noté sur testament Meinhard comme tuteur. Je suis tout de même prête à parier que les Huntington vont trouver une parade pour tenter de nous récupérer Max et moi. Déjà que mon petit frère m’a planté ce matin …
- Dis-moi … ça fait longtemps que tu connais le groupe ?
- Oh, en fait, je ne connais pas grand-monde. Je connaissais déjà très bien Al et son père, vu que depuis qu’on est petits, il m’invitait souvent à venir chez lui le mercredi après-midi ou le samedi. Je connais Latifah et Sorena qui sont à la même école que nous.
- Latifah, ça ne me dit rien, mais Sorena, je l’ai vue hier soir. Elle s’était mise dans un sacré pétrin.
- Lequel ?
- Du genre sortie à Forgotten Hollow, un soir de pleine lune, avec un loup-garou qui lui courait après.
- Ah … D’accord … Sinon, je connais un peu Charles. Je l’aime bien. Il est sympa.
- Sympa ? Ce n’est pas l’impression qu’il m’a donnée hier. C’est surtout un gros goujat qui ne sait même pas retenir un prénom. Il m’a surnommé Blondie. Ça m’énerve.
- Je crois que ça doit être affectueux chez lui. Moi, il m’appelle Mini-Lune. Il n’utilise jamais mon prénom.
- Affectueux ou non, il a plutôt intérêt à retenir mon prénom. Sinon je le lui enfonce dans le cerveau avec une bonne gifle bien sentie.


- Mais dis-moi, tu es arrivée quand dans la région ?
- Il n’y a même pas 48h. C’est Dracula qui m’a déposé et puis, il est reparti.
- Dracula ? Comme LE Dracula ? Il existe lui ?
- Oui.
- Il est comment ? Il fait peur ?
- Sous forme sombre, plutôt oui. Mais sinon, je dirais qu’il est plutôt séduisant.
- Séduisant comment ? Il est plus beau que Meinhard ?
- Disons qu’ils n’ont pas les mêmes charmes.
- Je rêve ou le père d’Al te plaît bien ?


- Mais non ! Qu’est-ce que tu vas imaginer ? Chut, le voilà !
- Je ne dirai rien, ne t’inquiète pas. Je ne trahis jamais un secret. Par contre …
- Par contre, quoi ?
- Excusez-moi les filles. J’ai eu du mal à me débarrasser de mon collègue. A croire qu’ils ne peuvent pas se passer de moi une seule journée.
- Ce n’est pas grave.
- Alors, votre conversation, ça se passait bien ?
- Oh oui, on a bien fait connaissance.
- Oh, je vois qu’on a parlé de moi.
- Mais ... comment ?
- Voilà ce que je voulais te dire. On ne peut rien cacher à un Faust. Ils savent tout.
- On ne sait pas tout ... Faut pas exagérer non plus.

[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 Ep_17_12

- En m’attendant, vous auriez pu faire ce magasin.
- C’est que … après, tu aurais dû nous chercher.
- Un médium ne doit jamais chercher après les autres. On les trouve toujours.
- J’avais oublié ce détail.
- D’ailleurs, je suis certain qu’Al va venir nous retrouver ici.
- Tu crois ?
- Vous voulez parier combien avec moi les filles ?
- Non, c’est bon. Je crois qu’on perdrait le pari à coup sûr.
- Allez, en route. Parce que dans celui-là, il y a intérêt à bien fouiller pour trouver les bonnes pièces. Ensuite, une fois Al arrivé, direction Forgotten Hollow. On a de la route à faire.


- Voilà, j’aimerais que l’on trouve ça. C’est le must-have pour cet été ! Il me le faut absolument. Sio, tu m’écoutes ?
- Hmm ? Ah oui …
- C’est la nuit d’hier qui t’a rendu dans cet état ?
- Un peu oui. J’ai failli faire des choses horribles. Sur le moment, je ne pouvais pas me retenir, mais une fois le matin arrivé, bah je me souvenais de tout … C’est la loose totale.
- Sorena va bien. Ne t’inquiète pas.
- S’il n’y avait que ça … J’ai lâché à ton frère qu’il me plaisait bien …
- Ah … Et il a réagi comment ?
- Bah je crois que je ne l’intéresse pas du tout. Au moins, je suis fixée tu me diras.
- Pff, il ne sait pas ce qu’il perd ce crétin.


- Allez chouchoute, haut les cœurs ! Tu es super belle !
- Mouais …
- Mais si ! Tu ne vas pas me faire une déprime quand même … On finit notre shopping et puis, on ira se manger une bonne glace avant que papa vienne nous chercher. Ça te remontera le moral.
- Ne me parle pas de manger s’il te plaît. J’ai l’appétit coupé.
- Alors j’ai mieux. On va parti à la chasse au beau gosse et tu vas draguer. Je vais t’aider à en trouver un.
- Tu as mis tes lentilles de contact j’espère ?
- Pour une fois, j’ai écouté ma petite sœur. Je les ai mis. Je m’en serais voulu de rater une belle tenue à cause de ma mauvaise vue. Alors, tu en dis quoi ?
- Pff, je ne sais pas.


- Allez, dis oui. Ça fait longtemps qu’on n’a plus dragué toutes les deux. Et pourquoi pas … Ohhhhhhh !!!
- Quoi ?
- Je viens de trouver la perle rare ! Ce mec a du style ! Jean déchiré juste comme il faut, gilet coloré à la mode, chapeau, … Bon, par contre, il porte des converses, mais des chaussures, ça se change.
- Hein ? Qui ça ?
- Là-bas !
- Lati … Tu es certaine que tu as mis tes lentilles de contact ?
- Oui pourquoi ?
- Parce que …


- Ah non, je l’ai vue la première ! Il est à moi celui-là.
- Ah si tu veux, mais …
- En plus, il a l’air trop bien fait. Il me le faut. Ça fait un moment que je n’ai plus embrassé du beau gosse. Sio, je te laisse. Je reviendrai seulement une fois que j’aurai eu son numéro.
- Oui, mais si tu me laissais finir …


- … je lui aurais dit qu’elle fonçait droit sur Albrecht. Oh et puis zut. Tant pis pour elle. Moi, je vais observer tout ça. Ça va être drôle.


- C’est la loose. Pourquoi il a fallu que ce vieux rat de dentiste se décide aujourd’hui pour me retirer mes appareils ? Je parie que p’pa et lui, ils se sont mis de mèche. Ou alors, p’pa a demandé aux esprits, ce n’est pas possible autrement. Sale tricheur ! Il va m’entendre. Je ressemble à quoi maintenant, sincèrement. Tout le monde va avoir les yeux rivés sur mon problème de peau. J’espère que Luna va aimer au moins. Ce serait ballot qu’elle ne veuille plus de moi juste à cause d’une coupe de cheveux.
- Houhou !


- Houhou, le beau gosse !
- Cette voix me dit quelque chose …
- Hey mais attends ! Il faut absolument que je prenne ton numéro ou qu’on boive un milkshake au lait d’amande ensemble !
- Oh non … Pas elle …


- Je crois que ton « beau gosse » s’est volatilisé dans la nature tellement il a eu peur en te voyant.


- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !
- ça ne va pas de crier comme ça ? Qu’est-ce qui te prend ?
- ALBRECHT ?


- Oui, tu voulais que ce soit qui d’autre ? Ne me dit pas que tu ne m’avais pas reconnu ?
- Non … enfin … Si voyons.
- Mais c’est que je t’ai fait peur. C’est particulièrement jouissif ça.
- Retire-moi de suite ce sourire ultra brite de ton visage. Mais … Souris à nouveau pour voir.
- Comme ça ?


- Mais mais mais … Tu n’as plus ton double rail !
- ça va, c’est bon … Et puis après ?
- Ah mais non, c’est bien. C’est même très bien.
- Tu es malade aujourd’hui ? Tu me regardes vraiment très bizarrement …
- Je t’observe de plus près. J’avoue que je n’avais jamais fait attention à ton visage auparavant.


- D’accord, j’ai compris ton petit manège. Tu ne peux pas me lâcher un petit peu ? Tu commences sérieusement à me saouler !
- Mais je n’ai encore rien dit ni rien fait !
- Justement, je prends les devants. Tu allais faire quoi ? Faire semblant de me draguer pour ensuite me jeter et me redire à quel point je suis TROP moche. Ça va, c’est bon, je le sais bien. Pas besoin qu’on me le rabâche chaque jour que l’univers fait. Ça va bien deux secondes !
- Mais non, je t’assure que ce n’était pas mon intention.
- A d’autre ! Ça fait 15 ans que tu déverses ton venin sur moi. Marre de ton comportement de diva pourrie gâtée.
- Tu sais que tu es encore plus sexy quand tu fais ton regard noir ?
- Non mais … ça suffit oui ! Siobahn, si tu ne fais pas quelque chose, je t’assure que tu repars avec ta meilleure amie en petits morceaux. Ce n’est vraiment pas le jour pour me gonfler.


- Bonjour aussi Al.
- Arf, excuse-moi. Latifah m’énerve tellement que j’en ai oublié de te dire bonjour. Ça va ? Bien gambadé hier soir ?
- Merci de le me rappeler.
- De rien, je suis là pour ça. Hmm, dis-moi. Il lui arrive quoi là ? Elle est malade ?
- Je crois qu’elle vient de vivre ce qui s’appelle un coup de foudre à retardement.


- Qui est le malheureux dont tu es tombée amoureuse ? Que j’aille le prévenir de te fuir à toute jambe …
- Il n’est pas très loin d’ici je crois.
- Moi amoureuse ? JAMAIS de la vie. Ne l’écoute pas. Elle dit des bêtises.


- Si je peux me permettre Al, ta coupe de cheveux te va super bien.
- ça va, vanne-moi aussi …
- Ah mais je suis sérieuse. N’est-ce pas qu’il est beau Al comme ça. Hein Lati ?
- Oh que O… euh NOOOOOOON CERTAINEMENT PAS !
- Oh non … Je crois que je viens de comprendre … Je vais VRAIMENT tuer p’pa pour ce pari stupide. Je comprends mieux les allusions de m’man aussi … Super, c’est bien ma veine.


- Fais-moi plaisir pour une fois Latifah. Quel que soit tes intentions envers moi, tu m’oublies s’il te plaît.
- Oh je m’en voudrais de délaisser mon souffre-douleur préféré …
- Qu’ai-je fais à l’Univers pour mériter ça ?
- Un mauvais karma peut-être ?
- Non il est déjà réglé depuis longtemps. Ça doit être autre chose …


- Pas que je m’ennuie avec vous, mais Albrecht Faust vous salue. Je dois rejoindre mon père, Luna et Anastasia.
- Anastasia ? C’est qui ?
- La future femme de Charles. Ton père et ton frère ne t’ont pas fait un topo là-dessus ?
- Oh vite-fait. J’ai écouté à moitié.
- C’est sûr qu’à part ta petite personne, il n’y a pas grand-monde qui t’intéresse.
- Tu serais étonné. Bon, nous aussi on a des choses à faire, hein copine ?
- Oui. Je crois que finalement, on va aller se manger une bonne glace. J’ai retrouvé l’appétit.
- A ce soir … Al …


- Vite Chouchoute. Il faut qu’on retourne dans au moins un magasin pour me changer les idées. C’est urgent. Tu te rends compte ! J’ai … dragué … FAUST ! Pourquoi tu ne m’as rien dit !!!
- J’ai essayé mais tu ne m’as pas laissé en placer une. Tu as foncé tête baissée. Je te reconnais bien là.
- Je ne vais jamais m’en remettre !


- Hmm …
- Quoi ?
- Je le savais.
- Je ne te suis pas là.
- En fait, tu le titilles tout le temps parce que tu l’aimes bien.
- Hein ? MOI, aimer Faust ? Jamais de la vie !
- Alors, il faudra que tu m’expliques ce que tu nous as fait là …


- C’est que … Tu sais bien moi les jolies paires de fesses moulées dans un jean slim, je perds toute raison.
- Et donc tu n’as pas fait attention une seconde que c’était lui.
- Quand il s’est retourné, j’ai eu l’impression de le voir pour la première fois. Ça m’a fait flipper.
- Tu as sacrément crié oui.
- Sio, je suis dans la merdasse ! Pourquoi il a fallu que ce con soit beau !!! Ses yeux … Son sourire … rahhhhh dire que c’est cette ingénue de Luna Villareal qui est en train d’en profiter.


- Oh ça va chouchoute. Arrête de rire.
- Non mais … Ah tu es collector Lati. Le bourreau qui craque sur sa victime. Joli syndrome de Stockholm inversé.
- Tu sais quoi ? On va laisser tomber ce vêtement que je voulais et on file chez le glacier. Je crois que j’ai besoin d’une glace pour me remonter le moral.


- Elle … La première chose que je vais faire lorsqu’ils sauront tous que je suis un veilleur, c’est de lui faire comprendre de ne plus venir me chercher. Sinon, je la suspends par les pieds dans le vide pour lui irriguer le cerveau une bonne fois pour toute. Oh non … Voilà que je me mets à prendre ma forme de veilleur sans le vouloir. Ça commence à devenir critique. C’est décidé … Je prends Luna à part et je le lui dis. Ensuite, je le dis aux autres ce soir. Tant pis si je me retrouve tout seul. Au pire, j’aurai toujours Lilith pour me tenir compagnie.


- Hey, ne vous excusez surtout pas de me bousculer.
- M’excuser ? Tu étais sur mon chemin. C’est à toi de t’excuser jeune homme.
- Oh je vois. Encore une reine qui croît que le monde est à elle. C’est dur de faire un pas de côté avec vos talons Louboutin ? Vous aviez tout le reste du trottoir pour vous.
- Mais … Meinhard ? Euh je veux dire …
- Oh non, encore quelqu’un qui me confond avec mon père … Et vous êtes ?


- D’accord … J’ai un gros nez rouge sur le visage pour que vous me détailliez comme ça ?
- La ressemblance est fascinante. Presque un jumeau. Ton visage est juste un peu plus …
- Plus quoi ? Je serais curieux d’entendre ça …
- … plus masculin. Intéressant. Je n’imaginais pas que son fils deviendrait aussi grand et carré d’épaule.
- Ah ça, je le dépasse d’au moins une bonne tête et depuis un moment. P’pa est plutôt petit.
-(chuchote) Je comprends mieux pourquoi Luna a craqué sur lui …
- Vous disiez ?
- Rien qui ne te regarde …


- Hmm … et il est où ton père ?
- Bon … Puisque vous ne voulez pas répondre à ma question, je vais devoir deviner qui vous êtes.
- Des indices peut-être ?
- Non c’est bon … Alors … Oh mais on dirait que p’pa a autant la poisse que moi aujourd’hui. Vous êtes LA fameuse Audrey.
- Mais comment ?
- Merveilleux, je vais pouvoir m’amuser un peu. Je pense que p’pa ne m’en voudra pas.
- Je ne te suis pas …
- J’ai envie de pousser plus loin le jeu des devinettes.


- Voyons voir … Mariée … Oh, à ce vieux rat de John Huntington ? Ah bah ma pauvre, vous êtes tombée bien bas après mon père quand même.
- Pardon ?
- La vache. Vous en avez des amants. En même temps, vu ce que vous avez à la maison, ça ne m’étonne pas trop. Je vous comprends.
- …
- Hmm, on dirait que vous êtes surtout une très vilaine fille. Ça m’étonne de mon père quand même. Il vous a trouvé quoi à l’époque pour sortir avec vous ? Parce que lui, son truc, ce sont les jeunes femmes plutôt douces. Ce que vous n’avez jamais été d’après ce que je vois.


- Toi … un mot de plus …
- N’empêche, je me demande … Vous aviez le même âge que mon père lorsque vous êtes sorti ensemble. Vous paraissez largement 10 ans de moins.
- Hmm, bien rattrapé. Merci pour le compliment.
- Ne me remerciez pas. J’allais vous dire d’arrêter le lifting et la chirurgie mammaire. Faut accepter de vieillir un peu. C’est la vie.


- … Il a osé …
- Pas que je m’ennuie avec vous, mais je dois rejoindre mon père. Je lui passerai le bonjour de votre part.
- Une minute jeune homme. Tu vas t’excuser pour tout ce que tu as dit et tout de suite !
- M’excuser ? Et pourquoi donc ?
- De m’avoir insultée !
- En même temps, tout était vrai. Techniquement, je ne vous ai pas insultée. A mon avis, vous n’êtes pas habituée à entendre la vérité. C’est sûr que ça doit vous faire un choc. Votre fils vous ment tout le temps.


- Tu vas le regretter … Personne n’attaque mon John Junior !
- Je vais me gêner. Votre « précieux » fils passe son temps à menacer de me frapper, voire me tuer. Donnez-lui plus de tarte dans la figure, ça devrait lui remettre ses idées en place, à défaut d’avoir de l’éducation.
- Je ne te permets pas. Sale gamin mal élevé.
- Je suis très bien élevé j’vous ferais dire. J’ai le meilleur père du monde. D’ailleurs, je vous conseille de le laisser tranquille. Si vous continuez à le suivre, je vous garantis que c’est à moi que vous aurez affaire.


- Bonne journée à vous quand même.
- Ce sale gosse ! Tu feras moins le malin quand je vais t’envoyer un inquisiteur pour te régler ton compte.


- Salut p’pa, c’est moi.
- Al, combien de fois dois-je te dire de te tenir droit. Tu vas finir …
- … bossu, oui je sais. Figure-toi que j’ai eu une journée plutôt mouvementée.


- Ah je vois que j’ai gagné mon pari. Je suis rassuré. C’est largement mieux. Par contre, la mèche sur le front, c’était obligé ? J’avais dit « dégagé ».
- Ne me cherche pas, ce n’est pas le moment … J’ai fait au mieux pour tenir mon gage, mais hors de question qu’on voie mon front. C’est là que j’ai le plus d’acné.
- Hmm, tu as eu raison finalement. Ça te va plutôt bien. Je parie que Luna et Anastasia vont te trouver très beau comme ça.
- Il y a plutôt intérêt pour toi. Je suis presque certain que tu as triché. Ce n’est pas possible autrement.
- Je t’assure que non. J’avais eu une image de toi dans cette tenue avec une autre coupe. Alors j’ai tenté le coup. Mais j’aurais très bien pu me planter.
- Je le savais que tu avais utilisé un petit avantage avant de te lancer dans un pari. Je me vengerai … Mais avant ça, j’ai une faveur à te demander. Tu pourrais me laisser un peu seul avec Luna après ?
- Pourquoi ? Ah, je crois comprendre. Ça y est, tu vas le lui dire.
- Oui, comme ça ce sera fait. Si ça se passe bien, je t’enverrai un texto pour te dire de repartir seul en voiture avec Anastasia.
- Tu es sûr de lui faire subir un voyage par téléportation ?
- Bah comme ça, elle sera vraiment fixée sur ce qui l’attend.
- Si tu veux … J’espère qu’elle a le cœur bien accroché.


- Sinon, ça s’est bien passé à l’école ? Pas d’ennui avec Junior ?
- Ne m’en veux pas, mais j’ai utilisé mes pouvoirs de veilleur pour l’éviter. Il m’attendait à l’entrée avec Wolfgang, le fils de madame Munch.
- Ah … D’accord …
- D’ailleurs, en parlant de ta collègue, elle m’a surpris près de ton bureau. Je discutais avec pépé Bernie. J’ai dû lui dire que je venais prendre un dossier dans ton bureau pour me sauver d’une heure de colle.
- Tu fais bien de me le dire. Car la connaissant, elle va vérifier si tu as dit vrai.
- Hmm non, je ne crois pas. Je lui ai fait mon numéro de charme pour être tranquille.
- Ah ça, je ne doute pas que ça ait marché. Tu as de qui tenir pour ça.
- Et toi, la séance shopping avec les deux demoiselles, ça a donné quoi ?
- Plutôt fructueux. J’ai dû faire le forcing pour lui faire essayer des tenues. Heureusement qu’Anastasia était là pour m’appuyer. Sinon, on était reparti pour le look petite fille sage. Quoique, ça reste quand même assez … comment dire … Disons que ta petite copine aime le « kawaii ». Apprête-toi, parce que je n’ai pas pu l’empêcher d’acheter de la lingerie Hello Kitty.
- Quoi, vous avez déjà fait le magasin de dessous féminin sans moi ? Moi qui voulait lui en choisir, zut alors.
- Désolé. Une prochaine fois. Si ça peut te rassurer, seule Anastasia a pu voir le résultat des essayages.
- Pas grave. J’ai bien le temps de vérifier plus tard par moi-même ce qu’elle cache sous ses vêtements. Je me contenterai largement de son joli visage en attendant. Euh p’pa, ne te retourne pas …


- Pourquoi ?
- Il y a une ex à toi dans les parages.
- Qui ça ? Katrina ?
- Euh non, je ne parlais pas d’elle. Mais … Tu es sorti avec Katrina Caliente ?
- Oui pourquoi ?
- P’pa, j’aimerais comprendre. Entre Lise et maman et … Katrina, il y a un sacré fossé quand même.
- Écoute, je ne vais pas commencer à parler avec toi de ma vie amoureuse.
- Tu n’avais vraiment pas mieux ? Elle fait pâle figure à côté d’une Agnès Ladentelle quand même.
- Comment tu sais que … Non, je ne veux pas savoir …
- D’ailleurs, pourquoi tu ne la rappelles pas Agnès ? Je parie que ça lui ferait plaisir.
- Al …
- Quoi ? Ah, ex en approche. D’ailleurs, elle risque d’être assez remontée. Je me suis un peu amusée avec elle avant de venir ici.


- Bonjour Minou.
- Minou ?
- Je te déconseille de rire fiston …
- Ah mais je ne ris pas. Je mets juste ce joli surnom dans un coin de ma mémoire pour une prochaine vanne.
- S’il te plaît Audrey, arrête de m’appeler Minou. Ça m’énerve.
- Je le sais bien. Vois ça comme une petite vengeance personnelle. Ton cher fils m’a bien énervé.
- Ah bon ? Al, qu’est-ce que tu as encore fait ?
- Oh, trois fois rien.


- Trois fois rien ? Tu ne manques pas d’air ! Explique un peu à ton père ce que tu as fait !
- S’il n’y a que ça. Tu me connais p’pa, je n’ai pas pu m’empêcher de faire joujou avec … enfin tu sais quoi.
- Oh ça va, ne parlez pas en langage codé. Je suis mariée à John et je sais très bien que vous êtes médiums tous les deux. Je suis juste tellement … déçue que tu utilises un don si précieux pour manquer de respect aux autres. Moi qui passe mon temps à vous défendre auprès de mon borné de mari.
- Ben voyons …
- Al, s’il te plaît, ne recommence pas.
- Ok ok …


- Alors, tu en penses quoi Ana ?
- J’aime bien. C’est mignon comme tout. Ça fait un peu petite fille, mais c’est ton style je pense. J’adore les licornes. Elles sont mignonnes.
- Tu préfères quoi ? Cette combinaison ou la robe ?
- Les deux t’allaient bien. Pourquoi tu ne prendrais pas les deux ?
- Euh … C’est que … avec tout ce que Meinhard m’a déjà acheté …
- Je pense que ça ne le dérange pas. Et puis, Vladislaus m’a dit, qu’au pire, on pouvait payer avec sa carte.
- Oui, mais ça me gêne. Il faudra que je trouve un moyen de leur rembourser tout ça.
- Je ne pense pas qu’ils s’attendent à un remboursement. Ils t’offrent ça de bon cœur. Oh regarde, Al est là. Par contre, c’est qui la dame ?
- Oh non, Audrey Huntington.
- Ah … Pour te décider sur la tenue, je suis d’avis de la montrer à Al. S’il aime bien, tu l’achètes. S’il n’aime pas, on la remet en rayon.
- Oui, pourquoi pas.


- Écoute Audrey, on pourrait reparler de tout ça à un autre moment ? Parce que là, j’ai un peu autre chose à faire.
- Comme quoi exactement ? Cette boutique est minable. Tu cherches à t’acheter quoi ici ? Je serais curieuse de le savoir.
- Figure-toi que je suis en shopping avec deux jeunes filles. Il faut bien que je rhabille Luna, elle n’a plus rien.
- Bien sûr que si. Ses affaires sont chez elle. Elle n’a qu’à aller les récupérer.
- Je sais très bien qu’elles n’y sont pas. Arrête de me prendre pour un débile Audrey …
- Tu insinues quoi exactement ?
- Al, tu peux me laisser seul deux minutes avec elle s’il te plaît ?
- Tu es sûr ?
- Oui.
- Ok, si tu veux. Tu m’appelles si tu as besoin.


- Alors ce shopping ma petite lune. Par l’Univers, qu’est-ce que c’est que ça ?
- Quoi, ça ne te plaît pas ?
- Euh … enfin … Comment dire …
- C’est trop court c’est ça ? Ou trop ajusté ?
- Oh non, ça c’est parfait. Par contre, les licornes, c’est obligé ?
- Bah moi j’aime bien. C’est mignon.
- Mon cœur de veilleur vient d’en prendre un sacré coup. J’en ai des frissons d’horreur.
- Mais qu’est-ce que tu racontes ?
- Rien …


- Bon, je vais me changer et le remettre en rayon.
- Mais non, ne dis pas de bêtises. Ça te va très bien. Et puis, ça te correspond.
- Oui mais tu n’aimes pas.
- C’est à toi que ça doit plaire Luna, pas à moi. Tu sais, moi mon truc, c’est les têtes de mort et les trucs morbides, alors c’est un peu normal que je ne sois pas sensible aux licornes. Ni à Hello Kitty d’ailleurs …
- Pourquoi tu parles d’Hello Kitty ? Dis-moi, c’est moi ou il y a un truc de changé chez toi ?


- Bonjour Albrecht.
- Salut Ana. Ça va ? Pas trop peur avec tonton Vlad au manoir ?
- Si, un peu. J’ai très mal dormi.
- Ah bon ? La chambre d’invité est plutôt sympa pourtant.
- Il devrait refaire la décoration si tu veux mon avis.
- Je cherche toujours ce qu’il y a de changé. Ah mais oui !


- Tu as coupé tes cheveux !
- Oui … J’ai perdu un pari avec p’pa … J’ai dû me défaire de mon cache misère.
- Tu as bien fait. Je te trouve très mignon comme ça. Tu ressembles beaucoup à ton père mine de rien. Tu en penses quoi Luna ? Luna ?
- Ah, je crois qu’elle a perdu la parole.
- Oh mon dieu … Tu es … tellement … J’ai trop de la chance.
- Je crois que ça veut dire qu’elle aime beaucoup aussi.


- C’est vrai ? Je ne suis pas trop moche comme ça ?
- Moche ? Certainement pas.
- On ne voit pas trop mon acné ?
- Je ne pense pas que ce soit la première chose que l’on remarque quand on te regarde. Hein Luna ? Luna ?
- Hein quoi ? On parlait de quoi là ?
- Bon, on dirait que finalement, p’pa a un sursis.
- Tu en penses quoi de la combinaison de Luna ? C’est mignon hein.
- ça va.
- Il y a la robe aussi.
- Parce qu’ils ont mis le même imprimé sur une robe ? Avec du … Ah du rose … Je crois que je vais mourir …
- Je crois que tu peux la remettre en rayon celle-là.
- Non non non, c’est TRÈS bien. Allez, on embarque, on prend.


- Au fait, pourquoi ton père discute avec madame Huntington ?
- Oh, c’est une de ses nombreuses ex …
- Ah bon ?
- Il en a eu tant que ça ?
- Plutôt oui. J’essaie de le caser mais il est borné …
- ça te ferait plaisir d’avoir une belle-maman ?
- Je veux juste que mon père soit heureux un tant soit peu. Il vit déjà très mal son pouvoir et la fusion avec Méphistophélès, alors un peu de douceur, ça ne pourrait lui faire que du bien.
- Je suis tout de même étonnée qu’un homme aussi gentil soit sorti avec une femme aussi détestable.
- Il avait 17 ans aussi. On va mettre ça sur le compte de la jeunesse.


- Je vous laisse entre amoureux. Je vais remettre ce que tu ne prends pas en rayon.
- Tu n’essaies rien toi ?
- Non. Je n’ai rien vu qui me plaisait. Et puis, j’ai déjà pris assez de vêtements à l’autre boutique.


- ça ne va pas petite lune ?
- C’est juste que … j’ai vraiment peur de vous amener des ennuis.
- Mais non. Qu’est-ce que tu veux qu’elle fasse, toute seule.
- Je me méfie d’elle comme de la peste.
- Pourquoi ?
- Je ne sais pas … J’ai une drôle d’impression quand je la vois. Elle me fait froid dans le dos. Je la trouve mauvaise.
- Ne pense plus à elle. Viens plutôt avec moi faire les rayons. Je vais fouiner pour voir si je me trouve un truc.
- Non, je crois que je vais me changer. Il se fait tard. On a de la route après je crois jusque Forgotten Hollow.


- Comme tu veux. Hmm … Je vais faire fi des licornes et du rose bonbon. Avec ça, je peux enfin voir ses jolies jambes. Bon … J’espère que p’pa arrive à se dépêtrer avec cette harpie, sinon je vais devoir intervenir.


- Tu me crois vraiment capable de faire ça Minou ?
- Arrête de m’appeler Minou ! Pour toi, c’est Meinhard maintenant et rien d’autre.
- Mais tu seras toujours mon petit Minou d’amour.
- Audrey, ça fait quoi maintenant … Plus de 37 ans qu’on a rompu. Et tu te débrouilles pour toujours te trouver sur mon chemin. Jusqu’ici, j’ai été plus que patient. Mais là, ça commence à bien faire.
- Un mot de toi et je quitte tout pour toi, tu le sais ça.
- Non et je ne veux pas le savoir. Tu te débrouilles avec ton mari, tu te prends tous les amants que tu veux, mais tu me fiches la paix. Je fais ma vie et tu fais la tienne.


- P’pa. On va dehors avec Luna. C’est Ana qui a les tenues pour passer en caisse.
- D’accord. Partez devant sans nous.
- Tu es sûr p’pa ?
- Mais oui. Fais ce que tu m’as dit tout à l’heure.
- Bonjour Madame Huntington.
- Bonjour Luna … Très jolie coupe de cheveux ...
- Merci.
- Ce n’est pas qu’on s’embête avec vous, mais c’est tout comme. Bonne soirée Madame Huntington. Viens Luna, on s’en va.


- Voilà, on est enfin loin de cette harpie.
- Quelque chose me dit qu’elle ne va pas nous laisser tranquille de sitôt.
- Vu comment je l’ai cassée tout à l’heure, j’espère bien qu’elle ne va plus venir nous embêter. Ne t’inquiète pas petite lune, elle ne te fera jamais de mal. J’y veillerai.
- Je sais. Tu l’as bien rembarrée … La connaissant, elle ne doit pas apprécier.
- Il m’a suffi d’un regard pour ne pas l’aimer celle-là. Je déteste les vilaines filles.


- Si on allait se promener rien que tous les deux ? Ça te dit ?
- Euh oui … mais Ana et ton père ?
- Ils vont nous rejoindre, t’inquiète. Je l’ai mis au courant qu’on avançait sans eux. Allez, viens. Je connais un endroit parfait pour discuter.


- Ton fils est vraiment mal élevé …
- Tu veux qu’on parle du tien ? Très bien, puisque tu le prends comme ça.
- Il a passé son temps à me manquer de respect tout à l’heure, ainsi qu’à mon mari. Il l’a traité de sale vieux rat.
- C’est exactement ce qu’il est, excuse-moi de te le dire. Et en parlant de John Junior, le jour où je trouverai les preuves, je le vire de l’école, tu es prévenue. Entre les bagarres et le racket …
- John ne ferait jamais ça voyons.
- Ne me prends pas pour un débile. Tu peux graisser avec ton mari la patte de tous les élèves pour qu’ils la bouclent. Mais s’il ose encore une fois lever la main sur mon fils, je porte plainte. Et crois-moi, Jacques Beaumont est un très bon avocat.
- Je l’achèterai, comme tous les autres.
- ça m’étonnerait beaucoup. Lui et moi, on ne s’aime pas, mais c’est quelqu’un d’honnête et droit. Et autre chose avant que je ne te laisse. Tu ne me feras pas croire que tu dises du bien de nous à ton mari. Je suis certain que tu es de mèche avec lui. Tu es mauvaise Audrey. Tu l’as toujours été.


- Tu le regretteras Minou.
- Oh non, mais tu vas te taire avec ce surnom ridicule !
- Crois-moi. Un jour, tu reviendras en rampant vers moi. Je savourerai ma victoire. Ton fils aura plutôt intérêt à s’excuser, à ce moment-là, auprès de sa belle-mère. Sinon, je l’enverrai en pension.
- Essaie toujours pour voir … Personne ne me séparera de mon fils.
- Un problème Méni ?
- Non Ana. Je prenais congé avec madame Huntington. N’est-ce pas ?


- Avant, il faudrait que tu me présentes à cette demoiselle. Je n’ai pas le plaisir de la connaître.
- Je m’appelle Anastasia madame.
- Audrey Huntington.
- Oui je sais. J’ai entendu parler de vous.
- Qui c’est ?
- Pas que ça te regarde, mais c’est une amie de Luna.
- Hmm … Très jolie. C’est étonnant que Junior ne m’ait pas parlé d’elle.
- Parce qu’elle ne le connait pas justement. Une chance pour elle.
- Elle ressemble très étrangement à Élise. C’est une Shepard ?
- Non du tout.
- Hmm … Je vois … Je crois qu’on s’est tout dit. A la prochaine Minou.
- C’est ça … Évite d’être « par hasard » sur mon chemin. Je risque d’être moins gentil la prochaine fois.


- Viens Ana, on y va. Que je sois le plus loin possible de cette harpie.
- Vous la connaissez depuis longtemps ?
- Plutôt oui. On est sorti ensemble quand on était au lycée. Si j’avais su, je me serais abstenu. Elle est encore plus collante que de la super glu.


- On retourne à la voiture. On a du chemin à faire.
- Mais … on n’attend pas Luna et Albrecht ?
- Disons que Al avait un truc d’important à dire à Luna. Ils nous rejoindront à Forgotten Hollow.
- Mais … comment ils vont faire pour y aller ?
- Ils se débrouilleront très bien, ne t’inquiète pas. Si tout se passe bien, comme je l’espère, ils seront avant nous là-bas.


- Voilà, ici on sera tranquille. Il n’y a personne.
- C’est joli ce cerisier.
- Je savais que tu aimerais bien.
- Alors euh … qu’est-ce que tu as de si important à me dire ? J’avoue que je n’ai pas arrêté d’y penser durant toute la journée.


- Luna, je vais te confier ce que je n'ai encore jamais dit à personne. Si après ça, tu préfères ne plus jamais me revoir. Je comprendrais.
- Tu m’as déjà dit ça tout à l’heure. Mais pourquoi je ne voudrais plus te voir ?
- Comment t’expliquer ça sans que tu ne t’évanouisses ou ne partes en courant …
- Je ne ferai ni l’un ni l’autre, c’est promis.
- Bon, je vais tout t’expliquer en détail. Je ne sais pas si tu le sais, mais le premier éveillé de la famille a fait un jour un pacte …
- Je suis au courant pour Méphistophélès. Mon papa m’a tout dit. Ça ne me dérange pas tu sais. Tu n’y peux rien.
- Ce n’est pas tout.
- Je suis au courant aussi pour la possession.
- Non, ce n’est pas de ça que je voulais te parler. Enfin si, mais disons que la possession de Méphisto, ce n’est rien à côté. Plus jeune, mon père est tombé très amoureux d’une femme. Elle s’appelait Élise. Ils étaient très amoureux. Ils devaient se marier après leurs études, mais les parents d’Élise en ont décidé autrement pour je ne sais quelle raison. Résultat des courses : elle s’est mariée avec Jacques Beaumont, le père de Charles. Tandis que mon père s’est marié avec Sybille, ma mère.
- La dame avec les cheveux noirs sur la photo dans le couloir, c’est elle ?
- Oui. Mon père est, en fait, resté éperdument amoureux d’Élise. Du coup, il n’a jamais consommé son mariage. Et … Selon le pacte, le don de prophétie passe de mâle en mâle. Lorsque mon père a eu 38 ans, mon grand-père Cornélius est mort et il a donc hérité du don de prophétie. Durant les premières fusions, mon père perdait le contrôle de son esprit et de ses actes. Méphisto a alors profité de ça pour parler à ma mère. Soit elle acceptait de faire un enfant, soit … enfin je pense qu’il l’aurait forcée. Et voilà comment je suis né.


- Euh … Je ne vois pas où tu veux en venir.
- Bon … Je vais y aller cash, ça va aller plus vite. Luna, je suis un veilleur.
- …
- Luna, dis quelque chose s’il te plaît.
- C’est une de tes blagues c’est ça ?
- Non, je suis très sérieux.


- Je savais bien que tu ne me croirais pas …
- Non ce n’est pas ça. En même temps, tu n'arrêtes pas de faire des blagues tout le temps alors ...
- Bon, je crois que je n’ai pas le choix.


- Luna, viens là. Je vais te montrer ce que je sais faire.
- Tu as des pouvoirs spéciaux ?
- On va dire ça. Voilà. Attends, je vérifie qu’on ne peut pas nous voir. Personne en vue à cette heure, parfait.
- Euh, ça se couvre d’un coup non ? On dirait qu’il va y avoir de l’orage.
- Vu la chaleur possible. Bon, par contre, promets-moi de ne pas t’évanouir. Je m’en voudrais de devoir t’embrasser pour la première fois pour te réanimer.
- Euh oui c’est promis.


- Hiii, mais tu as disparu.
- Ah ah non, je suis toujours là.
- Arrête de rire comme ça, tu fais peur.
- Hmm désolé …
- Arrête ça de suite, on va te voir !
- Mais non, il n’y a personne. J’ai vérifié, tu penses bien.
- Si tu ne reviens pas, je fais semblant de m’évanouir pour t’obliger à te montrer.
- Oh c’est bon, si je ne peux plus m’amuser.


- Hiiii
- Je savais bien que je te ferais peur comme ça.
- Non c’est bon … J’ai juste été un peu surprise. Je ne m’attendais pas à ça à vrai dire. Alors, tu ne rigolais pas, c’est vrai ?
- Malheureusement oui …


- Tu es vraiment imprudent.
- Pourquoi ?
- Tu me dis ça à moi, fille d’inquisiteur. Et en plus, tu utilises tes pouvoirs comme ça, en pleine rue. Tu t’en rends compte au moins ?
- Oui, je sais.
- Et si j’allais tout dire ?
- Je sais bien que tu ne diras rien. J’ai confiance en toi.
- Pourquoi ?
- Parce que je t’aime.


- Moi aussi je t’aime.
- Tu ne m’en veux pas de t’avoir caché ça tout le temps où nous n’étions qu’amis ?
- Non, pas du tout. Je comprends que tu ne m’en aies pas parlé. Ma famille faisait partie d’Oméga. Si jamais ils devaient être au courant, tu sais que tu es en danger ?
- Mais non. Qu’ils essaient seulement. J’en aurai tué une bonne dizaine avant de mourir.
- Mais moi, je ne veux pas que tu meures …
- Alors, tu pars ou tu restes avec moi ?
- Je reste bien entendu. Tu es toujours toi, ça ne change rien.
- Vous êtes vraiment une femme exceptionnelle mademoiselle Villareal.
- Al, tu es vraiment suranné. Tu sais que tu peux oublier le baisemain ? Je préférerais que tu m’embrasses. Ça fait un moment que j’en rêve.
- Ah mais moi, j’attendais que tu me donnes la permission.
- Tu n’es pas sérieux quand même ?
- Bien sûr que si. Pourquoi ?
- Puisque c’est comme ça. Vous avez ma permission monsieur Albrecht Faust.
- La permission juste là, ou tout le temps ?
- Tout le temps bien entendu.


- Hii mais tu fais quoi là ?
- Je t’ai embrassé pourquoi ?
- C’était … je ne trouve pas le mot …
- Oui ?
- ça y est, je l’ai trouvé. Renversant.
- Hmm désolé, mais ça faisait des mois que je rêvais de faire ça. Et je me suis laissé emporter par mon côté veilleur.


- Le temps se couvre vraiment. On va se prendre la pluie sur le coin de la figure si on reste là.
- Allez viens contre moi, je t’emmène.
- On n’attend pas ton père et Ana pour retourner à la voiture ?
- Non. Je comptais plutôt te proposer un petit voyage magique. Ça te branche ?
- Oh oui. Avec toi, j’irai jusqu’au bout du monde s’il le fallait.

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Spoiler :

descriptionSims 4Re: [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1

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"C’est à toi que ça doit plaire Luna, pas à moi."
Ce petit est tellement bien. TELLEMENT.

Je viens de percuter... Audrey c'est la même fille que celle du Hors série... raf

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Je suis géniale et Moshine est mon esclave :

[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 704960leharema [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 334523autographe[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 642025lesawrads

descriptionSims 4Re: [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1

more_horiz
Ah, tu viens de percuter pour Audrey ? [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 2620358557 Il n'est pas gâté avec une ex pareille. Pauv' Méni ...
Ah ça, Al, je voulais que ce soit un mec en or avec les femmes. Il a d'autres défauts mrgreen (je plains Luna quand même qui va devoir se le coltiner comme petit ami).

Episode 18 Les présentations sont faites :
Manoir de Vladislaus Straud – Forgotten Hollow

[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 Ep_18_11

- Nous sommes les premiers on dirait. Tu vois qu’on avait le temps pour un autre round.
- Les premiers ? On a vu la voiture de ton père.
- Sa caisse est toujours là. A croire qu’il crèche chez tonton Vlad ... C’est suspect …
- Je t’assure qu’il rentre chez lui. Qui voudrait dormir dans les chambres glauques du manoir ?
- Je veux bien le croire. Quoiqu’il en soit, la présence de père ne compte pas. Donc, j’avais raison : nous sommes les premiers.


- La mauvaise foi incarnée, doublée d’une envie certaine de mettre fin à ses jours.
- Moi ? Sûrement pas.
- Vu comment tu fonces sur l’autoroute, permets-moi d’en douter chéri.


- Chéri … Tu sais à qui tu me fais penser quand tu m’appelles comme ça ?
- Je ne suis pas forte pour les devinettes Charlie. Je ne vois pas du tout.
- A ma mère ! Alors s’il te plaît, évite les chéris, tu me feras grandement plaisir.
- Il faudra t’y faire. J’appelle tous ceux que j’aime comme ça. Tu demanderas à Al. Je lui sors du « chéri » tout le temps.
- Ah, parce que tu aimes Al maintenant ...
- Bien entendu. Mais pas de la même façon que toi.
- J'espère bien. Quoiqu'il en soit, évite les chéris, ça me donne la très grosse impression de me faire ma mère. Si je voulais sortir avec quelqu’un comme elle, je sortirais avec … Luna par exemple !


- Luna ne ressemble pas à ta mère.
- Elles ont exactement le même côté bisounours.
- Tu fais ce que tu veux, mais tu risques de gros problèmes. Ça m’étonnerait que Al soit ravi de voir un autre mec tourner autour de sa bien aimée.


- Moi avec Luna ? Pitié Lilith. Elle est mignonne, tout ce que tu veux, mais le genre petite fille qui s’extasie devant le dernier Disney, non merci. A bien y réfléchir, Al doit avoir un sacré sens de l’abnégation pour supporter tout ça. Comment il fait ?
- Il y a un lien entre eux que tu ne peux pas comprendre Charlie.
- Ça, je l’avais bien remarqué, merci pour l’information Watson. Ce qui est certain, c’est que je ne comprendrai jamais ce qu’est l’amour.


- Lilith ? Qu’est-ce que tu as ?
- Rien ...
- Oh, laisse-moi deviner … Ce n’est pas parce que je ne comprends rien à l’amour que je ne peux pas le vivre Lilith. Il faut vraiment que tu me laisses le temps d’intégrer l’idée d’amour, sentiment, couple … Ce n’est pas naturel pour moi.



- Pourtant, tu as vécu avec des parents unis.
- Mouais …
- Ton père aimait énormément ta mère. Et de son côté, elle avait beaucoup de respect et d’amitié pour lui.
- C’est pour ça que maman a conçu mon frère avec parrain et qu’elle voulait quitter mon père pour retourner avec son premier amour.


- Quoi ?
- Ah, ça t’en bouche un coin. Voilà ce que j’ai appris en laissant traîner mes oreilles en compagnie d’Anastasia hier soir.
- Si je m’attendais … ça veut dire que Al et toi, vous auriez eu un frère en commun. Finalement, on dirait bien que Cornélius avait raison.


- Il disait quoi ?
- Il tenait un journal avec ses flashs et visions. Il m’avait confié qu’il avait vu que la famille Beaumont serait liée à un moment donné aux Faust et aux Massouf.
- Liées ? Comment ça ?
- Écoute, c’est tout ce que je sais. Si ça trouve, Cornélius lui-même ne savait pas de quoi il retournait. Les visions qu’ils ont peuvent parfois être obscures.
- Et il y avait quoi d’autres écrits dans son journal ?
- Je ne sais pas. Demande à Méni ou à Al. A priori, l’un ou l’autre a dû en hériter.
- Bof, connaître l’avenir, je ne vois pas à quoi ça va m’avancer.
- Ça peut aider parfois.


- Hmm, aurais-tu été mise au courant de ce qui se passe entre nous maintenant ?
- Pas le moins du monde. Et si j’avais su, je crois que je me serais exilée très loin.
- Tu aurais quitté ton père et ton frère sérieusement ?
- Non tu as raison. Je n’ai jamais pu me séparer de l’un et l’autre. C’est …
- Ta famille ?
- Exactement. Vladislaus a fait un excellent père de remplacement.
- Il était comment ton père ? Le vrai je veux dire.
- Je l’aimais de tout mon cœur, tout comme ma mère. C’était des gens de bien, qui donnaient de leur argent et de leur temps pour aider les plus démunis. Ça a fini par les tuer …
- Je vois …


- Alors Cal et toi, vous honorez leur mémoire comme il se doit. Vous êtes des personnes biens également. Par contre, tu as intérêt à ne pas mourir. Fais-moi plaisir. J’ai déjà eu ma dose en perdant ma maman.
- C’est promis, je ferai attention.
- Allez, viens, on rentre, on sera mieux au frais.


- Mais qu’est-ce que c’est que ce bazar !!!
- Bon sang, ça, ça ne m’avait pas manqué …
- C’est Honorine qui crie comme ça ?
- On dirait bien oui. Je me demande pourquoi …


- Monsieur Vladislaus, c’est INADMISSIBLE !
- Mais …
- Il n’y a pas de MAIS ! Comment peut-on vivre dans un environnement aussi …
- Poussiéreux ?
- Merci monsieur Jacques. Poussiéreux, c’était le mot que je cherchais.


- Depuis combien de temps le ménage n’a pas été fait ici ?
- Vous m’offensez Honorine. La maison est très bien tenue.
- Vous avez vu le nombre de toiles d’araignée ? Et la taille de … cette CHOSE !
- Cette chose s’appelle Arachné Honorine.
- Arachné … Depuis quand vous donnez des noms aux araignées ? Ce ne sont pas des animaux de compagnie.
- Peut-être, mais elles sont très utiles. Elles tuent les insectes nuisibles.


- Oui et elle ferait certainement de très vilaines morsures si quelqu’un ici se faisait mordre. Vous avez bien de la chance que plus aucun enfant ne traîne par ici constamment, sinon je vous jure que je vous tirais les oreilles sur le champ.
- J’aimerais bien voir ça …
- Non Vladislaus, ça, c’était une très mauvaise réponse. Moi, à ta place, je me boucherais les oreilles.


- NE VOUS MOQUEZ PAS DE MOI !
- Pas la peine de crier. J’entends très bien Honorine.
- Je t’avais prévenu. Quand elle crie, elle ne fait pas semblant.
- Moi qui vous croyais adorable.


- Je le suis monsieur Vladislaus. Mais voir cette cuisine dans cet état me met hors de moi. Il faut que … il faut que je nettoie.
- Ah ça non !
- Je vous en prie. Je ne peux pas laisser ça dans cet état.
- J’ai dit non. Vous êtes mon invitée Honorine. Pas ma femme de ménage.
- Je vous conseillerai alors de vous occuper de cette pièce ou alors d’engager quelqu’un pour le faire.


- Bah alors Honorine. On teste l’insonorisation du manoir ?
- Monsieur Charles, mon petit. Mademoiselle Lilith, vous êtes rayonnante.
- Merci. Vous êtes très belle aussi dans cette robe. Le rouge vous va à ravir.
- C’est moi où … vous êtes très proches tous les deux ? Vous me cacheriez quelque chose monsieur Charles ?
- Moi ? Non voyons …


- Les regards et les sourires ne trompent pas. On dirait qu’il y a du nouveau couple dans l’air.
- Ça se voit tant que ça tonton ?
- Un peu oui …
- Ah … Par contre, évite le mot « couple », ça me donne des boutons.


- Tiens, pour une fois, on sera en accord sur quelque chose … ça me donne des boutons à moi aussi.
- Voyons Jacques. Tu pourrais te réjouir un petit peu. C’est beau l’amour. Après les enfants, c’est ce que je préfère : les mariages.
- Mariage ? Euh, il ne faut pas exagérer non plus. On vient de se mettre ensemble …
- Tout ce que je vois, c’est que je peux faire une croix sur la perpétuation du nom des Beaumont.


- Eh bien, il était temps de nous ramener une fille monsieur Charles. Je n’ai rien contre Mademoiselle Lilith, mais je suis d’accord avec votre père. Vous auriez pu choisir une mortelle quand même. J’aurais bien aimé pouponner avant de partir rejoindre le paradis.
- Le paradis n’existe pas Honorine.
- Laissez-moi rêver un petit peu mon garçon. Eh bien, ça fait un de nos petits casés.
- Ne dis pas ce mot s’il te plaît …


- Ah non, vous comptez mal. On en a deux de casés.
- Deux, comment ça ?
- Al sort avec Luna.
- C’est sûr que ça couvait depuis un moment.
- Et ça vous réjouit Vladislaus ? C’est une inquisitrice je vous signale. Al et vous êtes vraiment à mettre dans le même panier. Entre vous qui courrez après une vampire et Faust Junior qui se prend pour Roméo …
- Casé … Mais il est tout petit !
- Le petit Al, comme tu dis, fait bien 1m90 et a 15 ans maintenant Honorine. Je crois que tu vas avoir un choc quand tu vas le voir tout à l’heure.
- Dire que je ne l’ai plus vu depuis …
- Depuis que j’ai quitté le domaine pour faire mes études à San Myshuno. Donc, ça doit bien faire7 ans maintenant.
- Ça ne me rajeunit pas tout ça.


- A qui le dites-vous Honorine. Je les vois encore se balader Jamal et Charles enfants, avec Al, toujours sur leurs talons tellement il était en admiration devant son modèle.
- Son modèle ?
- Je crois que père parle de toi chéri.
- Euh modèle, faut pas exagérer. Je pense qu’il adule plus son père que moi.
- Tout le monde adule toujours Faust de toute façon …
- Père, tu ne vas pas commencer …


- Au moins, on peut dire que cette conversation a réussi à calmer les esprits.
- Ça crie toujours dans ce manoir de toute façon.
- Il faut absolument que je fasse faire un rituel de purification par Meinhard. Cette bâtisse doit être maudite.
- Je dirais que nous sommes juste barrés tous autant que nous sommes. Rien à voir avec une malédiction tonton. Faudra que tu nous uses comme ça.


- Si la cuisine pouvait arrêter de s’user par contre …
- Je crois que mon père a compris Honorine. Nous veilleront à faire un effort.
- J’espère bien. Il ne faut pas laisser votre père vivre dans … je n’ai pas de mot. Et avec un monstre dans la cuisine en plus.
- Ah … elle a vu Arachné père ?
- Oui …
- J’en suis bouche bée.
- Je crois que c’est normal pour des vampires Honorine. Tu te fais du mal pour rien.
- Ça ne m’empêchera pas de penser que cette cuisine et la maison, en général, ait besoin de plus de lumière et de soin. Si ça vous pèse de vous occuper de ça, autant prendre une employée.


- C’est marrant qu’Honorine en parle. Je me faisais justement cette réflexion.
- Ahhhhhh !
- Cal, il faut vraiment que tu arrêtes de débarquer de nulle part. Tu vas finir par tuer quelqu’un par crise cardiaque.


- Ce serait ma journée alors, parce que j’ai réussi à faire s’évanouir une demoiselle.
- Qui ça ?
- La maman du petit Romain. Vous savez, le petit qui était avec Sorena hier.
- De mieux en mieux. Tant que vous y êtes, allez dire à tout le monde que les éveillés, les loups garous et les vampires existent, histoire qu’on se fasse tous disséquer.
- Père …
- En tout cas, Jamal a eu fort à faire pour la ranimer. Enfin, comme ça au moins, je lui ai mâché une partie du travail pour qu’il la séduise.
- La séduire ? Jamal est à fond sur une copine de collège. Comment elle s’appelle déjà ? Euh … Ah oui, « Stéphanie ».
- Tu retiens les prénoms toi maintenant ?
- Ça m’arrive parfois.
- Bah c’est elle.
- Hein ? Stéphanie est la maman de Romain ?
- Tu as l’air choqué chéri.
- Mais … elle a l’âge de Jamal et … Ah la vache. J’ignorais qu’elle avait eu un gamin alors qu’elle était encore adolescente.
- Si tu pouvais enlever ce sourire crispé de ton visage, on t’en sera gré Charlie. Tu fais peur …
- Désolé, mais je suis scié …


- Et elle faisait quoi chez toi exactement ?
- Disons que le petit voulait me remercier pour lui avoir sauvé la mise hier et … comment dire. De fil en aiguille, je lui ai dit que j’étais un vampire.
- Tu as fait quoi ? Je crois avoir très mal entendu …
- Ohoh, on dirait que mon frangin chéri va avoir des problèmes …


- CALEB VATORE ! Sinistre crétin !
- Non mais avant de te fâcher, …
- Qu’est-ce qui t’a pris de lui balancer ça à cette jeune femme ! Non … ne me dis pas que c’était pour draguer …
- Pff, comme si j’avais besoin de ça pour draguer, sincèrement … Je t’assure que c’était parti d’une bonne intention. En parlant avec elle et Jamal, on a appris qu’elle avait de gros problèmes avec son ex-employeur. Vous ne devinerez jamais qui c’est !
- Vu que ni parrain ni Al ne sont là, vas-y, balance.
- Les Huntington …
- Tu n’es pas sérieux là ?
- Je ne rigole pas. Je me suis permis de chercher dans les souvenirs de Stéphanie et il s’avère que madame Huntington a proféré des menaces à son encontre. Elle lui a dit qu’elle ne la laisserait pas partir comme ça alors qu’elle en sait trop sur eux. Déduisez ce que vous voulez ... mais j'ai l'impression que ces menaces ne sont pas à prendre à la légère.
- Pauvre petite.
- Et elle sait quoi au juste ?
- Rien … je crois que la femme et le mari sont aussi pourris l’un que l’autre.


- De mieux en mieux …
- Père ... Tu n’as que cette phrase à la bouche aujourd’hui.
- Désolé ne pas parler le «Djeun’s » comme Faust avec des « Génial » « La vache » et j’en passe.
- Arrête un peu de te comparer à lui tu veux. Vous êtes radicalement différent.
- Ton cher grand-père me l’a assez rabâché oui …
- Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit ! Si tu pouvais un peu te dérider, tu me ferais grandement plaisir. Tu tires une tête de 3 mètres de long.
- Je m’inquiète figurez-vous. J’ai déjà vu Audrey Huntington. Cette femme est un véritable poison. Si elle est alliée à son mari, nous allons au-devant de gros problèmes. On a l’alliance parfaite entre le cerveau et la méchanceté gratuite.


- Je ne comprends toujours pas pourquoi tu lui as dit que tu étais un vampire.
- Je lui ai proposé un emploi de femme de ménage chez toi.
- QUOI ?
- Ça tombe à pic monsieur Vladislaus. Moi à votre place, je dirais oui. Au moins, la cuisine retrouverait visage humain.
- Tu vois, même Honorine pense que c’est une bonne idée.
- Ce n’est pas une bonne idée DU TOUT ! Je suis un vampire Caleb !
- Euh, bah ça, elle le sait bien maintenant.
- Tu es vraiment un crétin. J’aurais dû le savoir avant de te transformer que tu m’apporterais du souci.
- Écoute, au moins, elle sera en sécurité avec toi. Et puis, tu auras Romain ici. Tu aimes bien voir des enfants rôder dans les parages.


- Tu es au courant qu’on a une goule au sous-sol pour le moment ? J’attends toujours la réponse de Dracula à mon e-mail pour savoir quoi en faire. Son silence est suspect d’ailleurs. Ça veut dire qu’il n’est toujours pas rentré dans son château dans les Carpates.
- Il est peut-être allé voir Lucy et Mina à Londres.
- Vu les rapports de Dracula avec son ex-amante, je ne pense pas non. C’est toujours Lucy qui se déplace pour voir son père, pas le contraire.
- Comme Lucy Westenra et Mina Murray ? Sérieux ?
- Je suis très sérieux Charles.
- Faudra vraiment que tu nous le présentes un jour. Ce vampire m’intrigue.
- Je ne doute pas que vous allez vous étriper si vous vous rencontrez …
- Pourquoi ?
- Vous avez une personnalité similaire.


- Et vous avez déjà vu les filles ?
- Charles …
- Quoi ? J’ai le droit de demander quand même.
- Je suis le seul à les avoir vues. Elles sont très charmantes. Mais j’espère qu’elles ne viendront jamais ici. Surtout Lucy …
- Pourquoi ?
- Si elle vient, elle va mettre le bazar. Je n’ai vu aucun homme lui résister.
- Autant qu’elle reste où elle est … On peut dire que les femmes ne nous ont pas réussi à Faust et moi …
- Père … Vous êtes trop vieux pour vous maquer de toute façon.
- Je vous remercie Charles …
- De rien, c’était cadeau.
- Vous rigolerez moins quand mademoiselle Westenra viendra mettre fin à votre amitié avec Faust Junior parce que vous vous battrez pour séduire la même femme et que vous n’aurez plus que vos yeux pour pleurer parce que Al aura réussi à l’avoir et pas vous.
- N’importe quoi … Non mais … Lucy … Elle est plus belle que Lilith ? Non, ça c’est impossible.
- Pas plus belle, mais … Disons qu’elles possèdent des charmes différents.
- Et qui il a d’autres comme enfant ? Si ce n’est pas indiscret.
- Juste ces deux-là et je crois que ça lui suffit amplement. Lucy vaut au moins trois vampires à elle seule. Elle est pire que Caleb.


- Merci père … Je vais finir par croire que je suis une catastrophe ambulante.
- Je n’en suis pas loin, parce que je sens une odeur ici que je ne connais pas. Donc, tu m’as ramené cette jeune femme au manoir sans ma permission. Mieux … Je la vois !
- Il fallait bien que je vous présente.
- Je n’ai pas dit oui Caleb …
- Mais tu vas dire oui. Tu sais très bien que tu ne peux rien me refuser.
- Par l’Univers ! Si j’avais su, je serais resté un vampire solitaire.
- Voyons père, tu te serais ennuyé comme un rat mort sans nous deux.
- Alors c’est oui ?
- *soupir*
- Je savais que tu dirais oui ! Par contre, si tu pouvais virer totalement ta forme sombre, ce ser….
- Hors de question ! Si elle veut travailler ici, elle fera avec ma nature de vampire, ou je ne prends personne. Ai-je été clair ?
- Euh oui … J’espère juste qu’elle ne va pas nous faire une crise cardiaque cette fois-ci.
- Tu n’auras qu’à lui faire un massage cardiaque frangin. Je parie que tu en rêves …
- Ça c’était vache Lilith ! ça va se payer, je te préviens !
- J’ai hâte.


- Alors c’est ici que vit le comte Vladislaus ? C’est …
- Lugubre ?
- J’allais dire autre chose pour être polie, mais oui, c’est lugubre. Ça lui arrive de voir un rayon de soleil par ici ?
- Non pas vraiment. Les vampires aiment l’obscurité. Ils ont tendance à vivre la nuit.
- J’imagine.
- Moi je trouve ça trop cool maman ! Tu te rends compte. Ce sont des supers héros.
- Il faut que tu arrêtes avec les supers héros mon ange.


- Et donc, toi, tu as des pouvoirs.
- Oui.
- Ça fait longtemps ?
- Je suis né comme ça.
- D’accord … Je l’ignorais. Tu parais tellement …
- Trop bête pour être spécial ?
- Non, j’allais dire « normal » et … ce n’était pas pour être polie. Je ne te trouve pas bête du tout.
- C’est vrai ?
- Bien sûr.


- J’ai dit quelque chose qui t’a blessé Jamal ? Tu as l’air fermé.
- Non du tout. Je suis juste un peu nerveux.
- Crois-moi, je le suis plus que toi. Qu’est-ce qui a pris à ton ami de me dire qu’il était un vampire ?
- Ça te gêne que l’on soit différent ?
- Non, pas du tout ! Ne te méprends pas. Disons que c’était un peu … soudain pour moi. Dans mon esprit, tout ça, ça n’existait pas. Et d’un coup, je vois mon regard sur le monde changer.


- J’avoue que je suis hyper soulagé que tu sois au courant … du moins pour moi.
- Pourquoi ?
- Parce que … enfin … je trouve ça important de dire à quelqu’un qu’on …
- Oui ?
- Pff, mais pourquoi je n’y arrive pas … J’suis vraiment bête.
- Tu es timide. C’est mignon tout plein.
- Ah oui ?
- Tu sais, je ne mords pas.
- Mouais … Sauf si Caleb s’occupe de te faire transformer.
- Pourquoi je voudrais ça ?
- Bah je crois qu’il te plaît. Tu l’as invité à dîner.
- Pas du tout. Je l’ai invité pour faire plaisir à Romain. Il a l’air de l’aduler.
- Alors … il … enfin …
- Oui ?


- Salut Stéphanie. Ça faisait longtemps.
- Charles ? Toi ici ? ça veut dire que tu es … spécial toi aussi ?
- On peut dire ça. Elle a l’air de le prendre bien on dirait. C’est donc toi la maman du petit fugueur.
- On dirait bien.
- Charlie …
- J’aurais mieux fait de me taire, c’est ça ?
- Si tu pouvais virer, ça m’arrangerait !


- Sûrement pas. Je suis venu te sauver figure-toi. Tu bafouillais comme un abruti.
- Enfoiré !
- Moi aussi je t’aime Jamal.
- Vous êtes toujours amis depuis tout ce temps tous les deux ?
- Inséparables.
- Je me souviens que vous faisiez les quatre cents coups à l’époque.
- On ne s’est toujours pas calmé depuis.


- Je vais faire ce que tu me demandes mon fils. Mais tu me devras une faveur.
- Ça marche.
- C’est elle ?
- Oui.
- Je comprends mieux. Tout à fait ton genre.
- Bonjour monsieur le comte.
- Bonjour mon petit. Bien dormi malgré ta rencontre inopportune avec Siobahn ?
- Oui, plutôt bien même. Je n’ai pas eu si peur que ça.
- Tu me présentes à ta maman ?
- J’espère pour vous qu’elle ne va pas s’évanouir en vous voyant comme ça.
- Trop tard, c’est déjà fait …


- O mon dieu !
- Ça va Stéphanie ? Tu es toute pâle.
- Ah, je crois comprendre.
- Ah non, tu ne vas pas t’évanouir à nouveau.
- Une petite réanimation par Jamal peut-être ?
- Enfoiré, je te retiens !
- Bah quoi, je te rends service.
- Non, ça ira. Je vais bien. Enfin, je crois.
- Je crois que je vais faire les présentations. Parce que tonton est trop timide aussi.


- Stéphanie. Je te présente le célèbre comte Vladislaus Straud.

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Spoiler :

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Ces dialogues sérieux... mrgreen [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 1491891232

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Je suis géniale et Moshine est mon esclave :

[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 704960leharema [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 334523autographe[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 642025lesawrads

descriptionSims 4Re: [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1

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Honorine ! J'adore Honorine ! [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 2620358557
Et le petit vieux couple de Charles et Lilith, sont trop mignons ^^

Bref, vraiment sympa cet épisode [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 1431192536

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[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 Award-2018-1000etunetetes[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 Award-2018-hyperqualifie[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 DesigneurOr[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 Awards-2018-accro-retouches[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 Awards-2018-doigts-de-fee
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Contente si tu passes un bon moment en lisant mes foldingues préférés Lady [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 2620358557

Tout le monde aime Honorine. Ahah oui, Charles et Lilith, ça fait un peu vieux couple, comme s'ils avaient déjà été ensembles dans une autre vie.

Je vous mets qu'une partie de l'épisode 19, car il est très long.

Episode 19 (1) Tous réunis :
Manoir de Vladislaus Straud, Forgotten Hollow


- Mademoiselle Lilith ? Est-ce que je pourrais vous parler en privé deux minutes ?
- Bien entendu. Que puis-je faire pour vous Honorine ?
- Charles n’est pas un mauvais garçon.
- Pourquoi vous me dites ça ?
- J’ai bien remarqué votre regard triste lorsqu’il rejette toute notion de sentiment.
- Pour ne rien vous cacher, je me demande si j’ai bien fait de lui faire part de mon inclination. J’ai peur d’être …
- Blessée à nouveau ?


- Ma fille … Je suis certaine que Charles vous rendra votre amour au centuple.
- Vous croyez ?
- Si une vieille fille comme moi peut se permettre de vous donner un conseil, laissez-le être lui-même.
- Libre et sans attaches ?
- Ce n’est pas ce que j’allais dire. Charles possède de nombreuses attaches, mais il le supporte mieux quand il ne s’en rend pas compte. Laissez vos rêves de romantisme de côté et ouvrez grands les yeux. Vous serez surprise d’apprécier sa façon d’aimer.
- Vous êtes adorable Honorine. Pourquoi vous êtes restée seule toute votre vie ?
- C’était mon destin de m’occuper de messieurs Jacques et Charles. Ce sont des personnes adorables pour qui sait regarder au-delà des apparences. Je ne regretterai jamais le choix que j’ai fait de rester à leurs côtés et je continuerai à prendre soin des Beaumont jusqu’à mon dernier souffle.
- Que celui-ci vous quitte le plus tard possible.
- Que dieu vous entende ma fille. Allez, séchez vos larmes. Sinon, votre réputation de vampire inébranlable va en prendre un coup.


- ça va Steph ?
- Apprête-toi à une séance de bouche-à-bouche bro’. Elle est à deux doigts de s’écrouler la pauvre.
- Charlie, tu es vraiment un enfoiré ! Tu ne sais pas te taire !
- Ohlala, je rigole. Finalement, je me demande si ce n’est pas toi le plus intelligent d’entre nous quatre.
- Pourquoi ?
- (chuchote) autant qu’une nana soit au courant tout de suite sur tes pouvoirs, plutôt que de gâcher plus tard une relation avec ce genre de révélation.
- Hey, c’est Cal qui lui a tout balancé, pas moi !
- Ah … Je retire ce que j’ai dit. C’est Caleb le plus futé alors.
- Merci, mais à mon humble avis, celui qui remporte les honneurs, c’est Al. Il a quand même réussi à nous débaucher une inquisitrice. On devrait l’envoyer charmer toutes les nanas de chez Oméga. Je suis prêt à parier tout ce que vous voulez qu’il serait taillé pour ce genre de mission avec sa gueule d’ange et son sourire ravageur.


- La jeune génération n’a même pas encore pris le relais que vous me fatiguez déjà. Dire que Cornélius m’avait prévenu que ce serait rock’n’roll avec Charles et Al. Par contre, il a omis de me dire que j’allais avoir affaire à un quatuor de mâle infernal.
- Tu râles, mais tu nous adores. D’ailleurs, Stéphanie, je t’annonce que tu es engagée.
- Je n’ai pas dit oui fils !
- Mais tu vas le faire. Qui pourrait me refuser quoique ce soit avec ma bouille et mon sourire d’ange.
- Depuis que tu m’as dit que tu étais un vampire, je ne peux plus détacher mes yeux de tes canines … Tu ne mords pas au moins ?
- Uniquement si tu me le demandes …
- (soupir) D’ailleurs, qui te dit que cette jeune femme veut travailler ici ? Non seulement je dois lui faire peur, mais en plus, tu vas passer ton temps à la draguer constamment.

]

- Je l’ai remarqué tout de suite qu’il était charmeur. A peine m’avait-il ouvert la porte de chez lui qu’il me faisait son numéro.
- Bravo Caleb ! Quand vas-tu changer ?
- Jamais ?
- Après plus de 500 ans, je pense que je dois me résigner à t’user comme ça.
- Si ça peut vous rassurer, je ne suis pas très sensible aux beaux parleurs. J’ai déjà donné avec le père de Romain.
- Comme elle t’a rembarré Cal’
- Toi Charles, si tu continues à te marrer, je te mords !
- Tu fais ce que tu veux, mais tu risques d’avoir des problèmes avec ta sœur. Je dis ça, je dis rien …


- Alors Steph, tu veux faire quoi ?
- Je ne sais pas trop Jamal … Je suis un peu prise au dépourvu.
- Le choix vous revient. Si vous le souhaitez, je vous mets sous ma protection.
- Et la mienne bien entendu !
- Caleb, soit un peu sérieux. Tu ne sais déjà pas te protéger toi-même …
- Ahah, comment tonton il t’a cassé !
- Pourquoi vous parlez de me protéger ? Je suis en danger ?
- Disons que tes ex-employeurs sont un peu nos pires ennemis. Ils veulent en quelque sorte notre peau.
- Donc, quand elle me menaçait, elle ne rigolait pas. Jamal, tu ferais quoi à ma place ?
- Bah, à toi de voir. Personne ne te forcera ici, tu as ma parole. Tu es libre de dire oui ou non. Je me porte garant pour tonton Vlad. Il est gentil et il ne vous fera rien à Romain et toi.


- J’ai besoin d’y réfléchir. J’espère que vous comprenez ma position.
- Bien sûr. Prenez le temps qu’il vous faut.


- J’espère pour vous monsieur Vladislaus qu’elle ne va pas réfléchir trop longtemps et vous dire oui. Ce manoir a besoin d’un bon gros coup de nettoyage.
- Vous exagérez Honorine …
- A peine … Ma fille, je vous préviens. Vous aurez fort à faire. Entre les rideaux à laver, la moquette à nettoyer, sans compter les papiers-peints défraîchis et une cuisine entièrement à refaire.
- A refaire ? Vous croyez que j’ai l’argent pour ce genre de futilité ?
- Pff, tonton, à d’autres … J’ai jeté un œil à tes affaires tenues par père. Tes comptes vont très bien.
- Certainement moins depuis que Meinhard est parti en shopping avec Luna et Anastasia et que j’ai eu la folie de lui filer ma carte bleue.
- Ah ça, tu prends de fameux risques oui. En voyant la garde-robe de parrain et Al, on comprend pourquoi les Faust ne se sont jamais enrichi. Toutes leurs économies doivent passer là-dedans.
- Ah, c’est pour ça que chez moi, on n’a pas un rond non plus alors ? Latifah nous ramène au moins deux nouvelles tenues toutes les semaines.


- Ah … Par contre … Où est Romain ? Je ne le vois pas.
- Il a dû partir explorer le manoir.
- Explorer ? Lilith ?
- Oui père, je vais chercher le petit. Ne t’inquiète pas.


- Ah Jacques. Encore tout seul ?
- Que veux-tu. Je suis un ours mal léché qui aime sa solitude. Moins je vois de monde, mieux je me porte. Autant dire que ce soir, c’est le bagne pour moi. Le manoir va être bondé.
- A se demander pourquoi tu es devenu avocat.
- Pour faire plaisir à mon père. Ce n’était pas ma vocation figure-toi.
- Je suis certaine que Charles serait surpris de savoir que son père possède lui aussi la fibre artistique.
- Si tu pouvais éviter de lui en parler, je t’en serais gré. Il serait capable de raccrocher ses pinceaux par rébellion. Et ce serait dommage vu le talent qu’il a.


- Ce n’est pas une raison pour faire bande à part.
- Il vaut mieux crois-moi. J’hésite entre faire enfermer Caleb dans un cercueil pour l’éternité pour éviter ses frasques à l’avenir, ou supprimer cette fille et son fils pour qu’ils évitent de parler de nous à toute la ville.
- Non mais tu t’entends Jacques … Tu n’es pas sérieux, rassure-moi.
- Bien sûr que je ne le pense pas. Je ne ferais pas de mal à une mouche. C’est bien pour ça que j’ai hérité du don d’illusion et non de la télékinésie comme mon père.


- Je suis d’ailleurs étonné que mon fils n’ait pas hérité du même pouvoir que son grand-père. Je m’attendais toujours à ce qu’un jour, il déplace les objets par la pensée. C’est le premier de la famille à utiliser le contrôle mental. Enfin, il valait mieux pour lui d’avoir développé ça … sinon il serait mort et je n’aurais plus eu que mes yeux pour pleurer …
- Pourquoi tu ne dis pas tout ça à Charles ?
- Tu n’y penses pas ! Les Beaumont ont une réputation de durs à tenir !
- Vous êtes vraiment difficiles à suivre parfois …
- Tu devrais avoir l’habitude depuis le temps. Ça fait combien de siècles que tu côtoies ma famille ?
- Depuis bien trop longtemps. Dis-moi, tu n’aurais pas vu passer le petit garçon qui accompagne la demoiselle ?
- Pas du tout. Il est peut-être monté à l’étage. J’espère pour nous qu’il n’est pas parti au sous-sol. Avec cette goule dans les parages, ce serait triste de devoir annoncer à cette fille que son fils a fini comme repas.


- Normalement, la goule devrait dormir un bon moment grâce à mon charme, mais on ne sait jamais. Je vais aller voir. Jacques ? Ça ne va pas ?
- Oui, ne t’inquiète pas. C’est juste une migraine.
- Tu es sûr ?
- Oui. Va chercher le gamin.
- Pas avant que tu n’aies rejoint les autres.
- Je sens que tu ne vas pas me lâcher si je ne le fais pas …
- Bien deviné.
- C’est bon … J’y vais …


- Ah bah tu étais là toi … Toujours à te planquer, tu es incroyable.
- Depuis le temps, vous devriez savoir que j’aime ma tranquillité mon fils.
- Et toi, depuis le temps, tu devrais savoir que j’en ai marre de ce vouvoiement venu du tréfonds des âges.
- J’ai été élevé comme ça …
- Oui et bien, tu me feras le plaisir d’apprendre le tutoiement. Il serait temps de tenter un rapprochement tu ne penses pas ?
- Vous êtes plutôt accommodant … c’est suspect. Vous n’auriez pas quelque chose à me demander par hasard ?


- Moi ? Mais non voyons. J’aimerais juste enfin apprendre à connaître mon papa chéri …
- J’en étais sûr … Vous avez quelque chose à me demander.
- Je suis si transparent que ça ?
- C’est le « mon papa chéri » qui m’a mis la puce à l’oreille. Crachez le morceau et vite … tant que je n’ai pas encore vu votre parrain et que je suis plus ou moins d’humeur …
- Désolé père. Mais j’ai besoin qu’Anastasia soit là pour vous parler et elle est justement avec lui. La discussion vous concerne tous les deux, ainsi qu’Honorine.
- Si vous mettez Honorine dans l’équation, je suis mort. Je vais devoir dire oui.
- J’aime quand tu es raisonnable père. Euh … ma vampirette n’était pas avec toi ?
- Si, à l’instant. Elle est partie voir si le gamin ne se baladait pas au sous-sol.
- Mais il fallait me le dire plus tôt ! J’ai toujours rêvé de tester un round dans un cercueil.
- Faites ce que vous voulez … mais je ne veux pas savoir …
- Je rigolais père.
- Évitez à l’avenir, parce que j’ai une vision d’horreur qui ne veut plus partir de ma tête maintenant.
- Ce que tu peux être prude … Heureusement que j’ai tout pris de maman.
- Hmm oui … si vous le dites.
- Pas que je m’ennuie avec toi mais je vais aider Lilith. On ne sait jamais que la goule viendrait à sortir de son cercueil.


- Ah, te voilà Jacques. Je tenais à te présenter Stéphanie, ma « peut-être » future employée de maison.
- Bonjour mademoiselle. J’ose espérer que vous n’irez pas dire à tout le monde ce que nous sommes.
- Euh non, pourquoi je ferais ça ?
- Hmm … tant mieux.
- Attention à ce que tu vas dire Jacques. Steph est mon amie, alors ce serait bien que tu sois gentil pour une fois.
- Mais je suis gentil !
- Dans une vie parallèle peut-être oui.
- Caleb, si j’étais toi, je la mettrais en veilleuse et je m’exilerais, mais très loin, avant que je ne t’enferme dans un cercueil pour l’éternité !
- Han, on dirait Charles, c’est horrible !
- Tel père, tel fils … Jacques, tu pourrais me préparer un contrat pour la demoiselle, au cas où ?
- Pas de problème. Tu m’envoies les détails par e-mail et je te fais ça demain matin. Honorine est retournée nettoyer ta cuisine ?
- Ah … J’espère bien que non. Sinon, je vais devoir lui faire peur pour qu’elle se comporte enfin en invitée. Je m’en voudrais de devoir mordre ton employée de maison.
- Si tu pouvais éviter, je t’en serais gré. Honorine est bien plus qu’une employée de maison Vlad … Elle fait partie de la famille.


- Waw ! C’est cool ! Regardez-moi ça. Je me demande si Soso est déjà venue ici. C’est gigantesque. Je parie que ce manoir est un véritable labyrinthe. C’est sûrement dans ce cercueil que doit dormir le comte. Il doit être sacrément riche. Rien que le fait d’avoir deux orgues et un piano à queue, ça dit tout. Sans compter ce cercueil orné de dorure. Waw, il doit être super costaud monsieur le comte, parce que je n’arrive même pas à soulever le couvercle. C’est trop lourd. Je me demande si Caleb dort dans un cercueil lui aussi.


- Je peux savoir ce que tu fais ici ?


- Ahhhhhhhh ! Non mais ça ne va pas la tête ! Vous débarquez d’où exactement ? Je pensais être tout seul ici.
- Désolée. Je ne voulais pas te faire peur.
- Vous êtes qui ?
- Je m’appelle Lilith. Je suis la fille du comte Straud.


- Vous avez été adoptée ?
- En quelque sorte. Pourquoi cette question ?
- Sans vouloir être médisant, vous êtes bien trop belle pour être la « vraie » fille du comte. Vous êtes née vampire ?
- Non. Mon frère et moi avons été transformés lors de notre vingtième année.
- Caleb est votre « vrai » frère ?
- Oui. C’est mon jumeau.
- On ne dirait pas. Vous ne vous ressemblez pas du tout. Euh … dites-moi, vous n’allez pas me manger ?
- Rassure-toi. Je ne me nourris pas sur les enfants. Tu as de la chance …


- Par contre, si tu ne remontes pas dans le salon tout de suite, tu risques de sortir de son sommeil quelqu’un qui prendra plaisir à le faire.
- Euh … il y a un autre vampire ici ?
- Pire. Une goule.
- C’est quoi ?
- Comme un vampire, mais en plus sanguinaire. Si tu ne veux pas finir en charpie, tu ferais mieux de sortir d’ici. Crois-moi.
- Bweuh, c’est glauque. Pourquoi vous avez une goule ? C’est votre domestique ?
- Par l’univers, non ! Disons que quelqu’un a créé cette créature pour nous faire du tort et nous la gardons ici pour qu’elle évite de faire du mal autour d’elle.
- Ouf. Un moment donné, j’ai cru que c’était vous qui aviez créé cette chose.
- Non. Père nous interdit de transformer qui que ce soit. De toute façon, même s’il ne l’avait pas fait, nous sommes contraint à cette règle par … je ne vois même pas pourquoi je t’explique ça. Moins tu en sauras, mieux cela vaudra pour toi.


- Mais j’ai envie de tout savoir sur vous moi …
- Écoute … c’est quoi ton prénom ?
- Romain.
- Écoute Romain. Pour ta sécurité, nous préférons que tu en saches le moins possible. Des gens pourraient te faire du mal ainsi qu’à ta maman, pour obtenir des informations sur nous.
- Je ne veux pas que l’on fasse du mal à ma maman …


- Allez, viens-là. Je te promets que personne ne vous fera du mal à ta maman et toi.
- Promis ?
- Oui. Caleb veillera sur vous.
- Tu ne veilleras pas sur moi ?
- Non. J’ai déjà deux lascars dont je dois prendre soin. Sans moi, ils seraient perdus.
- Ils ont de la chance. Tu les aimes tant que ça ?
- Du plus profond de mon âme. Mais chut ! C’est un secret entre nous.


- (chuchote) Oh ça oui … Al et moi, nous avons eu de la chance de t’avoir. Tu as su combler le vide laissé par la mort de nos mamans et guérir nos cœurs de petits garçons blessés par la vie. Bon … Je vais m’en vouloir de mettre fin à une scène aussi touchante, mais si jamais Huntington se ramène, Stéphanie et lui vont avoir bien plus de problèmes qu’ils n’en ont déjà.


- Hey gamin. Tu es au courant que ta maman te cherche.
- Encore toi ! Décidément. Tu vis ici ou quoi ?
- Je pourrais me faire la même réflexion à ton égard. Contrairement à toi, j’ai des raisons d’être ici. Je suis un éveillé.
- C’est sûr qu’on a vu à quel point tu étais un « super » sorcier hier soir … Surtout pour tirer les oreilles de Soso !
- Hey, un peu de reconnaissance gamin. Je t’ai sauvé la vie !


- Tu as tiré les oreilles de Sorena ?
- Elle l’avait bien mérité cette petite sotte. Si j’avais pu, je l’aurais pendue par les pieds à la tour du donjon pour lui apprendre à ne plus fuguer une nuit de pleine lune à Forgotten Hollow.
- Ta petite amie blonde a raison. Tu es horrible avec les enfants.
- Petite amie blonde ? Certainement pas … C’est moi sa petite amie.
- C’est ton mec ? Ah bah ma pauvre. Je te plains. Il a sale caractère.
- C’est sûr, mais il a des qualités qui compensent largement ce gros défaut.
- Hey, je suis là, je vous entends je vous signale. J’ai très bon caractère !
- (en chœur) oui oui …
- Il y en a un qui va finir dans les geôles du donjon s’ils continuent à me les briser, ça ne va pas faire un pli.
- Il est toujours comme ça ?
- A peu près …


- Tu as plutôt intérêt à t’adoucir quand tu auras des enfants avec Lilith.
- Il va finir dans une geôle … Il a dit le mot « enfant » …
- Tu es mignon Romain mais les vampires ne peuvent pas avoir d’enfants.
- Même avec un mortel ?
- Oui. Le seul moyen pour nous d’enfanter en quelque sorte, c’est de … Et voilà que je recommence à tout lui expliquer. Il faut que j’arrête avec ça …
- C’est dommage ça. Tu ferais une chouette maman. Au pire, vous n’aurez qu’à adopter.
- Quelle merveilleuse idée. N’est-ce pas chéri ?


- Adopter … qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre …
- Mais ...
- Elizabeth … Comment veux-tu que je m’occupe d’un gamin alors que je ne sais déjà pas me gérer moi-même.
- Je suis certaine que …
- Écoute … Je ferais un père pitoyable. Je suis bien trop égocentrique. Je ne veux JAMAIS d’enfants. Fin de la conversation.


- Non content d’être horrible avec les enfants, tu es pitoyable comme petit copain. Tu lui fais de la peine et tu ne le vois même pas.
- Non mais je rêve ou tu m’engueules là ? Bien sûr que je le vois, je ne suis pas aveugle non plus. Mais je dois faire quoi ? Mentir ? C’est sûr que ça va franchement améliorer notre relation.
- Tu ne dois pas mentir, mais … je ne sais pas moi …
- Justement tu ne sais pas. Alors tu te tais gamin et tu laisses faire les grandes personnes. Tu viendras me donner des leçons quand tu sauras ce que c’est d’aimer quelqu’un. Allez zou, tu remontes voir ta maman et pas de discussion !
- Comme si j’allais t’écouter. Tu n’es pas mon père !
- Ah, tu veux rester … C’est comme tu veux. Moi, je vais réveiller la goule dans ce cas …
- Non non, c’est bon ! J’y vais.
- C’est mieux …


- Hmm, on dirait bien que tu sais mieux te débrouiller que tu ne le penses avec les enfants …
- Je suis horrible tu veux dire …
- Hmm non. Tu as de l’autorité. Ça sert bien avec les gamins … notamment s’ils sont aussi indomptables que toi.
- C’est bien pour ça que je ne veux pas me reproduire. Tu imagines s’il y en a un deuxième comme moi ? On est mal.
- Tu exagères.
- Certainement pas. Je faisais marcher à la baguette mes copains de classe à coup de contrôle mental. Sans compter les tricheries pour avoir des notes décentes sans étudier et tout ce qui s’ensuit …
- ça ne m’étonne qu’à moitié. Tu as toujours aimé tout contrôler.
- Oui, mais ce que je vis avec toi, je ne peux pas le contrôler. Et ça, ça m’embête … Je n’aime pas perdre …
- Je suis plus forte que toi chéri. Il faut t’y faire. D’ailleurs … Si j’étais toi, je remonterais très vite. Avant que je ne te fasse tester de force le cercueil de père.
- J’ai TOUT entendu. Je suis encore là vous savez.
- Désolé vampirette. Ce sera pour une autre fois …


- Romain ?
- Oui maman, je suis là.
- Dépêche-toi de dire au revoir. On y va.
- Alors comme ça on ne reste pas pour voir sa petite copine ?
- Il a une petite copine ?
- Figure-toi que Sorena l’avait emmené en « rencard » hier soir.
- Soso n’est pas mon amoureuse !
- J’espère pour toi. Elle est insupportable. Je plains d’avance le pauvre homme qui devra vivre avec elle.
- Je lui ferai un petit bisou de ta part si tu veux.
- Arrête de le taquiner Charlie …


- C’est toi qui vois le grand sorcier. Tu n’auras qu’à faire la commission. Je suis certain que Soso sera ravie.
- Euh …
- Très bonne réponse Romain ! Je te donne la permission chéri. Exceptionnellement s’entend.
- Non merci … C’est qu’il a de la répartie ce gamin. Finalement, je t’aime bien. Tu iras loin dans la vie.
- Tant que je peux devenir policier, c’est tout ce qui m’importe.
- Attention Charlie. Plus tard, il viendra t’arrêter si tu fais trop de frasques.
- Flic ? Sérieux ? Quoique, l’option menottes et uniforme … Tu me les prêteras ?
- Chéri ! Il a 10 ans !
- Bah oui, il est bête lui … ça fait longtemps que je ne joue plus à ça. Je suis un grand maintenant … A la prochaine rentrée, je serai au collège !
- Romain ?
- Oui maman ! A bientôt Lilith et bon courage avec lui hein. Parce que s’il joue encore au gendarme et au voleur à son âge, il y a du souci à se faire …
- A bientôt Romain. Une chance, il n’a pas compris de quoi tu voulais parler …
- J’en reste sans voix …

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Spoiler :

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Il a honte de rien Charles. [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 1491891232

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Je suis géniale et Moshine est mon esclave :

[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 704960leharema [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 334523autographe[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 642025lesawrads

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Charles n'a jamais honte de rien Smile

Episode 19 (2) Tous réunis :

- Tu en as mis du temps poussin. Le magasin va bientôt fermer.
- J’étais en grande conversation avec la sœur de Caleb. Elle est très gentille.
- Tu copines avec les vampires maintenant ?
- Bah ils sont comme nous.
- Promets-moi de faire attention quand même ...


- Dis maman ? Tu vas venir travailler ici ?
- Je ne sais pas encore poussin.
- Moi je crois que tu devrais dire oui. Comme ça, je pourrais venir ici avec Soso.
- Je pense plutôt que tu iras chez Jahia mon ange.
- Pff … moi qui voulais revenir voir Caleb …


- Je l’inviterai de temps en temps à la maison si tu veux.
- Oh oui ! Merci maman, tu es la meilleure !
- Je sais. Allez, on y va, sinon je ne sais pas ce que l’on va manger ce soir. Il ne reste rien dans le frigo.
- Moi j’ai bien une petite idée sur le menu de ce soir. Hamburger et frites !


- Alors, tu m’en veux toujours père ?
- (soupir) Non … J’espère juste que ça partait réellement d’une intention louable.
- Pff, bien sûr. Tu me prends pour qui ?
- Pour un vampire qui charme tout ce qui bouge.
- J’avoue, j’y ai un peu pensé.
- Je me disais aussi …


- Si elle vient travailler ici, tu me feras le plaisir de ne pas venir constamment faire ton numéro de charme.
- De toute façon, d’après ce que j’ai entendu, ça ne risque pas de marcher. Tu t’es pris un sacré vent.
- Parce que tu crois que c’est ça qui m’arrête sœurette ?
- Caleb … Une jeune maman, sérieusement ? S’attacher à un mortel, c’est déjà une chose bien difficile. Alors en voir mourir deux …
- Si je voulais m’attacher, je sortirais avec un vampire père !
- Hmm, Dracula a plutôt intérêt à cacher ses filles alors.
- C’est plutôt Dracula qui a intérêt à courir. La seule fois où je l’ai aperçu, il m’a fait de l’œil. C’est pour ça que tu te le gardes jalousement, avoue père …
- Ce qu’il ne faut pas entendre …


- Il est si beau que ça ? Décidément, je suis curieux de le voir lui et ses deux femmes.
- « fille » pour Lucy et … euh pour Mina, j’avoue que je ne sais plus trop ce qu’il faut dire … Un coup, ils sont ensemble et l’autre, ils sont séparés …
- Moi je suis d’avis que tu les invites au manoir un moment.
- Bonne idée Cal’. Je suis curieux aussi.
- Toi, tu cherches les problèmes chéri …
- Oh c’est bon. Je ne vais pas les draguer. Elles ne peuvent pas être plus belles que toi, c’est impossible ça.
- Si seulement vous saviez …


- Allez tonton. Ça serait marrant. Ça fait longtemps que je n’ai plus rencontré d’autres semblables.
- Tu es un éveillé Jamal. Pas un vampire …
- Ils ont des pouvoirs. Nous aussi. C’est kifkif. Et puis, je te signale que Lilith et Cal’ étaient des éveillés avant. Je ne suis pas très futé, mais j’ai quand même retenu ça.
- J’ai dit non ... S’ils viennent, je vais devoir les héberger ici et je tiens à ma tranquillité.
- Parce que tu arrives à vivre tranquille avec nous dans tes pattes ?
- Je m’y suis fait à force.
- Père … allez, il y a déjà 3 votes pour. On demande aux autres ?


- Demander quoi au juste ? J’ai raté quelque chose ?
- Ah vous voilà.
- (en chœur) Salut Méni !
- On parlait de faire venir Dracula et ses filles ici pour un moment.
- Ah … Je parie que tu as dit non.
- Tout juste … C’est déjà assez le bazar comme ça …
- Oh, moi qui manquais justement de distraction …
- Si même les plus âgés ne tiennent pas avec moi, où on va ?
- Tu t’attendais à autre chose de sa part Vlad, sincèrement ?
- Si vous voulez mon avis, avec ce qui se trame, trois vampires en renfort ne serait pas de trop.
- Parrain, Al est où ?
- Euh … C’est vrai ça …
- Il fait visiter Forgotten Hollow à Luna.
- Oui voilà. Merci Anastasia.
- (chuchote) il n’y a pas de quoi.


- Bonjour Honorine ! Que tu es belle dans cette robe.
- Merci. J’avoue ne pas être très à l’aise dedans. J’ai tenu à faire un petit effort.
- Tiens, prends ma place Jahia.
- Merci Jacques. Les filles, venez dire bonjour.
- (en chœur) oui oui …
- Ne commencez pas à faire les timides toutes les deux.


- Les timides … Ce qu’il ne faut pas entendre …
- Le monde qu’il y a. C’est toujours comme ça Lati ?
- A peu près oui.
- C’est bizarre. Al n’est pas là.
- Effectivement. Il ne quitte jamais son père d’habitude. C’est suspect … Bon, tu viens le cloporte ?


- ça s’est bien passé ta journée Anastasia ?
- Très bien.
- Oh mais tu es magnifique dans cette robe. Père, tu m’avais caché que tu avais eu une vue si magnifique au lever ce matin. Je crois que je vais venir m’installer ici finalement.
- Ne commence pas s’il te plaît …
- C’est Dracula qui m’a offert cette robe.
- Non content d’être beau, il a du goût. Pourquoi tu n’es pas restée avec lui Ana ?


- Lui, surveiller des éveillés ? Tu veux rire j’espère. Il ne pense qu’à lui.
- Ce n’est pas du tout l’impression qu’il m’a donnée lorsque j’ai séjourné avec lui. Il est toujours jovial et bon enfant. Je pense plutôt qu’il aime trop voyager et bouger pour …
- … s’encombrer. Donc, c’est bien ce que je dis. Il ne pense qu’à lui. Je me demande toujours pourquoi l’univers l’a fait muter celui-là …
- Il a très certainement des qualités que tu n’arrives pas à saisir père.
- La qualité principale d’un originel, c’est de prendre soin des éveillés.
- Peut-être qu’il le fait à sa manière, qui sait ?
- …


- Han, mais tu es jaloux père !
- Moi, jaloux de Dracula ? Certainement pas !
- Avoue que tu rages parce qu’il était plus jeune que toi lorsqu’il a été transformé. Il avait quoi …
- 45 ans …
- Ah quand même. Et toi, quel âge ? Hmm, à l’époque où tu as vécu, on ne vivait pas si vieux que ça. 40 ans ? 50 ans ?
- Si je te le disais, tu ne me croirais jamais …
- Il faudrait quand même que tu penses à nous parler de ton passé de mortel. Ça m’a toujours intrigué.
- ça ne t’avancerait à rien de le savoir. Bon … J’espère que les derniers ne vont pas tarder à arriver. Histoire que l’on soit au complet pour accueillir ce triste sire.


- Et voilà ma petite lune.
- Houlala, j’avoue que j’ai un peu le mal du voyage.
- C’est normal. Tu n’as pas l’habitude de te dématérialiser. Je fais ça depuis que je suis né limite.
- Je crois que je vais vomir.
- Ah, c’est toi qui as souhaité deux voyages. Je t’avais prévenue.


- Je n’en pouvais plus de porter les vêtements que Lilith m’a amené ce matin. Ce n’est définitivement pas moi. Là, je me sens un peu mieux. Même si bon c’est …
- C’est très bien comme ça. Tu n’en avais pas marre de porter des jupes sous les genoux ?
- Non pourquoi ? J’aurais dû ?
- Depuis un sacré moment oui. C’est un crime de haute majesté de cacher des jambes pareilles. Tu devrais aller en shopping avec p’pa plus souvent.
- J’avoue qu’il m’a un peu poussé pour essayer certaines choses.


- Euh … Je viens de me rendre compte que tu nous as transportés dans un cimetière …
- Désolé, mais c’était le seul endroit où on pouvait se poser sans que les autres ne nous remarquent. Personne n’est encore au courant pour moi … à part Lilith, Vladislaus et p’pa bien entendu.
- Brr, cette tombe me fait peur. On dirait que la personne me regarde.
- Dis bonjour à Ambrosius. C’est mon arrière-grand-père.
- Ah ? Ah oui tiens, vous avez exactement le même profil. Il est enterré ici ?
- Oui.
- Hmm et … tu l’as déjà vu ? En esprit je veux dire.
- Non, du tout. J’ai juste vu mes grands-parents une fois ou deux.
- C’est vrai ? Ils sont comment ?
- Bah pépé Cornélius est un Faust en plein et mémé Céleste était vraiment super belle. Enfin, je trouve … J’avoue que si j’avais été à la place de mon grand-père, elle m’aurait bien plu aussi.
- Elle me ressemble ?
- Euh … non pas vraiment …


- Elle est comment ?
- Mémé Céleste ? Petite, rouquine, avec pleins de taches de rousseur. Pourquoi ?
- Ah oui, avec mon teint mat et mes cheveux bruns, je suis à l’opposé en gros.
- Tu es très bien comme tu es ma petite Lune.
- Je suis horrible tu veux dire.
- Ce qu’il ne faut pas entendre … Tu as pleins d’atouts. Je ne vais pas tous te les énumérer, sinon on en a pour des heures.
- Qu’est-ce que tu aimes chez moi pour résumer ?
- Ton âme.

[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 Ep_19_74

- Euh … Mon âme n’est pas à vendre.
- Pff, ne dis pas des trucs stupides. Je ne disais pas ça dans ce sens-là …
- Vu le regard que tu me lances, j’ai quelques doutes quand même.
- Quand je dis que j’aime ton âme, c’est que je trouve que tu es une belle personne. J’aime bien m’entourer de personnes douces et bienveillantes. Ça me permet de rester en contact avec mon côté humain.


- Ohla …
- Al ? ça va ?
- Je viens juste de voir un millier d’étoiles devant mes yeux. La vache, j’ai faim.
- Encore ?!? Mais tu as dévoré un repas avant qu’on ne reparte de chez toi.
- J’ai juste grignoté tu veux dire.
- Ça donne quoi quand tu manges pour de vrai ?
- J’ai toujours eu un énorme appétit.


- D’ailleurs, en l’absence de nourriture, je vais me rabattre sur autre chose … ça va me requinquer.
- Al, je ne me mange pas !
- Bien sûr que si …
- Encore ? Mais … ça t’arrive de respirer.
- Il fallait y réfléchir à deux fois avant de me donner le feu vert pour t’embrasser « tout le temps ». Maintenant que je l’ai, je ne vais pas me priver.


- Hmm … Je dois avouer que j’ai du mal à me passer de toi aussi.
- J’espère bien.
- Par contre, pour le romantisme, on repassera …
- C’est très romantique un cimetière j’te ferais dire.
- Le mot glauque est plutôt ce qui me vient à l’esprit. J’ai l’impression que ton ancêtre nous regarde d’ailleurs.
- Possible qu’il le fasse vraiment tu sais. Allez, viens, on va rejoindre les autres.


- Houla, mais ça en fait du monde.
- Ahah oui. Nous sommes très peu d’éveillés pour une si grande ville, mais une fois mis tous dans une pièce, mine de rien, ça fait du monde. Et encore, tu n’as pas vu les Gothik qui vivent à Sim City.
- Al, je … je ne peux pas y aller …


- Je n’ai pas ma place ici.
- Bien sûr que si.
- Je fais partie d’une institution qui ne vous veut pas du bien.
- Je m’en fiche bien. D’autant plus que tu n’en fais pas partie pour moi.
- Mais je vais vous amener des ennuis.
- Tout ce qu’il ne faut pas entendre. Écoute ma petite Lune. Soit tu venais avec nous, soit on prenait le risque que le vieux rat envoie ses magiciens de pacotille chez nous de nouveau pour t’emmener. Si par malheur ils arrivaient à passer les protections, je suis certain que tu finirais torturée et tuée.
- C’est ce que tu as vu pour moi ?
- Bien sûr que non. Mais j’imagine bien que c’est ce qu’il compte te faire. Surtout après lui avoir tenu tête et qu’il ait remarqué que tu joues à la sorcière. De toute façon, tu es avec moi. Le premier qui ose dire quoique ce soit sur ta présence ici, on se casse. Je te préviens.
- Al … Il va se passer quoi lorsque tu auras 25 ans et que tu devras te marier à une éveillée ?
- Pff, c’est avec toi que je veux me marier. Et ce n’est pas des paroles en l’air.
- Oh attends que je réfléchisse … Je ne suis PAS une éveillée.
- Écoute, j’ai 10 ans devant moi pour trouver une solution à ça. Hors de question que je me marie à quelqu’un que je n’aime pas.


- Je suis certaine que Latifah serait ravie de jouer le rôle de ta femme.
- Hein ? Moi et Latifah ? Dans une vie parallèle peut-être … et encore, j’espère bien que non. Parce que si c’était le cas, ça me rendrait malade de voir ça.
- Les mondes parallèles existent ?
- Bien sûr que oui. De toute façon, si l’ordre s’obstine à vouloir notre peau, je peux te dire que j’irai personnellement leur dire d’aller se faire voir avec leurs règles à la con, quitte à vivre en hors la loi. Ce que je fais déjà en étant un veilleur. Ça fait un moment que ça me démange en plus. Crois-moi bien que ça ne me fait pas plaisir de savoir que celui que je considère comme mon frère va devoir se marier à une éveillée sous peine qu’on lui impose une épouse.
- Tu parles de Charles ?
- Oui. Enfin, les mariages arrangés sont un moindre mal comparé à ce qui nous attend. J’espère avoir largement tort sur toutes les images que j’ai pu voir, parce que sincèrement Luna … je pense que l’on va vivre des moments difficiles. Et ça a déjà commencé avec ton père. Tu es autant concernée que nous par tout ce qui arrive.


- Toi et moi sommes à présent dans la même galère. D’ailleurs … Mademoiselle Luna Villareal … Vous allez me faire le plaisir de mettre votre timidité maladive de côté et m’accompagner pour cette soirée.
- Comment je pourrais te dire non quand tu fais ce regard …
- J’aime quand tu es raisonnable.


- Ah, il y a Al avec … oh non, la sœur de Max. Elle fiche quoi ici celle-là ?
- Son père est mort assassiné … Voilà pourquoi elle est là.
- Mais … ils s’embrassent ? Oh regarde ç…
- Oh ça va, j’ai vu oui ! Je HAIS la guimauve.
- Mouais … Je parie que tu aimerais bien être à sa pl…
- Si tu dis un mot de plus, je te mords ce soir dans ton sommeil sous ma forme de tarentule. Tu es prévenue !
- Ohlala, c’est bon. Quel sale caractère tu as aujourd’hui …


- Salut Luna. Al …
- Depuis quand tu m’appelles par mon surnom toi ? Tu es malade ?
- Il faudrait savoir. Tu râles quand j’oublie ton prénom et quand je l’utilise, tu n’es toujours pas content.
- Je vais être gentil et répéter ce que j’ai dit cet aprèm’ quand on s’est croisé. Imprime bien cette fois. Quelles que soient tes intentions envers moi, tu m’oublies …
- Ah, vous vous êtes croisé à Magnolia ?
- (en chœur) Malheureusement oui …
- Pff, la prochaine fois, j’irai faire du shopping avec toi.
- ça va So’ ? Alors ton petit rencard d’hier soir ?
- Je ne vois pas de quoi tu veux parler …
- Hmm … Romain, 10 ans … Copain de classe … Dire que vous avez failli être dévorés par Sio’. Sacré premier rencard, ahah tu as fait fort.
- Tu as beau être mignon, mais un mot de plus et je t’envoie une boule de feu à la tronche !
- Pff, je t’en prie. Si ça se trouve, tu me débarrasseras de mon acné en me cramant le visage.


- Coucou les amoureux. Tu t’es changée Luna ?
- Oui désolée … Je te rendrai tes vêtements. Je ne me sentais vraiment pas bien dedans.
- Oh c’est dommage. Ça t’allait plutôt pas mal je trouve. Oh, par l’univers !
- Ne dis surtout rien …
- Oh si ! Tu t’es enfin coupé les cheveux ?


- J’ai perdu un pari stupide avec p’pa. J’ai dû me rendre chez le coiffeur.
- Je suis déçue … J’aurais très bien pu les couper moi-même !
- Je sais, mais p’pa a insisté par me payer le coiffeur s’il gagnait son fichu pari.
- Ah ? Et c’était quoi … oh mais … tu n’as plus ton appareil ? Luna … Moi à ta place, je ne quitterais pas ton homme d’une semelle. Je crois que tu vas avoir de la concurrence.
- Tu … Tu crois ?
- Pff, tu en dis des c*onneries. J’suis bien trop moche pour qu’on me remarque.


- Alors princesse … Tu as enfin sauté le pas avec Faust à ce que je vois.
- Euh .. hmm … oui …
- Viens-là. Tu as TOUJOURS été beau mon chéri. Et tu veux que je te dise : tu es encore plus beau que ton père au même âge.
- Mouais … Je suis tellement beau que ma mère m’a rejeté …
- Peu importe. Tu es le plus beau pour moi et ça, c’est le plus important.
- Ce n’est pas plutôt ton partenaire de « yoga » le plus beau du monde ? D’ailleurs, vous vous êtes bien amusés ? Fais quand même attention à ne pas nous caser notre meilleur sorcier. Ce serait dommage de devoir l’amener à l’hosto.
- Al chéri … Il faut que tu arrêtes avec tes indiscrétions, sincèrement …
- Ahah, jamais. Ça me fait trop marrer de faire ça.


- Quand ils vont repousser, fais-moi plaisir chéri. Tu me laisses jouer les coiffeuses la prochaine fois.
- Hey Lilith, lâche-le un peu ! Laisse-en pour les autres !
- Tu vois chéri. Je te l’avais dit que tu allais faire tourner des têtes. Sorena est jalouse déjà.
- Pff, Sorena, elle cherche trop à avoir un mec avant Latifah surtout.
- Bah c’est raté. J’ai déjà eu des petits copains le minus.
- Tu feras moins la maligne quand tu seras seule et que moi, je sortirai au ciné avec mon amoureux.
- Il faudra attendre pour ça. Si j’étais toi, je me laisserais grandir et je reproposerais un rencard à Romain d’ici … disons 4 ou 5 ans.
- 5 ans ? Mais c’est dans très longtemps ça !
- Autant dire que je serai casée avec un homme riche d’ici là.
- Si tu le dis … Ah au fait Lilith, faut que je te montre un truc vite fait.


- Tu en tires une tête Charles …
- Pff, certainement pas.
- Pourquoi tu t’inquiètes ? Lilith et Al ont une relation de parent/enfant. Rien de plus, rien de moins.
- Mais je ne m’inquiète pas du tout …
- Hey, ne la fais pas à moi. Je perçois tout … ou presque. D’ailleurs, je crois que l’on va avoir une petite surprise ce soir. Qui va être confirmée dans trois, deux, …


- Bonjour tout le monde.
- Re copine. Tu en as mis du temps.
- Figure-toi que c’est la première fois que j’ai vu autant de monde au magasin de musique. A croire que les clients s’étaient donné le mot.
- Eh bien, je pense que nous sommes au complet.
- Hmm non … pas exactement. Tu leur expliques papa ou je le fais.
- Fais-toi plaisir …
- Devinez qui arrive au manoir ?
- Bah Huntington ?
- Non … Bien mieux que ça !


- Euh c’est qui Lati ? Je ne les connais pas.
- Non ? Je n’y crois pas. Ils se sont enfin bougé le popotin ceux-là ?
- Euh tonton Vlad. Je crois que pour la première fois depuis bien longtemps, on sera vraiment quasiment au complet.
- Pourquoi ?


- Hmm, on dirait qu’il est temps pour moi de faire mon entrée fracassante.
- N’exagère pas. Je parie que Meinhard a senti notre venue et qu’ils sont déjà prévenus.
- Oh que non. Sinon, je te parie tout ce que tu veux que Vladislaus aurait barricadé son manoir à coup de sortilège pour que je ne passe pas. Ahah, comme si ça allait m’arrêter. Ah tout ce monde, c’est tellement vivifiant.
- On verra si tu penseras pareil quand tu auras eu affaire à eux durant une bonne heure. Dès que j’aurais fait ce pour quoi je suis venue, je repars à la villa Ophélia. J’aimerais éviter de me servir en énergie sur eux …


- Hmm Hmm … Bonjour mes amis.
- Oh, c’est qui ?
- (chuchote) Il est beaaaaaaaau …
- Le minus, il est largement trop vieux pour toi celui-là je crois.
- Moi, je sais qui c’est …
- Moi aussi, mais après, vous direz que p’pa et moi, on triche.


- Ahah Charles, je crois qu’on n’a même plus besoin de voter. Hmm … père, ton ami vampire s’est invité tout seul je crois.
- Je n’ai pas d’ami vampire … Oh non, pas toi !
- Bonjour aussi Vladislaus. Ça faisait longtemps.
- Longtemps ? Tu te fiches de moi ? Tu es venu me déposer Anastasia il n’y a même pas 48h …
- Ah bon ? J’avais l’impression que ça faisait plus longtemps moi.
- (chuchote) Il est encore plus sexy que dans mes souvenirs. Je ne te promets pas de me retenir de le draguer.
- Ah toi, ne commence pas Caleb ! Je ne suis pas d’humeur.
- Euh oui, j’avais remarqué … On dirait que tu vas mordre quelqu’un.
- Je n’en suis pas loin … Tu peux me dire ce que tu fais encore sur le continent ?
- J’étais parti rendre visite à mes amis les Gothik.


- C’est « très gentil » à toi de me les avoir amenés. Mais maintenant que c’est fait, tu peux repartir dans tes Carpates. Je t’ai assez vu.
- Tu me fends le cœur mon ami.
- Je ne suis pas ton ami !
- Bien sûr que si … Moi je t’aime bien en tout cas. On a tellement en commun.
- La seule chose qu’on ait en commun, c’est Erzébeth et rien d’autre !
- Je me disais aussi qu’il ne pouvait y avoir qu’une femme pour avoir mis le bazar entre vous.
- (en chœur) N’importe quoi …
- Euh, Vlad, la prochaine fois que tu nous remets à notre place Jacques et moi pour nos disputes, je me ferais un plaisir de te rappeler ce moment …
- Je n’aurais pas dit mieux … Pour une fois que Faust et moi, on sera d’accord …
- Vous deux, vous la bouclez ! Bon, maintenant que tu t’es montré en public, que tu as pavané … Tu peux partir. Au revoir et je te dis au siècle prochain …
- Parce que tu crois sincèrement que je vais repartir alors que tu es dans la panade avec tes sorciers. Ah ça non. J’ai envie de m’amuser un peu moi.


- Hmm … Tonton, ce serait bien que tu nous présentes, tu ne crois pas ?
- Vous le voulez vraiment ?
- Ah, si tu ne fais pas, je m’en charge.
- Ah non, c’est bon ! Pour que nous sortes ta flopée de titres honorifiques … On en a pour trois plombes … Les amis … les enfants … Je vous présente …
- Le seul, l’unique, l’inimitable comte Dracula. Tu vois que je peux faire court quand je veux.
- Voilà ….
- Ah oui quand même … Finalement, Cornélius avait raison. Ça va être bien rock’n’roll …
- J’arrive à point nommé je parie.
- Ah ça … tu n’as pas idée …

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Spoiler :

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Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Dracula et Vlad dans la même pièce, ça va être tellement n'importe quoi ! J'attends du coup le prochain épisode avec impatience. [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 167554657

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Je suis géniale et Moshine est mon esclave :

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Han mince, je l'ai même pas dit, mais hier soir, en rentrant, après une journée de M***, quel plaisir ce fut de voir que tu avais posté un épisode ! Petit moment de détente... hmmm.... Et en plus, les voir tous réunis comme ça, et l'entrée de Dracula... excellent ! Merci Little_Lams !

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Vlad et Dracula, c'est un sacré duo de choc ^^ Mais ils savent s'entendre mine de rien.

Contente que l'épisode de lundi t'ait un peu remonté le moral. C'est pour ça que j'aime bien mettre des traits d'humour au maximum dedans (même si ce ne sera pas toujours le cas). Par contre, j'ai galéré comme pas possible pour cet épisode ... ça me faisait 24 sims à gérer d'un coup. Mon ordinateur n'a pas été content du coup (et ça me faisait tourner chèvre, je ne savais plus où donner de la tête).

Episode 20 (1) En terrain hostile :
Manoir de Vladislaus Straud, Forgotten Hollow


- Mes enfants … vous me faites tous le plaisir d’être là. Tu es très en beauté Agnès.
- Merci du compliment. Le plaisir n’est cependant pas partagé. Seuls les événements actuels m’ont fait bouger du manoir. J’espère que je ne vais pas le regretter Vladislaus.
- Toujours aussi directe.
- A mon âge, je ne risque plus de changer.
- Quelle animation chez toi. C’est toujours comme ça ?
- A peu près.
- Étonnant pour un solitaire comme toi. C’est vivifiant cette ambiance.
- J’ai plutôt envie de partir en courant pour ma part …
- Arrête de râler Agnès.
- Ne restez pas dans l’entrée. Venez au salon, je vous en prie.


- Salut Al.
- Hey Vladi ! Je ne m’attendais pas à te voir.
- Figure-toi que ce n’était vraiment pas prévu.
- Je suis trop content. C’est dommage qu’on n’habite pas la même ville. Qu’est-ce qui t’amène ?
- Ma tante s’est décidée à venir quand on a appris le décès de monsieur Villareal.
- Ta tante fait son job. Elle sait qu’il est temps de jouer en équipe pour mieux te protéger.
- Me protéger ? Elle n’aime personne.
- Je n’en serais pas aussi sûr à ta place.


- C’est cool que tu sois là. Je n’arrêtais pas de parler de toi à Luna.
- C’est ta petite copine ?
- Hé oui. Le grand Albrecht Faust est casé maintenant.
- Casé … Arrête frangin, tu vas me donner des boutons si tu continues à utiliser ce mot.
- Hou le vilain râleur. Pourtant, toi aussi tu es casé maintenant.
- Ah bon ? Et avec qui ?
- (chuchote) Lilith …
- Ah oui quand même. Il y en a qui ne se refuse rien.


- Tes parents vont bien bro ?
- ça peut aller. Ma mère me tape sur le système. Elle m’a fait une grosse crise ce matin.
- Elle a appris nos petites conversations sur Skype ?
- Oui. Je n’ai pas réussi à lui mentir.
- Ah bah, on sera deux à s’être fait remonter les bretelles ce matin. Moi, c’était avec p’pa. J’ai séché les cours pour cause de sieste imprévue dans le parc et ça ne lui a pas plu du tout. Alors comme ça, le fameux comte Dracula crèche chez toi ?
- Bof, j’ai l’habitude. Il vient au moins une fois par an voir mes parents. Tante Agnès et lui sont très proches.
- Tu n’as pas peur pour Sonia avec lui dans le coin ?
- (chuchote) Plus maintenant.


- Han nan. La chance !
- Hé bien Hé bien … Joli Vladimir. Tu vois Al, il faut suivre l’exemple de ton pote. Tu vois ce que je veux dire ?
- Je suis trop dégoûté … surtout que je suis loin d’obtenir la permission pour ça …
- Ahah, tu attends la permission ?
- C’est ça, foutez-vous de moi ! Je me vengerai.
- Avec la nana que tu t’es choisi, je crois tu peux toujours attendre pour consommer, permission ou pas de toute façon.
- Au moins, moi, je ne fais pas ça avec n’importe qui ! Bon … Elle est où la petite Sonia? Tu nous la caches ?
- Désolé, mais je me méfie. Surtout de toi Al …
- Te méfier ? Et pourquoi donc ?
- J’aimerais éviter que tu me la piques.


- Tu m’as pris pour mon père ou quoi ? Je suis incapable de draguer une nana.
- Tu es drôle Al ce soir ...
- Quoi ? Qu’est-ce que j’ai dit ?
- Attends … Je vais t’imiter en soirée frangin. « Bonsoir gentes dames, Albrecht Faust » avec la voix de miel et le regard de lover.
- Tu l’imites bien Charlie ! C’est trop ça !
- Mais je ne drague pas. Je suis poli c’est tout.
- (En chœur) c’est cela oui …
- ça confirme que je dois me méfier.
- Si ça peut te rassurer, Sonia n’est pas du tout mon genre. Et puis, de toute façon, vous êtes fianc…


- Al, tais-toi !
- Fiancés ? Mais qu’est-ce que vous avez à vous enchaîner si jeunes ? Vous êtes dingues ou quoi ?
- Oups …
- Essaie au moins de ne pas en toucher mot à ma tante, ni à la mère de Sonia ...
- Je te promets d’essayer de ne plus gaffer.
- C’est bizarre. Je ne sais pas où est passée Sonia depuis notre arrivée au manoir.
- Elle doit explorer le manoir j’imagine.


- J’ose espérer qu’elle n’est pas allée dans les sous-sols. Elle y risque une mauvaise rencontre.
- C’est vrai qu’il y a une goul…
- Une goule ? Oh non …
- Al … Tu ne sais donc jamais te taire !
- Oups, désolé. Ma langue a encore fourché.
- Tu es pire que ton grand-père Cornélius ! Je parie que tu le fais exprès !
- Moi ? Mais non voyons …


- (soupir) C’est ma journée … Apparemment, mademoiselle Galantome se ballade seule dans le manoir.
- C’est bon sœurette, je m’en occupe. Si la goule se réveille, je saurai m’en charger. Ne t’inquiète pas.
- Tu es sûr Cal ?
- Écoute. Je me suis nourris, pas toi. Alors, crois-moi, je saurai mieux faire face en cas de problèmes.
- Mais …


- Hey … J’ai dit que je m’en occupais. Qu’est-ce qu’il te prend ? Oh je vois, je ne suis pas capable de gérer, c’est ça ?
- Ce n’est pas …
- Ne dis surtout rien … J’aimerais éviter d’entendre que père et toi, vous ne me faites pas confiance.
- Cal, voyons.
- J’y vais … avant que la demoiselle ne tombe nez à nez avec la goule.


- Je me doutais que vous seriez encore dans le coin. Je suis ravie de vous revoir.
- Dis-moi Anastasia. Tout va bien pour toi ici ?
- Disons que ça va mieux. Les débuts ont été un peu compliqués.


- Écoute, si tu te sens mal ici, je t’emmène chez Lucy et Mina à Londres.
- C’est gentil de vous préoccuper de moi.
- C’est normal.
- Je pense que je vais m’acclimater. Certaines personnes ont été très gentilles avec moi depuis mon arrivée, d’autres sont un peu plus … distantes on va dire.
- Je pense qu’il faut te laisser un peu de temps. Si d’ici quelques semaines, ça ne va vraiment pas, on ira à Londres. Lucy sera ravie d’avoir une nouvelle copine.


- Désolé d’interrompre votre conversation ô combien intéressante mais … Blondie, je peux te parler deux minutes ? C’est important.
- Blondie ?
- Charles a du mal avec les prénoms …
- Seulement les prénoms de filles.
- Ah, je vois.
- Je suppose que vous devez faire pareil avec toutes les conquêtes que vous avez eues.
- Je n’ai pas eu tant de conquêtes que ça … Séducteur certes, mais toujours gentleman. C’est la clé pour bien séduire.
- Je peux vous dire que passer pour un enfoiré, c’est la clé pour avoir la paix après quand on veut se débarrasser d’une nana collante …
- Ah … il marque un point. J’aurais peut-être dû faire ça avec Mina …


- Bon Blondie, je n’ai pas toute la soirée … Bon d’accord … « Anastasia » … Satisfaite ?
- C’est mieux.
- Ça ne vous dérange pas si je vous l’emprunte monsieur le comte ?
- Pas de problème. J’ai tout mon temps pour parler plus tard. Mes Carpathes peuvent attendre.


- C’est avec lui que vous souhaitez la marier ?
- Disons que c’est en pourparler. Il n’est pas plus ravi qu’elle je crois par la situation.
- Il n’a pas l’air commode.
- Il ne l’a jamais été. C’est ce qui fait son charme d’ailleurs. Mauvais caractère et beau comme un dieu. Le parfait combo. Il me rappelle grandement quelqu’un que j’apprécie beaucoup.
- Ah bon ? Qui ça ?
- Je crois que je vais me taire pour éviter que tu ne te vantes encore une fois.
- Comme si c’était mon genre Agnès ... Depuis le temps qu’on se connaît, tu devrais le savoir que je ne me vante pas. Je sais ce que je vaux, nuance.
- Et voilà qu’il recommence …


- Tu vas bien Agnès ?
- Bonsoir Meinhard.
- Ça fait longtemps qu’on ne s’est plus vu.
- J’attendais que tu m’appelles.
- C’est marrant que tu en parles. Al me disait cet après-midi que ça t’aurait fait plaisir que je prenne de tes nouvelles.
- Je n’ai pas dit ça. Tu as laissé ton ensemble de dandy au vestiaire ?
- Ah ça … une petite envie de m’habiller un peu plus casual.
- Hmm, tu n’es pas mal comme ça, avec les cheveux attachés.
- C’est vrai ?
- Efface-moi ce sourire s’il te plaît …
- Tu m’avais manqué aussi Agnès.
- Si tu le dis.


- (télépathie) je me disais bien aussi que tu devais en être amoureuse. Je comprends pourquoi ceci-dit.
- Encore un mot Vlad et je te vide de la totalité de ton énergie.
- Ah, tu fais ce que tu veux, mais je vais être obligé de me servir d’urgence sur les éveillés présents ici.
- Vous vous disiez quoi ?
- Rien qui ne te concerne Meinhard.
- Ah … j’ai eu comme l’impression que ça me concernait pourtant.
- Il m’agace à toujours tout savoir … et tout deviner ...


- C’est avec plaisir que j’aurais accueilli Gunther et Cornélia. J’apprécie leur compagnie.
- Je suis désolée Vladislaus, mais Gunther ne se sentait pas en état et Cornélia garde le fils de Vivian. Nous nous sommes dit que Vladimir et moi-même serions suffisants pour représenter les Gothik.
- Je comprends. J’espère que Gunther ne souffre pas trop.
- Honnêtement ? Entre-nous, je ne sais pas s’il lui reste longtemps à vivre.
- A ce point-là ? Décidément … Dis-lui que je passerai le voir.
- Je lui ferai la commission. Venons-en aux faits. Il s’est passé quoi au juste avec Jacques Villareal ?
- Meinhard, je te laisse expliquer ?


- Pour résumer, l’ami John ne trouve plus les éveillés du coin à son goût et souhaite nous voir flamber joyeusement sur un bûcher. Sans compter qu’il a mis ma maison sous surveillance.
- Je peux vous confirmer que c’est le cas aussi chez Vivian Lewis.
- Ah … Je corrige. Nous sommes tous mis sous surveillance. Même ceux qu’on pensait avoir dissimulé.
- ça ne m’arrange pas …
- Si tu crois que ça arrange les Gothik Vladislaus … On avait pourtant bien fait attention, à croire qu’ils ont un radar intégré à éveillés. Comment ils font ?
- Je suis vraiment désolé … Je n’ai rien vu venir.
- Ne t’en fais pas avec ça mon garçon. Tu ne peux pas tout prévoir.


- Lilith m’a également ramené la goule responsable du massacre chez les Villareal.
- Une goule … Et créée par qui au juste ?
- Pas par qui … Par quoi. Il a reçu un espèce de sérum.
- Par sérum ? Mais c’est impossible mon ami !
- Bon … Finalement, j’ai bien fait de me déplacer. La situation est grave.
- Et pourtant, ça a bien l’air d’être le cas Vlad. Aucun de nous ici présent n’aurait créé une goule. Je me porte garant pour mes enfants.
- Je te crois. Il faut mettre la main sur ce sérum mon ami. Je l’enverrai de suite à Mina pour qu’elle l’analyse. D’ailleurs, si tu veux, elle sera également ravie d’avoir une goule à étudier.
- Si tu la veux, fais-toi plaisir. Ça m’arrange.
- J’appellerai Lucy et Mina dès que possible par skype.
- J’aimerais que la goule vire avant que l’ordre ne vienne faire une descente chez nous pour vérifier que l’on ne cache rien. Il ne me restera plus qu’à trouver les preuves pour incriminer Huntington.
- Vous ferez chou blanc s’il a été assez intelligent. Si vous voulez, je vous siphonne son énergie et on n’en parle plus … Affaire réglée.
- Surtout pas. Je m’en voudrais que tu finisses emprisonnée pour meurtre Agnès.
- Comme si vous vous souciez de ce qui pourrait m’arriver …
- Bien sûr que oui !
- Agnès ... C’est toi qui a décidé de t’isoler du groupe. Je ne t’ai jamais mis de côté. Ni Meinhard d’ailleurs.
- Vous non. Mais j’en connais un derrière moi qui préférerait que je sois mise de côté parce que j’ai un pouvoir qui dérange.


- Enfin bref. C’était pour ça que tu m’as demandé de venir ?
- Entre-autre. Nous attendons John Huntington, le nouveau président, de pieds fermes. Le jeune Albrecht a vu qu’il allait venir sans s’annoncer ce soir.
- Ce sale vieux rat, président ?
- Tiens, c’est marrant. Mon fils le surnomme comme ça aussi.
- On dirait que tu peux mourir tranquille. La relève des Faust semble assurée.
- J’espère que Meinhard sera encore avec nous pour un bon bout de temps.
- Oh, moi qui comptais prendre un repos bien mérité de l’autre côté.


- Il y a un problème Vlad ?
- Je réfléchissais … Dis-moi mon ami. C’est qui le gamin avec le chapeau ?
- C’est mon fils, Albrecht. Pourquoi ?


- Je vois que le médium s’essaie à l’humour. Tu me demandes pourquoi ? Vladislaus, tu aurais pu me dire que tu avais un veilleur dans tes rangs.


- Moins fort !
- Parce que les autres ne sont pas au courant ? Ah les mauvais !
- Ne commence pas ! Arrête de rire !
- Tes éveillés sont trop nuls.
- Merci bien …
- Il faut l’excuser Meinhard. Vlad a toujours été un peu taquin.
- Mais ça se sent tout de suite à son énergie qu’il est différent. Ils n’ont jamais évoqué un veilleur de leur vie ou quoi ?
- Moins fort j’ai dit ! Je te rappelle qu’évoquer un veilleur est interdit dans le traité de paix !
- Je sais, merci bien. Tu crois vraiment que de stupides règles vont m’arrêter ? C’est mal me connaître.
- Maintenant, Agnès est au courant. Je vous remercie.
- ça fait un moment que nous sommes au parfum chez les Gothik tu sais. Oh, ne sois pas surpris Meinhard. C’est déjà étonnant que ton ami Jacques Beaumont n’ait rien senti.
- Ce n’est pas mon ami …


- Tu as la charge d’une belle brochette de bras cassés.
- Je ne te permets pas ! Ils ont beaucoup de potentiel.
- Ah ! Tu as dit le mot potentiel, mais pas qu’ils étaient doués.
- Va faire ton rôle d’originel et après, on en reparlera. On verra si tes éveillés à toi seraient meilleurs que les miens.
- J’ai autre chose à faire mon ami.
- Comme t’occuper uniquement de ta petite personne ?
- Comme retrouver une amie commune dont je suis le seul à me soucier. Et après, on dira que c’est moi l’égoïste chez les Originels. Faites-moi rire.
- Laisse Erzébeth où elle est. Son sacrifice permet à nos éveillés de vivre tranquilles.
- Pendant que nos éveillés vivent « tranquilles », du moins comme tu le penses naïvement, Erzébeth est entrain de souffrir, affamée dans un cercueil depuis des siècles. Vive la solidarité …
- Vous avez troqué l’un des nôtres contre un traité de paix ? Vous êtes certain que ça en valait la peine ?
- Si vous voulez l’avis d’un vampire psychique, le jour où elle sort de sa prison, elle va nous en vouloir à mort.


- J’ose espérer que tes enfants le savent au moins pour ton veilleur.
- Seule Lilith a été mise dans la confidence. J’ai préféré cacher cette information à Caleb.
- J’espère pour lui qu’il l’a senti.
- Je ne pense pas. Il croît que le jeune Faust est inutile.
- Merci Vladislaus. J’ignorais que Caleb se sentait supérieur à Al et moi.
- Sur tes deux enfants, tu as un vampire inutile.
- Retire ce que tu viens de dire sur mon fils !
- S’il n’est pas capable de sentir que ce gamin est différent des autres éveillés, il y a du souci à se faire. Permets-moi de te le dire. Mina et Lucy l’auraient vu tout de suite.
- C’est vrai … Mina et Lucy sont SI exceptionnelles.
- Bien sûr qu’elles le sont. Ce n’est pas pour rien que je les ai transformées. Sans compter que je les ai bien entraînées.


- Caleb est bien entraîné !
- Pourquoi j’ai senti une pointe d’hésitation dans la phrase que tu viens de prononcer.
- Caleb a quelques soucis avec sa forme sombre.
- Merci Meinhard ! Pourquoi vous les Faust, vous ne pouvez jamais vous taire ?
- Vous êtes amis. Je pensais qu’il était au courant que Caleb détruisait tout sur son passage quand il entrait en forme sombre.
- C’est grave à ce point-là avec ton fils ? Comme quoi, j’ai sacrément bonne intuition. Je le savais que tu serais dans la panade. J’ai bien fait de me déplacer.
- Je m’en sors très bien.
- ça se voit.


- Je suis fasciné par ce gamin. Comment j’ai pu le louper toutes ces années où je suis venu te voir.
- Parce que je te l’ai caché ! Je n’avais pas envie qu’il finisse disséqué par Mina figure-toi !
- Euh personne ne dissèque mon fils, merci bien. J’y tiens …
- C’est sûr qu’elle serait ravie d’avoir un nouveau sujet d’études. Quoique, je ne sais pas qui de Mina ou Lucy joueraient le plus avec lui.
- Je te serai gré de laisser Lucy à Londres. J’ai beau adorer cette petite, je n’ai pas envie qu’elle me grille le cerveau de ces messieurs.
- Ce n’est jamais moi qui fait venir Lucy. C’est toujours elle qui vient à moi quand elle en ressent le besoin.
- J’espère qu’elle n’en ressentira pas le besoin maintenant alors ...


- Le regard qu’il a.
- Ah ça, c’est de famille.
- Oh non. Je ne parlais pas de la couleur, mais de ce qu’il fait passer. Calculateur et sans pitié. Il ferait un bien beau vampire.


- Ah tu vois Meinhard. Même Dracula le dit.
- J’ai dit non, c’est non ! Ne commencez pas ! J’ose espérer que ni l’un ni l’autre ne tentera de le transformer sans son consentement, sinon ça va barder sévère !
- Je suis peut-être imbu de ma personne, mais je n’ai jamais forcé Lucy et Mina pour leur mutation. Ce n’est pas maintenant que je vais commencer. L’immortalité est une malédiction, plutôt qu’un don. Mais on peut toujours le lui proposer. Je le prendrais bien comme disciple. Ça casserait mon ennui.
- Hors de question ! Je l’ai vu le premier !
- Pour ça, il n’y a pas de premier qui tienne Vladislaus.
- De toute façon, il refuse. Et moi son père également. Donc, le problème est réglé.


- Je suppose que cette délicieuse jeune fille qui l’accompagne y est pour quelque chose dans cette décision. Il a bon goût. Elle est très mignonne. D’ailleurs, c’est ta fille qui est à côté d’elle mon ami ? Je comprends pourquoi tu l’as transformée ...
- Ce n’est pas pour sa beauté que je l’ai choisie figure-toi !
- Pff, non mais regardez ce moine … Faut t’amuser un peu mon grand. Ça te ferait du bien. Tu serais moins aigri.
- Je ne suis pas aigri !
- Je te l’avais dit Vlad. Elle est divine.
- Certes Agnès … mais je préfère largement la petite brunette à côté d’elle. Frêle, timide, innocente …


- Bas les crocs sur ma future belle-fille … à moins que vous ne vouliez des problèmes avec mon fils.
- Je n’y pensais pas voyons mon ami.
- Ne me prenez pas pour un imbécile. C’est exactement votre type de proie.
- C’est aussi celui de Vladislaus, au cas où tu ne serais pas au courant.
- Ah bon ? J’en apprends des choses ce soir.
- Je sais me tenir !
- Tu sais tellement bien te tenir que tu t’introduis dans les chambres des jeunes filles pour te nourrir durant leur sommeil.
- Non mais … tu étais obligé de le dire !
- Non, c’est vrai ? Rho, Vlad.


- Enfin, vu ton physique disgracieux, je peux comprendre que tu ne tentes pas de les séduire.
- Ah, ne commence pas à me chercher sur mon physique !
- Ohlala, je te taquine. Moi, à ta place, j’aurais été ravi de muter à plus de 90 piges. Ce qui était plutôt exceptionnel à ton époque. N’est-ce pas, cher ami Hippocrate.
- Ne m’appelle pas comme ça !


- Hippocrate … comme le père de la médecine ?
- Ça, c’est du scoop Vlad.
- Vous ne le saviez pas ?
- Je n’ai rien dit à personne, pas même à mes enfants …
- Par l’Univers, tu devrais être fier de qui tu as été de ton vivant. Si j’avais été à ta place, j’en aurais fait part à tout le monde.
- Je n’aime pas me vanter et puis … je HAIS mon prénom.
- Je comprends que tu ais changé de nom ceci dit. C’est sûr que ça claque moins que Vladislaus. Tu aurais pu, au moins, en choisir un autre pour éviter les quiproquos.
- Je l’ai choisi avant que tu ne sois un vampire et avant même que tu ne naisses ! Et toi Meinhard, je te jure que si tu le répètes à qui ce soit, je fais de toi mon repas !
- Mais je n’allais rien dire voyons. J’espère juste pour toi que Al n’a pas l’ouïe trop fine et qu’il n’en saura jamais rien. Sinon, il risque de te vanner très souvent.


- *soupir*
- ça va Agnès ?
- ça fait à peine une demi-heure que je suis ici et j’ai déjà envie de rentrer à la villa Ophélia. Pourquoi me suis-je déplacée ? Je me le demande.
- Tu m’aurais raté si tu étais restée chez toi. Ça aurait été dommage.
- Sûrement oui.
- (télépathie) on dirait que le beau médium te fait du rentre-dedans.
- Vlad, tais-toi s’il te plaît.


- Sinon, il a quoi comme pouvoir ton fils ?
- Vlad, ça suffit avec tes questions. Laisse Meinhard tranquille. D’ailleurs, je ne vois pas en quoi ça te regarde.
- De toute façon, je finirai bien par le voir à l’œuvre.
- Pourquoi tu souris comme ça … Arrête ! Tu vas faire peur à tous mes éveillés.
- Je suis trop content à l’idée de voir ta réaction quand je vais te dire que je compte m’installer avec toi quelque temps.


- QUOI ?!?
- Ah oui quand même … Même sans nous dans tes pattes, je sens que ça va être sport au manoir.

____________________________
Spoiler :

descriptionSims 4Re: [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1

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Ce moment magnifique où tu lis trop vite une phrase...
"C’est exactement votre type de poire."

Je me disais que c'était pas sympa de traiter Luna de poire.
Avant de me rendre contre qu'il y a écrit proie...
[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 2620358557

La cohabitation Vlad/Dracula va être tellement magnifique.

____________________________
Je suis géniale et Moshine est mon esclave :

[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 704960leharema [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 334523autographe[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 642025lesawrads

descriptionSims 4Re: [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1

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lol Lady. Tu as fait ma journée avec ton lapsus.

Episode 20 (2) En terrain hostile :

- On dirait que tonton Vlad a eu une petite contrariété.
- Pourtant monsieur Jacques est ici.
- Pourquoi vous me dites ça ?
- Peut-être parce que vous passez votre temps à vous disputer avec monsieur Meinhard.
- Je n’aurais pas dit mieux.
- Je ne comprends pas pourquoi d’ailleurs. Monsieur Meinhard est un homme tellement charmant.
- Certainement pas ! Mon fils, soyez bref et dites-nous ce que vous avez à dire.


- Je vais vous laisser.
- Non Honorine. Tu restes. Ça te concerne également.
- Vous êtes vraiment sûr qu’elle doit être là ?
- Tu crois que j’ai demandé à Honorine d’être présente pour faire joli ?
- Qu’est-ce qu’une humaine sans pouvoir peut faire pour vous mon garçon ?
- Première chose, faisons les présentations. Anastasia, je te présente Honorine. Elle travaille pour les Beaumont depuis très longtemps et elle fait partie de la famille.
- Enchantée Madame.


- Honorine, je te présente Anastasia. C’est une éveillée comme nous et ma future femme. Enfin, si tu veux bien Blondie.
- Tu disais ?
- Tu vas VRAIMENT m’obliger à utiliser ton prénom ?
- Si tu veux que je dise oui, tu as plutôt intérêt.
- « Anastasia ». Tu sais que tu es relou ?


- Père, ça va ?
- J’en ai mal à la tête. Je vais finir par faire une crise cardiaque.
- Ne me fais pas de fausse joie s’il te plaît.
- C’est sûr que ça vous ferait bien plaisir de m’enterrer !
- N’exagère pas non plus …


- J’aimerais comprendre mon petit garçon. Vous êtes avec Lilith pourtant.
- Oui, mais c’est compliqué.
- Pour sûr, les choses sont toujours compliquées chez les Beaumont. Si j’avais su ce qui m’attendait quand feu votre grand-mère Agathe m’a recueillie puis engagée …
- Tu aurais dit non ?
- J’aurais de toute façon dit oui et je pense que j’aurais été mieux préparée lorsque monsieur votre père a dû m’annoncer en catastrophe ce qu’il en était pour vous deux.


- J’ai dû mal à vous suivre parfois.
- Tu n’es JAMAIS content. Je t’envoie bouler : tu râles. Je fais ce que tu me demandes : tu râles aussi. Je ne fais jamais rien de bien apparemment.
- Ce n’est pas ce que j’ai voulu dire !
- Si vous pouviez apprendre à vous parler tous les deux et vous dire enfin que vous vous aimez, ça ravirait mon cœur de vieille dame.
- (en chœur) Oh c’est bon !
- C’est marrant. Ils ont exactement la même tête quand ils sont fâchés.
- Ah ça, ce sont les deux même.
- (en chœur) Certainement pas !


- Écoute père, je n’ai pas le temps de me disputer avec toi. Le vieux Huntington risque d’arriver d’un moment à l’autre. Anastasia, ta réponse.
- Tu as dit mon prénom du premier coup ? Tu vois quand tu veux.
- Ne commence pas !
- A vrai dire, je n’en sais rien. Tu me prends un peu au dépourvu.
- C’est soit tu te maries avec moi pour avoir un visa, …
- Soit Dracula m’emmène chez ses filles à Londres. Il vient de me le proposer.
- Le problème reste le même. Tu auras besoin également de document pour rester en Angleterre. A toi de voir ce que tu préfères. Tu as besoin de réfléchir ? Écoute. Ce que je te propose, c’est un mariage de convenance, ni plus ni moins. On se marie, tu fais ta vie pendant que je fais la mienne, tu fais de bonnes études …


- Ohla, attendez une minute. Je crois que je viens de comprendre. Vous voulez que JE paie ses études ! Vous êtes vraiment un filou ! Vous tenez bien de votre grand-père. Je comprends mieux pourquoi vous vouliez qu’Honorine soit là. Mais je ne céderai pas cette fois-ci !


- Monsieur Jacques, ne faites pas votre mauvaise tête. Ça vous ferait beaucoup de bien d’avoir de la compagnie à la maison.
- J’ai la vôtre et ça me suffit amplement.
- Vous restez constamment enfermé dans votre bibliothèque à vous morfondre.
- J’aime ma tranquillité.
- Vous vous isolez ! C’est pire depuis la mort de Titus.
- Titus, ce bon vieux toutou. Il me manquerait presque à moi aussi si je ne détestais pas autant les animaux.


- Ne dites pas de bêtises monsieur Charles. Vous l’aimiez bien ce chien.
- Certainement pas ! Tu m’as vu pleurer sa mort peut-être ?
- Vous partiez en promenade avec lui tout le temps quand vous veniez au domaine dans le dos de votre père.
- Ah … parce qu’il venait ?
- Désolée de vous l’avoir caché, mais il ne voulait pas vous le dire. (chuchote) il venait me demander si tout allait bien pour vous.
- Certainement pas ! Et puis, si je le promenais, c’était pour le perdre dans les bois ! Mais ce clébard était un vrai pot de colle. Impossible de s’en débarrasser.
- Vous avez voulu perdre MON Titus dans les bois ?
- Ne l’écoutez pas monsieur Jacques. Il dit des bêtises. Je l’ai surpris à lui faire des câlins et à l’appeler « mon Titi »
- Oh, c’est trop mignon. J’aurais adoré voir ça.
- Vous verrez mademoiselle Anastasia. Il est bourru, mais en fait, monsieur Charles est adorable.
- Je ne suis pas adorable !


- Je le répète. Ça vous ferait du bien d’avoir une compagnie autre que la mienne. Mademoiselle Anastasia a l’air charmante en plus.
- Justement, on voit ce qui arrive quand j’ai de la « compagnie » comme vous dites Honorine. Je porte malheur.
- Qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre père.
- Regardez ce qui est arrivé à ma mère … à Élise, votre mère … à notre deuxième fils … et à Titus !
- Monsieur Jacques, vous n’y pouviez rien. Et Titus est mort de sa belle mort. Un animal n’est pas éternel, malheureusement.
- J’ai dit NON, c’est NON !


- Vous n’allez quand même pas laisser cette pauvre fille vivre avec des vampires pour unique compagnie ?
- Mais …
- Malgré tout le respect que j’ai pour eux et leur tâche, le monde de la nuit ne sied pas à un « mortel ».
- Mais …
- Avec toute la fortune dont vous disposez, vous pouvez bien offrir des études à une pauvre enfant dans le besoin. Mesdames Agathe et Élise seraient si fières de vous de là où elles sont pour cette bonne action.
- Arrêtez de me regarder comme ça …


- Bon, c’est d’accord.
- Merci beaucoup monsieur Beaumont.
- Ne me remerciez pas.
- Ok, Blondie, tu prépareras tes valises. Tu iras vivre avec Honorine et mon père. On te préparera la chambre d’ami.
- Comment ça vivre avec nous ?
- Père, ne commence pas … Tu préfères rester chez tonton Vlad ?
- Ah ça non. Vladislaus est très gentil mais c’est un peu trop glauque ici. Enfin, si ça ne vous dérange pas monsieur Beaumont.
- Si vous venez à la maison, il faudra m’appeler Jacques.
- Oui, si vous voulez.


- Oh, enfin une jeune femme au domaine !
- Oui … super … youhou …
- Quel enthousiasme père.
- J’en suis ravie si vous saviez. Ça n’était plus arrivé depuis …
- La mort de maman. Tu peux le dire Honorine. Après autant d’années, c’est bon. J’ai digéré son décès.
- Oh je suis tellement ravie !
- Pas moi.


- Arrêtez de faire votre mauvaise tête monsieur Jacques. Je suis certaine que ça vous fera du bien.
- Et vous voulez qu’on l’installe où cette petite ? Dans le grenier ?
- La maison est immense ! Il y a la chambre d’amis déjà.
- Et si j’invite quelqu’un à la maison, il dort où ?
- Ne parle pas comme si tu avais une vie sociale père. Ça te va mal.


- Au pire, tu n’as qu’à lui donner mon ancienne chambre.
- Certainement pas. Je l’ai gardée telle qu’elle figurez-vous.
- Et pourquoi donc ?
- Sait-on jamais que vous seriez revenu à la maison.
- Quelle drôle d’idée … Tu peux toujours courir !
- Je n’ai pas dit que j’avais envie que vous reveniez !


- Ah mais ne t’inquiète pas. Je resterai bien tranquille dans mon appartement avec Lilith !
- Parce que vous vivez avec Elizabeth maintenant. Ça date de quand au juste ?
- D’aujourd’hui ! Figure-toi que je suis comme toi. Je me suis fait avoir !
- Ah ça, on peut dire que vous m’avez eu en beauté !
- C’est toujours comme ça entre Jacques et Charles ?
- Et encore, je trouve qu’ils sont aimables l’un envers l’autre aujourd’hui. C’est pire d’habitude.
- On ne peut rien faire pour les réconcilier ?
- Croyez-moi mademoiselle Anastasia. Il vaut mieux attendre qu’ils se calment tous les deux d’eux-même.


- C’est encore plus beau que dans mes souvenirs de petite fille. Forgotten Hollow est magnifique ! Quelle chance a le comte de vivre ici. On aurait presque envie de déplacer la villa Ophélia. Elle s’intègrerait tellement bien dans ce paysage lugubre.


- Alors comme ça, on aime les lieux lugubres ?
- HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
- C’est ma journée on dirait.
- Vous m’avez fait peur !
- Ce n’est pas vraiment l’effet que je fais sur les jeunes femmes.
- J’ai le cœur qui bat à 100 à l’heure !
- Ah ça, c’est déjà plus proche de l’effet que je produis habituellement.


- Pourquoi vous me fixez comme ça ?
- Tu es loin de la petite Sonia que j’ai vue il y a 5 ans. Tu es devenue très belle. Dracula doit être dépité que tu ais perdu ta virginité.
- Qu’est-ce qui vous fait dire que c’est le cas ?
- Je suis un vampire. Je sais ces choses-là.
- Au moins, je ne risque pas de me faire mordre par vous.
- A ta place, je me méfierais.
- J’ai lu que les vampires avaient un faible pour les jeunes filles pures et innocentes.
- Oublie tes manuels de la parfaite petite sorcière. Chaque vampire a sa proie de prédilection. J'ai d'autres goûts ...


- Moi à ta place, j’éviterais le charme sur moi. Tes lectures ne t’ont pas appris que les vampires ne pouvaient pas être contrôlés ni hypnotisés ?
- Non.
- Au lieu de fricoter pour jouer à la grande, tu ferais mieux d’étudier avec ton petit copain.
- Je préfère fricoter.
- Tu me rediras ça quand tu seras grande.


- J’ai 15 ans ! Je ne suis plus une gamine.
- C’est quoi qui t’énerve exactement ? Ta fierté en a pris un coup parce que ton pouvoir a ses limites ? Oh non, mieux que ça … Tu t’énerves parce que j’ai assez de respect pour toi pour ne pas profiter d’une jeune fille qui aime jouer de sa séduction. Ça te frustre quand on ne marche pas dans ton petit jeu. Méfie-toi petite. Un jour, tu risques de tomber sur un homme qui n’aura pas cette retenue quand tu voudras faire machine-arrière.
- J’en ai assez entendu ! Je m’en vais !


- Non, attends une minute.
- C’est bon, arrêtez. J’ai compris la leçon.
- Tu crois que j’allais te faire quelque chose ? Je ne pourrais plus me regarder dans une glace si je faisais une chose pareille.
- Laissez-moi partir alors.
- J’aimerais bien, mais Huntington se ramène. Désolé pour toi. Tu vas devoir souffrir ma compagnie un moment.
- Je préfère encore m’exiler dans les catacombes.
- Si tu as envie de servir de repas à une goule, ne te gêne pas. Je t’y téléporte si tu veux.
- On dirait bien que je suis coincée avec vous finalement.
- Vu qu’on ne peut pas passer le temps agréablement, de quoi allons-nous parler tous les deux ?


- Vous pouvez me laisser Chandor.
- Dois-je vous rappeler que le comte Straud était ami avec l’homme que vous avez assassiné ? Qui vous dit qu’il ne va pas vous tuer ?
- Croyez-moi, il ne fera rien. Il aurait trop peur de porter préjudice à ses sorciers. Ça le perdra.
- Je n’en serais pas aussi sûr si j’étais vous. Je viens avec vous ou vous n’y allez pas du tout.
- Si vous insistez.


- Vous ne frappez pas à la porte ?
- Pour qu’il fasse comme Meinhard Faust ce matin qui a refusé de m’ouvrir ? Je ne vais pas lui donner ce plaisir !
- Ce manquement aux règles de politesse ne plaira pas au comte. Et voilà, il est rentré … il n’écoute JAMAIS ! Il va finir par se faire tuer cet imbécile.
- Vous venez Chandor ?
- J’arrive …


- Bonsoir Monsieur Huntington.
- HAAAAAAAAAAAAAAAAAA
- Monsieur voyons, un peu de retenue …
- Ah c’est bon Chandor. Taisez-vous. Vous m’avez fait peur avec votre visage affreux. Vous auriez pu faire un effort pour garder visage humain.


- C’est comme ça que je suis et si cela vous dérange, c’est encore pareil.
- Veuillez nous excuser monsieur le comte. Monsieur Huntington allait justement …
- … s’annoncer en frappant à la porte ? Il me semble que c’est un peu tard pour ça. Vous allez bien ? On dirait que vous avez vu un fantôme.
- Hmm … je … Non … Tout va bien.
- On dirait que nous venons chez vous au mauvais moment. Vous êtes occupés.
- Vous venez surtout sans vous annoncer. Ce que je ne supporte pas. Mais maintenant que vous êtes là, entrez, je vous en prie. Vous ne pouviez pas mieux tomber. Je faisais justement une réunion avec mes éveillés au manoir.
- J’entends ça …
- Ne restez pas là dans l’entrée et venez au salon.
- Non, je crois que …
- Voyons … Entrez … Ne me faites pas l’affront de refuser.


- (chuchote) alors c’est lui John Huntington. Il ne m’inspire pas confiance.
- (chuchote) et vous auriez tout à fait raison monsieur le comte. C’est un personnage détestable. A vrai dire, la totalité de la famille est détestable.
- (chuchote) Merci dame Honorine de confirmer mes impressions. On va faire comme monsieur Beaumont nous a dit. Rester sagement sans bouger pour rester invisible et on va observer tout ça. ça me donnera l’occasion de jauger les personnalités dans ce groupe.


- Tiens donc, monsieur Huntington.
- Bonsoir monsieur Beaumont. Vous allez bien ?
- Bien … et vous ?
- Vous êtes certain ? La « santé », ça va ?
- Pas que ça vous regarde, mais oui, ma santé va bien.
- Tant mieux … Hmm … Je vois que même les Gothik se sont déplacés.
- Comme vous pouvez le constater.


- C’est sympa à vous d’être venu monsieur Huntington. C’est rare de voir les gens d’Oméga chez nous.
- J’étais venu voir uniquement monsieur Straud.
- C’est bête ça. C’est ça quand on veut faire des surprises. On risque d’être surpris aussi.
- (chuchote) Al chéri !
- (chuchote) Frangin, arrête de fanfaronner. Tout de suite !
- (chuchote) Ohlala, si je ne peux même plus m’amuser …


- Il y a un vampire de trop ici … Il serait bon de dire à votre fille de prendre congé.
- Père ?
- Non ma fille. Elle restera monsieur Huntington. Je ne lui cache rien de mes affaires. Autant éviter que j’aie à me répéter.
- Je ne parlerai pas tant qu’elle sera là.
- C’est quoi votre problème ?
- Oh monsieur Beaumont a une réclamation à faire ?
- Je ne supporte pas que l’on manque de respect aux dames.
- Que nous vaut l’honneur de votre visite monsieur Huntington ? Je vais être franc avec vous. Je pense que je peux parler pour tout le monde ici présent. On ne peut pas dire que vous nous appréciez particulièrement et, à vrai dire, nous non plus. D’autant plus pour avoir eu l’indélicatesse de rentrer sans frapper.


- Dites donc, c’est une habitude chez vous John.
- Vous, ici ? Mais vous sortez d’où ?
- L’avantage quand on est petit et maigre, c’est qu’on passe inaperçu.
- Je vous ai assez vu pour aujourd’hui !
- Jusqu’à preuve du contraire, mon fils et moi sommes des éveillés également. Nous avons notre place ici.
- Évitez de me rappeler …
- Oh mais je suis là pour ça. Ne me remerciez pas.
- Fais attention Meinhard. Tu risques de froisser le vieux rat.
- C’est déjà fait depuis ce matin. Alors, un affront de plus ou de moins.
- Écoutez monsieur, dites ce que vous avez à dire et on s’en va. Je crois que nous ne sommes pas les bienvenus.
- Au contraire monsieur … ?
- Chandor.
- Votre visite tombe à pic. J’avais certainement choses à voir avec le nouveau président d’Oméga pour cette circonscription.
- Comment vous … ? Ne dites rien. C’est certainement monsieur Faust qui vous l’a dit.
- N’est pas médium qui veut.


- (chuchote) non mais il est gonflé P’pa. C’est MOI qui ai eu la vision.
- (chuchote) Al !
- (chuchote) Mais …
- Toi, tu viens avec moi et Lilith dans les catacombes. Tout de suite !
- Un problème ?
- Rien. Continuez sans nous.


- Qu’est-ce qui te prend d’un coup ?
- Je n’apprécie pas qu’il prenne les lauriers de mes visions, voilà ce que j’ai !
- Chéri, ce n’est pas pour se vanter ou se lancer des fleurs qu’il l’a fait. Ton père souhaite te préserver en faisant ça.
- Je n’ai pas besoin qu’on me préserve Lilith !
- Écoute. Imagine ce que Huntington ou son homme de main te ferait si tu te révélais gênant.
- Pff, je m’en fiche. Qu’ils viennent tiens. Je saurai les recevoir comme il faut. Je n’ai pas peur d’eux.
- Ne fais pas ta tête brûlée s’il te plaît !


- Depuis quand le grand Charlie Beaumont me dit ce que je dois faire ? Oh laisse-moi deviner. Depuis que les deux amoureux sont les chefs ? Je vais vous dire une chose à tous les deux et vous allez bien l’imprimer. La seule personne qui a la moindre autorité sur moi, c’est mon père. Pour le reste, vous pouvez tous aller vous brosser, toi compris frangin. Je ferai ce que je veux. C’est clair ?


- Plutôt oui. Mais s’il y a une chose à retenir, c’est que ce ne sera jamais en tant que chef que je te parlerai, mais comme je le ferai à mon propre frère. Ce que toi tu n’as pas eu le cran de faire.
- De quoi tu parles ?
- Ne fais pas genre que tu n’as pas compris de quoi il retourne. Je sais tout Al.


- Désolée Al chéri. Il avait deviné. Je me voyais mal continuer à lui cacher cette information.
- C’est bon Lilith. Je ne t’en veux pas.
- Tu attendais quoi pour m’en parler ?


- P’pa m’a demandé de n’en parler à personne. C’est ce que j’ai fait. Je n’ai mis que Luna au courant cet après-midi.
- Tu pouvais m’en parler à moi. Ça t’aurait soulagé d’un sacré poids. Tu ne crois pas ? Ça se voit que tu prends sur toi. Tu es entrain de péter un plomb. Ça ne te ressemble pas.
- Comment tu pourrais savoir si ça me ressemble justement. J’ai passé 15 ans de cette vie à jouer la comédie. Tu sais pourquoi j’ai gardé tout ça pour moi ? Pour éviter que tout le monde fasse comme ma mère et me dise que je suis un monstre. Durant 3 années, elle a fait en sorte de m’ignorer et à me rappeler sans cesse que jamais je n’aurais dû naître quand elle était obligée d’être en ma présence.


- Jamais je ne ferais ça.
- Je sais …
- J’ai des doutes te concernant depuis que tu as 13 ans et je suis toujours là avec toi. Et si la moindre personne du groupe a l’idée de faire preuve d’autant d’intolérance, il aura affaire à moi. Crois-moi.
- Tonton Vlad veut que j’annonce ce soir à tout le monde qui je suis. On sera vite fixé sur qui mérite mon respect et ma protection ou pas.


- Tu vas faire quoi ?
- La vraie question, c’est plutôt que veux-tu faire chéri ? Père ne peut pas te forcer si tu n’en as pas envie.
- Je ne sais pas. J’ai peur d’être rejeté, mais d’un autre côté, j’en ai ma claque de jouer la comédie. Marre qu’on me prenne pour un petit rigolo stupide et insignifiant.
- Personne ne pense ça de toi.
- Osez me dire que Caleb ne le pense pas. Il est tellement imbu de lui-même qu’il se croît meilleur que tout le monde.
- Caleb n’est pas comme ça Al.
- Ah non ? Pourquoi il n’arrête pas de dire que je ne sers à rien alors ? S’il croît que je ne l’entends pas.
- Écoute chéri. Mon frère s’est forgé une carapace pour mieux gérer son empathie. Crois-moi, il ne pense pas une seconde ce que tu as pu entendre.


- Viens-là Chéri.
- Non, ne m’approche surtout pas Lilith. Pas que je ne veuille pas de câlin, mais je suis affamé. Si tu me touche, je vais te vider alors que toi aussi, tu es en manque d’énergie. Je ne me sens pas très bien depuis quelques jours.
- Tu veux te servir chez moi ?
- Non bro … ça ne sera pas suffisant. J’ai beau me connecter à la terre, terroriser les autres à l’école pour me nourrir de leurs peurs et manger pour 10, mon corps est épuisé.
- Tu fais hanter l’école ?
- Ouais …
- ça, c’est classe. On échange nos pouvoirs pour une journée ?
- Crois-moi bro’. Tu ne veux pas être comme moi. Jamais … Et si je croise jamais un jour quelqu’un qui voudrait être un veilleur, je lui flanquerais la frousse de sa vie pour qu’il ne le veuille plus jamais.


- J’ai tellement de questions à te poser.
- On reparlera de tout ça plus tard les garçons.
- ça va mieux frangin ? On peut y retourner ?
- Oui. Merci bro’.
- Je m’en voudrais de rater ce que Vladislaus a à dire à ce cher John.

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Spoiler :

descriptionSims 4Re: [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1

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Oulà j'ai la mémoire courte : Charles il sait quoi ? Qu'Al est un veilleur ou qu'il est son frère ? Qu'Al est en réalité fan d'Hello Kitty même si tu veux pas l'avouer ? Les trois ? réfléchirbis

[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 2620358557

J'avoue par contre que je n'ai pas tout compris de la scène entre Caleb et Sonia, j'ai l'impression qu'il manque une phase de transition entre le moment où Caleb parle de ses goûts et du moment où Sonia tente visiblement d'utiliser son pouvoir ? Parce que du coup j'avoue ne pas comprendre d'où partent les reproches de Caleb.

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Je suis géniale et Moshine est mon esclave :

[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 704960leharema [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 334523autographe[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 642025lesawrads

descriptionSims 4Re: [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1

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Charles sait qu'Al est un veilleur, du moins il s'en doutait et Lilith le lui a confirmé dans un épisode précédent.
Mais lol Al fan d'Hello Kitty ? Tu vas rire en voyant l'épisode 23 alors, parce qu'on est plutôt loin de la vérité [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 2620358557 Sinon, non, Charles ne sait toujours pas qu'Al était en fait son petit frère mort né. Il ne le saura qu'au début du cycle 2.

Ah j'ai beau relire, je ne trouve pas qu'il manque quoique ce soit sur la scène Caleb/Sonia. Il lui dit juste qu'il a d'autres goûts et elle tente de le séduire en utilisant son pouvoir. Juste pour s'amuser et tester. Voilà pourquoi Caleb lui dit qu'elle devrait se méfier de jouer à ça avec les hommes.

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Spoiler :

descriptionSims 4Re: [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1

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Alors, exceptionnellement, je vais upload mes images en 800 pxl de large dans le spoiler (j'ai lu dans le règlement que l'on pouvait, tant qu'on n'en abusait pas), parce que j'avais fait des images plutôt sombres/noires pour ma mise en scène (et j'ai peur qu'on ne voie vraiment rien du tout en plus petite taille). N'hésitez pas à me dire si je dois les réduire.

Episode 20 (3) En terrain hostile :

- Vous ne voulez toujours rien boire ou manger ?
- Non. Je n’ai pas envie de finir empoisonné.
- Voilà qui a le mérite d’être clair.
- Vous avez eu l’honnêteté de me dire que vous ne m’appréciez guère. Alors autant arrêter tout de suite avec les faux semblants.


- J’étais uniquement venu vous dire qu’en tant que nouveau président de l’ordre, vous pouviez faire une croix sur tous les décrets que voulait faire passer mon cher ami Jacques Villareal.
- Ne parlez pas de mon père comme s’il avait été votre ami !
- Nous étions très proches ton père et moi. Peu importe ce qu’ils te font croire. Tu es entrain de te faire manipuler ma pauvre petite.
- C’est vous le manipulateur.
- On en reparlera lorsque tu devras venir vivre avec Audrey et moi.
- J’ai fait les démarches pour me faire émanciper. Jamais je n’irai chez vous.
- Parce que tu crois vraiment que tu pourras un jour épouser ton petit copain ? A ses 25 ans, il devra se marier à un suppôt de Satan, ce que lui aussi est d’ailleurs.
- Sauf votre respect, Satan n’existe pas monsieur Huntington.
- Si vous le dites monsieur Gothik. Satan, Lucifer … c’est pareil.
- Allez dire ça à Lucifer lui-même. Il sera « ravi » de le savoir.


- (chuchote) Suppôt de Satan ? Lilith, Charlie … j’ai le droit de le pendre par les pieds à la tour du manoir ?
- (chuchote) Non ...
- (chuchote) Allez, dites oui ! Je suis certain que ça amuserait tout le monde.
- (chuchote) J’ai dit non !


- Si seulement je pouvais le pendre par les pieds à la tour du manoir … peut-être qu’à force d’avoir le cerveau irrigué, ça lui remettrait les idées en place à ce vieux rat.
- Je comprends mieux pourquoi Al te veux comme belle-mère. C’est parce que vous pensez pareil.


- D’ailleurs, j’en connais un ici qui a tout intérêt à se trouver une épouse s’il ne veut pas que je me charge de le marier moi-même.
- J’ai un nom vous savez.
- Alors c’est vous le fameux Charles Beaumont. Ma femme m’a parlé de vous et pas en bien.
- Elle vous a dit quoi sur moi ?
- Que vous étiez la réincarnation de votre grand-père. Il y a certes un air de ressemblance.
- Pour ça, il aurait fallu qu’il soit mort avant que je naisse. Il faudrait que votre femme revoie ses classiques.
- J’espère pour vous que vous vous êtes trouvé une femme.
- C’est en cours.
- Dommage. Moi qui vous réservais un mariage avec mademoiselle Ladentelle, histoire que vous ne puissiez jamais vous reproduire.
- Rassurez-vous. Je ne compte pas devenir père un jour.


- Pourquoi Vlad vous a ramené cette jolie blonde ? J’en aurais bien fait mon quatre heures durant la nuit de noces.
- Tu lorgnes sur mon filleul ?
- Il est plutôt beau garçon. Je ne vois pas pourquoi j’aurais craché dessus.
- Alors là, je suis scié …
- Ne prends pas cet air choqué. Ça te va mal. Je parie que tu lorgnes justement sur la jolie blonde.
- Je lorgne toujours sur les jolies femmes. Je me faisais assez taper sur les doigts par Élise et Sybille pour ça …


- D’ailleurs, je conseille fortement à votre ami Jamal Massouf de commencer à chercher. Ce sera lui le prochain à se marier. Un an, ça passe vite.
- Moi, me marier ? Je ne suis mentalement pas prêt m’sieur. Croyez-moi. Je vis encore chez mes parents.
- C’est une loi à laquelle vous ne pourrez déroger. Aucun de vous.


- Parce que vous croyez vraiment que je vais laisser mes amis, et d’autant plus les filles, se retrouver mariés contre leur gré ?
- Pourtant, vous le ferez tous. A moins de vous mettre hors la loi.
- Pour moi, c’est tout vu. Je préfère encore être hors-la-loi que marié à quelqu’un que je n’aime pas.
- C’est noté monsieur Faust.
- Enfin fiston, qu’est-ce qu’il te prend ?
- De toute façon, d’ici mes 25 ans, je n’aurai pas changé de point de vue … Autant annoncer la couleur de suite.
- C’est étonnant que vous vous y astreigniez monsieur Beaumont. Vous êtes pourtant connu pour votre tempérament rebelle.
- Je suis comme vous. Je ne sais pas ce qu’est l’amour, alors j’ai plutôt intérêt à me trouver une femme pour faire joli à côté de moi … comme la potiche qui vous sers de femme.
- Vous pouvez répéter ça ?
- Oh, vous entendez mal ? Il faut dire qu’à votre âge, on ne peut pas s’attendre à mieux.
- Vous …
- Ne me remerciez pas, c’était cadeau.


- Je vois … Pensez à m’inviter à votre mariage. Je m’en voudrais de rater ça.
- ça vous fait jouir de voir des gens malheureux et détruits.
- A vrai dire, je m’en fiche complètement de votre petite bande d’aberration de la nature. Vous ne méritez que malheur et mépris. Votre mère a mérité son sort, comme vous avez mérité de vous retrouver à grandir sans l’amour de votre maman chérie.
- Hey, vous parlez de ma femme !
- Jacques, du calme mon garçon.
- Vous osez me regarder dans les yeux quand vous me dites ça.
- Bien sûr. Je n’ai pas peur de vous.
- Soit vous êtes inconscient. Soit stupide … Oh non, attendez. Les deux ! Inconscient et complètement abruti.
- Je ne vous permets pas !
- Je vais être très gentil avec vous et vous donner un conseil. Évitez de me regarder dans les yeux à l’avenir. Histoire de ne pas vous retrouver à vous jeter du dixième étage d’un immeuble en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Personne ne vous regrettera de toute façon.


- (chuchote) Quel odieux personnage ! Parler de madame Élise de cette façon ! Si je pouvais, j’irai lui coller une gifle bien sentie.
- (chuchote) vous croyez que Charles va faire une bêtise ?
- (chuchote) je ne pense pas. Il a mauvais caractère, mais c’est quelqu’un de réfléchi. Mais si j’étais lui, je ne me priverais pas pour lui faire ravaler ses blasphèmes. J’espère qu’il ira en enfer pour ça !


- Charles mon garçon, non …
- Mon fils. Soyez raisonnable. Il n’en vaut pas la peine.
- Pas d’inquiétude, je ne vais rien lui faire.
- Vous êtes moins terrible que je ne le pensais.
- Je ne souhaite pas trahir la confiance des personnes qui croient en moi. S’il n’y avait pas ça, vous seriez déjà en train de jouer les pantins en plein milieu du salon pour amuser la galerie, ainsi que moi accessoirement.
- Le jour où vous faites le moindre pas de côté, j’aurai à cœur de vous jeter dans les geôles de l’ordre.
- Il est beaucoup plus probable que ce soit vous qui finissiez entre des barreaux … dans le meilleur des cas.


- Je ne comprends pas …
- Qu’insinuez-vous jeune homme ?


- Je crois Luna quand elle dit qu’il a tué sa famille. Je l’aiderai à trouver les preuves pour vous incriminer.
- C’est vous qui avez assassiné ce pauvre homme et sa famille. Après enquête, nous sommes certains que c’est une goule qui a fait ça.
- ça vous arrangerait bien de nous faire porter le chapeau. Nous ne vous donnerons pas ce plaisir. Si vous souhaitez relancer la chasse aux sorcières, ayez au moins le courage de nous le dire clairement. Au lieu de comploter dans votre coin !


- Je trouverai quelque chose contre vous les Beaumont ! Surtout vous Charles … pour avoir osé manquer de respect à mon épouse. Vous allez le regretter, je vous le garantis.
- J’ai hâte « John », si vous saviez. Dire que l’on va devoir supporter la présence de l’un et l’autre très souvent dans les années à venir.
- Si je peux vous éviter, croyez-moi, je le ferai.


- ça ne va malheureusement pas être possible monsieur Huntington. J’allais justement vous annoncer que j’avais nommé Charles et ma fille Lilith comme nouveaux intermédiaires entre nous et l’ordre. A présent, c’est avec eux qu’il faudra parlementer.


- Vladislaus, tu aurais pu nous en parler quand même.
- Désolé Muraad. J’en ai parlé à Jacques et à Meinhard. J’ai eu leur aval à tous les deux.
- Mais pas le mien !
- Si tu as quelqu’un d’autre chez les jeunes à proposer pour cette tâche, on t’écoute Muraad. Je suis toute ouïe.
- Je n’ai personne à proposer Jacques, mais on aurait pu me demander mon avis !


- On dirait qu’il y a du rififi dans vos rangs. Pour ma part, il est hors de question que je remette les pieds dans cet antre de monstre. Ce sera monsieur Chandor qui servira d’intermédiaire.
- Vous ne croyez pas que j’ai déjà assez de travail comme ça ?
- C’est un ordre Chandor. Ne le discutez pas. Veuillez excuser monsieur Chandor et moi-même, nous allons vous laisser. Je crois que nous en avons assez entendu et subi pour ce soir.
- Faites, je ne vous retiens pas.
- Mes hommages monsieur le comte.
- Au plaisir de vous revoir monsieur Chandor.


- Jacques ? Tu peux rendre visibles de nouveau nos amis ?
- Certes.
- On dirait que vous allez avoir de gros problèmes avec ce président. Mais c’est surtout son homme de main qui m’inquiète. C’est un exorciste. Je me trompe Vladislaus ?
- Non … C’est bien le cas Vlad.
- Formidable … Si c’est lui qui se ramène chez moi pour faire sauter mes sceaux, j’ai tout intérêt à les renforcer. Sinon, ils ne tiendront pas.


- Alors là, je n’y crois pas. Le gourou du contrôle mental, chef … Tonton Vlad, tu es tombé sur la tête ?
- Latifah, calme-toi s’il te plaît.
- Et encore quoi maman !
- Vladislaus a fait son choix avec les aînés. Il faut le respecter !
- Mais il va tous nous retourner le cerveau pour pouvoir faire ce qu’il lui chante.
- Hey, tu parles autrement à mon frangin ma grande.


- Toi Faust … Si j’étais toi, je la mettrais en veilleuse.
- Comme tout un chacun, j’ai le droit de parler !
- Comme si ce que tu avais à dire avait de l’importance.
- Moi au moins, je respecte les choix qui sont faits. Je fais pleine confiance à tonton Vlad, mon père et Jacques pour prendre les bonnes décisions. Et Charles est un très bon choix.
- Ton Charles te manipule !
- Ah … je suis ravi d’apprendre que j’ai hérité de ce défaut.
- Je suis assez grand pour avoir mon propre avis et prendre mes décisions. Sale gosse pourrie gâtée !


- Depuis quand mon souffre-douleur attitré se rebelle ?
- Depuis que j’en ai ma claque d’entendre ta voix de bécasse. Change de disque à force. Il est rayé.
- Je vais te faire ravaler ton courage le boutonneux ! J’hésite entre te flanquer une vilaine morsure d’araignée sur ta vilaine face … ou de te gober tout cru en anaconda.
- Tu m’as menacé là ?
- Quoique … faire joujou avec toi sous forme de tigre, ça serait marrant.
- Je n’ai pas rêvé … elle ose bien me menacer … Inconsciente … Tu l’auras voulu …


- 15 années que je me retiens …
- Al non, pas comme ça ! Sois raisonnable.
- Je ne suis pas quelqu’un de raisonnable. De toute façon, vous vouliez qu’ils soient tous au courant. Comme ça, ce sera chose faite.


- Vladislaus … Meinhard … Vous nous expliquez ce qu’il se passe exactement ?
- Muraad, je …
- J’attends !


- ça fait du bien d’être enfin soi-même.
- Albrecht, mon garçon, tu sors de ta forme sombre et tout de suite.
- Non.
- Al, fais ce que Vladislaus te demande.
- P’pa, ne t’en mêle pas. Et je déconseille à Charles de tenter quoique ce soit avec son pouvoir qui, de toute façon, ne fonctionne pas sur moi.
- Ah moi, je me pose et je regarde. Ça me ferait plaisir de voir Latifah remise à sa place.
- C’est exactement ce que je compte faire. Elle veut un petit combat ? Je vais le lui donner.


- Oh mais j’ai bien fait de me déplacer finalement. J’étais tout de même curieuse de voir un veilleur en action.
- S’il le fait, ça va le tuer. Son corps a atteint ses limites. Il faut l’arrêter tout de suite tata. Al va se tuer !
- Comment ça ? C’est un vampire psychique Vladimir !
- Il ne se nourrit pas sur les autres. Il se l’interdit.
- Je … Je ne savais pas. Mais c’est une catastrophe ! Tu as raison. Il ne tiendra jamais !


- Al ! Tu … Je … ça va barder sévère à la maison. Je te préviens !
- Je m’en fous !
- Ne me force pas à appeler tes aïeuls Cornélius et Ambrosius pour te hanter !
- Je m’en fous, j’te dis ! S’ils viennent, aïeuls ou pas, je les colle pour un petit séjour dans le bas astral !
- Ohla … Lilith et moi qui pensions l’avoir calmé tout à l’heure. J’avais tort …
- Un veilleur ? C’est pire que tout ce que j’aurais pensé.
- Bravo Faust. Je m’incline. Je suis impressionné. Comment c’est possible ?
- On t’expliquera tout ça après Jacques.
- Waw … Alors ça, c’est cool.
- Tu trouves aussi Jamal ? Je suis bien d’accord. J’avais hâte de voir ça.
- Al à l’air vachement en colère. Tu crois que je vais finir avec une sœur en moins ?
- ça se pourrait.
- Cool !


- Un veilleur … Tu en deviens encore plus intéressant.
- Oublie-moi tu veux ? Toi et moi, JAMAIS. Demande à Vladimir de te téléporter dans un monde parallèle pour que ça soit possible. Ça me fera des vacances en plus !
- Tu sais que tu veux te mesurer à une métamorphe ? Il me suffit de prendre exactement la même forme que …
- Non, ne fais pas ça !


- Voilà, comme ça, on sera d’égal à égal.
- Latifah … sors de cette forme et tout de suite ! Tu vas te tuer !
- Oh, il me semblait justement que tu voulais me saigner il n’y a pas deux minutes ? Aurais-tu peur de perdre.
- Ton corps physique n’est pas fait pour supporter ce genre de mutation.
- Quel le meilleur gagne Faust.


- Al …
- Ne t’inquiète pas ma petite lune. Je vais faire en sorte qu’elle en sorte indemne. Je vais prouver à ma mère que je ne suis pas un monstre.
- Oh non, c’est ma faute tout ça.
- Mais non voyons.
- Si. Il a déjà tellement à prendre sur ses épaules, et il prend sur lui avec mon deuil.
- Ne t’inquiète pas pour lui. Si jamais il y a un problème, j’interviendrai pour les mettre en stase avec mon pouvoir.
- Tu sais faire quoi ?
- Je peux manipuler l’espace-temps. Ça nous permettra de les séparer. Mais j’espère ne pas devoir en arriver là. J’ai toujours peur de faire une connerie avec mon pouvoir. Il est délicat à utiliser.


- Latifah, sors de cette forme. Ça demande une énorme énergie et tu n’es pas vampire psychique. Alors que moi, oui ! Tu vas te tuer !
- Que tu dis.
- Tu es têtue comme une mule !
- Je suis une Massouf !
- Comment tu peux être remplie d’autant de défauts ? Tu dois avoir un karma pourri ma grande.
- Si je gagne, tu me devras un rencard.
- Tu peux toujours courir. Je … Hola, je ne me sens pas très bien d’un coup …
- Je vais gagner. Tu es tellement faible Faust !
- Bon, je vais tenter de les séparer.
- Lilith, ma fille. Non !
- Lilith … Je t’aime comme ma mère, mais tu … DEGAGES !


- Eh bien … Retour à l’envoyeur on dirait. Ce gamin a un sacré caractère ...
- Et encore, il a été gentil. Il m’a téléporté.
- Ravi de faire enfin votre connaissance … mademoiselle Vatore …


- Enchantée … Si vous pouviez arrêter de regarder et les séparer plutôt que de faire les présentations ?
- Oh non … Je pense que votre petit groupe de sorciers va réussir à s’en tirer.
- Vous en êtes certains ?
- Oh que oui. C’est le grand Vladislaus qui les gère. Alors ils ne peuvent être que compétents.
- J’espère que mon père ne vous décevra pas alors.
- Nous allons être amené à nous voir souvent. Si on se tutoyait plutôt ?


- Latifah Massouf ! Vous allez arrêter vos bêtises et tout de suite !
- Je ne veux pas dire, mais aucun de vos deux enfants n’écoutent.
- Parce que le tien t’écoute d’habitude Jacques ?
- Tu marques un point …
- Habituellement, Al est plutôt obéissant … Je ne sais pas ce qu’il lui prend.
- A force de lui demander de cacher qui il est, tu t’étonnes qu’il pète un câble Faust ? Moi pas.
- Je ne vois pas quoi faire. Le contrôle mental, c’est mort …
- Je sais quoi faire !
- Ah, si tu as la solution Jamal. On est preneur.


- Waw Jamal … ça c’était efficace. Tu as géré sur ce coup.
- Bah … je me suis dit que la meilleure façon de les séparer, c’était d’en mettre un dans un bouclier.
- Tu vois quand tu veux. Tu gères.
- Ahah oui. J’suis trop fort !
- Tu aurais quand même pu mettre ta sœur dans le bouclier !
- Bah euh, je pensais que c’était plus logique d’emprisonner Al, vu que c’est le plus fort des deux.
- Aïe. Tu es vraiment débile le frangin ! J’allais mettre la pâtée à Faust.


- Bon, désolée, mais cette gamine m’exaspère.
- Mais … Je … Je ne me sens pas très bien d’un coup.
- Et voilà le travail. Ça y est, mademoiselle a fini sa crise ?
- Saleté !
- Je te jure que si tu ne t’excuses pas tout de suite pour cette insulte et que tu ne sors pas de cette forme comme te l’a demandé Albrecht, je te viderai tellement qu’il faudra un séjour à l’hôpital pour t’en remettre.
- Je … Je m’excuse …
- C’est mieux …
- Tu étais vraiment obligée d’être aussi cash tata ?
- Au moins, on sait à quoi s’en tenir avec moi. Ah, ça fait du bien de ne plus l’entendre parler cette bécasse. Vous faites comment pour supporter son flot de paroles incessant ?


- Ma puce … Al t’avait bien dit de ne pas copier sa forme. Pourquoi tu n’écoutes jamais.
- Tu savais maman ?
- J’avais des doutes sur sa nature, oui.
- Tu savais chérie et tu ne m’as rien dit !
- J’ai gardé le silence, parce que je savais comment tu allais réagir.


- La vampire psychique que je suis pense que votre veilleur a besoin d’énergie et vite. Enfin moi, je dis ça … je dis rien. Vous faites ce que vous voulez.
- Al, ça va ?
- Non, pas trop pour être honnête.
- Jamal, sors-le du bouclier et vite !
- Euh … oui voilà !
- Non mon fils, tu le laisses là-dedans ! Histoire d’éviter qu’il ne nous fasse du mal !


- Tu rigoles p’pa ? Tu vois bien qu’il a besoin de soin. Je ne vais pas laisser mon pote comme ça.
- Un pote ? Il aurait pu tuer ta sœur ! Vladislaus … Meinhard … Je n’ai pas de mot pour exprimer … Vous me décevez ! Comment vous avez pu nous cacher ça durant toutes ces années ?
- C’est compliqué Muraad.
- Non, c’était très simple au contraire ! Comment vous avez pu laisser vivre cette chose !
- Hey, cette chose, c’est mon fils je te rappelle !
- Muraad, calme-toi.
- Me calmer Jacques ! Il aurait fallu le tuer dès la naissance. Vous mettez toute notre communauté en danger.
- Chéri enfin ! Tu t’entends parler ?
- Ne parle pas de mon fils comme ça ! Il n’a pas demandé à naître veilleur. S'il y a un quelqu'un à blâmer, c'est moi et uniquement moi !
- C’est lui le veilleur !
- Je te ferais dire que je suis possédé par Méphisto depuis 16 ans maintenant !
- Ce n'est pas pareil Meinhard ! Vous croyez que l’ordre va faire quoi quand ils vont s’en rendre compte. Ils vont tous nous supprimer car on aura été complice !
- Ce n’est pas qu’un veilleur, c’est aussi un éveillé. Il est à moitié humain. Et c’est mon fils !


- Muraad, tu vas t’excuser auprès de Meinhard et Albrecht tout de suite.
- Non Jacques. Il a failli tuer ma fille !
- Avec tout le respect que je te dois … Ta précieuse fille comme tu dis n’a pas arrêté de malmener Albrecht depuis qu’il est enfant. Il aurait pu répliquer tout ce temps et il ne lui a jamais rien fait. Ce que moi je ne comprends pas, c’est que tu ais laissé ta gamine manquer de respect à un de ses semblables. Si j’avais été son père, ça ferait longtemps que je lui aurais flanqué une gifle pour lui apprendre ce que c’est de malmener autrui.
- Euh merci Jacques. Enfin j’imagine …
- Père … là, tu m’épates. Pour une fois qu’on est d’accord.
- Si vous ne le laissez pas mourir dans l’état où il est, je me charge de son cas !
- Chéri, ça suffit ! On va rentrer et tu vas aller te remettre les idées en place.
- J’ai les idées très claires. Tant que cette chose vit, je ne remets plus les pieds au manoir. Je vous préviens.
- Alors là, p’pa … tu me déçois …


- Jahia, les filles, on y va !
- Mais … chéri … On ne peut pas laisser le petit comme ça !
- Et encore quoi ! J’ai dit que l’on partait !
- Je suis désolée Vladislaus. Je vais essayer de calmer mon mari à la maison. Je crois qu’il vaut mieux faire comme ça.
- Je comprends Jahia.


- Latifah, j’ai dit « on y va » !
- Mais …
- Contente mademoiselle Massouf de ton coup d’éclat ?
- A vrai dire ... non …
- Latifah !
- Papa … Al est vraiment mal en point.
- C’est un ordre !
- Très bien …
- Jamal … Si tu ne rentres pas avec nous tout de suite, plus jamais tu ne mets les pieds à la maison.
- Tu es sérieux là ?
- Chéri … enfin …
- Très bien. J’irai dormir ailleurs et je prendrai mes affaires … De toute façon, vous vouliez me virer de la maison. Autant dire que ce qui arrive t’arrange bien.


- Siobahn, on s’en va aussi.
- Mais papa …
- Je suis également très déçu Vladislaus … Mais pas pour les mêmes raisons. Je n’ai rien contre Albrecht, mais les cachotteries, ça … c’est bas vraiment …


- Pff, non, ils s’en vont … On ne pourra pas voir ce que j’ai ordonné à Siobahn … Moi qui voulait m’amuser …
- On dirait que monsieur Massouf n’est pas très tolérant. Enfin, je ne suis pas étonnée vu comment il me snobait … Jolie mentalité pour quelqu’un qui, pourtant, est différent des autres … Nous avions interdit à Vladimir de l’approcher par sécurité, mais jamais je n’aurais souhaité la mort de ton garçon Meinhard.
- Je ne pensais pas que Muraad réagirait comme ça.
- Moi non plus à vrai dire …
- Faust … Là, on a un gros problème. Tu disais à Vladislaus que tu te méfiais de ses filles. Mais c’est de lui dont on doit se méfier. J’espère que Jahia va réussir à le raisonner.
- Je ne veux pas être pessimiste père, mais j’ai des doutes.
- Moi aussi.
- Ohoh … Je crois qu’on va avoir un autre problème. Lilith ? Tonton Vlad ?


- Cal …
- Surpris de ma présence ? J’ai tout vu …
- Écoute … Il ne faut pas mal le prendre.
- Tu te fiches de moi Lilith ? Comment vous avez pu me cacher ça sous mon nez ! Pourquoi vous ne m’avez rien dit !
- J’avais promis à père !
- Je m’en fiche bien moi de ce qu’il est. Il pourrait être encore un ange ou un extraterrestre, je m’en tape. Mais … je n’en reviens pas qu’après autant de siècles, tu ne me fasses pas confiance père !


- Je suis désolé fils. J’aurais dû t’en parler.
- Non Vladislaus. Le véritable problème, c’est qu’un veilleur a été sous son nez et qu’il n’a rien senti.
- Dracula …
- La diplomatie, tu connais ?
- Ravi de voir que tu t’es décidée à me tutoyer Lilith …
- Il … Il faut que je m’en aille. Je ne peux pas supporter autant de souffrance.
- Cal … Oh non, il est parti sous sa forme sombre. C’est une catastrophe. Père, j’ai peur qu’il fasse une bêtise.
- Bon … Laissez le grand Dracula le ramener. Ça me laissera l’occasion de le jauger et de discuter avec lui. Occupez-vous de sauver votre veilleur. Ce serait dommage de le perdre au vu de sa puissance.


- Oh non … Al … chéri … Ne pleure pas. Je comprends mieux pourquoi Cal est parti …
- Ce qu’a dit Muraad a dû lui rappeler tout ce qu’il a vécu avec Sybille …
- Hey, on est là. Je vais te porter. On va t’allonger.
- Je n’ai pas besoin que l’on me porte. Laissez-moi mourir. Je crois que j’ai fait mon temps.
- Hey, arrête de dire ça ! On serait tous triste si tu mourrais.
- Je me suis attaquée à ta sœur.
- Pff, tu voulais juste lui donner une correction. Rien de plus. Sinon, tu penses. J’aurais sorti mon bouclier bien avant. Je l’aime quand même ma sœur.
- Pourquoi tu ne l’as pas fait ?
- Parce que je te fais confiance. Tu es mon pote !


- Laissez-moi je vous dis. Mon destin, c’est de mourir et de devenir votre veilleur dans le bas astral si ça se trouve. Vous n’aurez qu’à m’évoquer si vous avez besoin …
- Si tu continues à débiter des âneries, je m’en vais te tuer moi-même !
- Agnès …
- Tu ne serais pas dans cet état si tu te nourrissais en énergie sur les autres. Pourquoi tu ne le fais pas ?
- Parce que lorsque j’avais 5 ans … j’ai tué un autre enfant de mon âge sans le vouloir en faisant ça …
- Ah … j’ai bien fait de me déplacer. Je crois que tu vas avoir besoin des conseils d’une vampire psychique.
- Pauvre petit cœur. Je vais aller te faire un chocolat. Ça va te remonter le moral. Vous en avez monsieur Vladislaus ?
- Oh que oui. J’en ai un stock Honorine. Al adore en boire.
- Allez viens frangin. Nous, on est là pour toi. Il faut que tu te reposes.
- Viens, je vais te porter là-haut.

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Spoiler :

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Ah y a eu beaucoup de chose dans cet épisode. Du coup j'attends plus de voir les répercussions de la scène sur les différents membres du groupe. Ce serait intéressant de voir s'il commencent à être moins soudés, surtout avec les méchants pas beaux qui tournent autour.

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Je suis géniale et Moshine est mon esclave :

[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 704960leharema [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 334523autographe[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 642025lesawrads

descriptionSims 4Re: [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1

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Eh bien, vous verrez ça au fil des épisodes suivants, mais oui, il va y avoir des répercussions. Ce qui serait normal en quelque sorte. Si c'était tout beau tout rose de bout en bout, ça ne serait pas crédible.

Episode 21 (1) Le calvaire des Faust :
Quelques jours plus tard … Un samedi matin …
Maison des Massouf – Newcrest


- Tiens … Monsieur Massouf a daigné sortir de son antre pour venir prendre le petit-déjeuner en famille ? Y aurait-il de l’amélioration ?
- Ce n’est pas papa. C’est moi m’man …


- Oh Jamal ! Tu es revenu !
- Je ne fais que passer m’man.
- Si tu savais comme je me suis inquiétée.
- Y’a pas de quoi. J’étais chez Charlie ou chez Lilith. Tu penses bien qu’ils n’allaient pas me laisser à la rue.
- Tu as de la chance d’avoir des amis comme eux. Tu aurais pu me téléphoner au moins.
- Je ne préférais pas … Tu as déjà bien assez de problème avec p’pa comme ça. Et puis, Lilith avait besoin de nous. Ça n’allait pas fort.
- Caleb va mieux ?
- Pas vraiment non … Sinon, comment ça va à la maison ?
- Oh, ça va …
- M’man, ne la fais pas à moi …


- Je te dis que ça va.
- So et Lati ne sont pas trop ingérables ?
- Bizarrement, rien à l’horizon depuis quelques jours.
- Méfie-toi, elles préparent sûrement un truc louche.
- (rire) Sûrement oui.
- Et p’pa ?
- Tu lui demanderas toi-même. Chéri ? Ton fils est rentré !


- M’man ! Pourquoi tu l’as appelé ? Je n’ai pas envie de le voir, ni de lui parler !
- Mais enfin Jamal. Il faudra bien que vous discutiez tous les deux.
- Ah ça non ! Tant qu’il n’aura pas fait des excuses à mon pote Al, je préfère me tenir éloigné de la maison.
- (soupir) Je suis entourée de tête de mule.
- Je ne suis pas tête de mule. C’est une question d’éducation et de respect. D’ailleurs, je ne comprends pas pourquoi tu lui parles encore et que tu restes ici avec So et Lati. Moi, à votre place, je me serais barré.
- Poussin, ce n’est pas en m’exilant que je pourrai arranger les choses. Et tu veux que j’aille où exactement ? Dois-je te rappeler que je ne travaille pas.
- Tonton Vlad vous aurait certainement hébergées. Ou Jacques.
- Parce que tu crois que l’un et l’autre vont supporter les filles plus d’un quart d’heure ? Je ne crois pas. Je sais que c’est dur à comprendre pour toi, mais ton père est mon mari. Je lui ai juré amour et fidélité, quoiqu’il arrive. On a passé des épreuves durant toutes ces années et on passera celle-ci. J’ai juste besoin de temps pour le ramener à la raison.


- Ma raison est tout à fait intacte. Par contre, celle de notre fils, c’est une autre histoire.
- Tu vois m’man … Tu aurais mieux fait de ne pas l’appeler.
- Ne me fais pas ces yeux de tueur. Ça te va mal d’imiter ton père.
- Pour m’imiter, encore faudrait-il que lui et moi, nous ayons des choses en commun. A vrai dire, ce qui s’est passé m’a fait prendre conscience que j’aurais dû avoir un autre fils.


- Tu veux dire quoi par là exactement ?
- Avant de me parler, tu pourrais dire bonjour.
- Je te dirai bonjour quand tu auras appris à t’excuser. Ce qui n’est pas pour demain apparemment.
- Je n’ai à m’excuser de rien.
- Je vois. J’aurais dû réagir comment pour être « un bon fils » pour toi ?
- Ce n’est pas qu’une question de réactions Jamal, mais aussi de ta façon d’être. Tu aurais dû avoir le don de l’ombre. C’est toujours passé de père en fils dans ma famille.
- Ah, donc je suis quantité négligeable parce que j’ai un autre pouvoir ?
- Jamal … Chéri … Calmez-vous tous les deux. Vous allez vous dire de choses que vous allez regretter.


- Je ne risque pas de regretter à dire ce que je pense. Si tu n’as pas reçu le don de l’ombre, c’est parce que tu es indigne des Massouf !
- V’là autre chose … Il faut quoi pour être digne exactement ? Menacer de tuer quelqu’un parce qu’il est différent ? Si c’est ça, je préfère encore être la honte des Massouf sérieux. Et honorer le nom des Nkomo …
- De toute façon, tu ne sais même pas utiliser le pouvoir que tu as correctement, malgré les enseignements de ta mère. Alors honorer le nom de tes grands-parents maternels … tu repasseras.
- Au lieu de brasser de l’air inutilement avec moi, si tu allais plutôt t’excuser auprès de mon pote. Histoire de coller plus à ton histoire de « grandeur des Massouf », toussa toussa …
- Je n’irai pas m’excuser ! J’ai bien prévenu Vladislaus que je ne mettrai plus les pieds chez lui tant qu’il n’aura pas fait le nécessaire ! Autant pour Al que pour Caleb !
- Le nécessaire ? J’ai peur de comprendre …
- Oh, mais je vais te l’expliquer. Puisque tu n’as jamais été capable de comprendre quoique ce soit par toi-même.


- Non, mais sérieux. Tu me traites de crétin là ? Moi, à ta place, j’éviterais justement d’entrer dans les explications.
- Oh que non. Tu les écouteras, pour que ça s’imprime bien dans ton cerveau pas plus grand qu’un petit pois. Je ne mettrai plus les pieds là-bas et je ne parlerai plus à Meinhard tant que ce veilleur sera vivant. Il doit retourner d’où il vient. Et Caleb mériterait d’être supprimé. Il est également un danger pour nous.
- Il l’a fait … Il l’a dit … Il a osé menacer mes potes …
- Poussin, reste calme s’il te plaît.
- Et quant à toi Jamal, tu ne mettras plus un pied ici tant que tu seras complice de leur survie.
- Ah c’est comme ça … Tu peux le redire pour voir ?
- Plus JAMAIS !
- Très bien … M’man, je te souhaite bonne chance. Moi, j’me tire. J’en ai assez entendu.


- Vous vouliez que je prenne mon envol comme un grand. Bah comme ça, ça sera fait.
- Mais …
- C’est ça … Va squatter autre part. Tu ne sais faire que ça de toute façon.
- Tu veux dire quoi par là ?
- Que tu seras soit chez les fous furieux vampires, soit chez les Beaumont qui se croient mieux que tout le monde.
- … Déjà, Jacques et Charles ne se croient pas mieux que tout le monde. Eux au moins, ils sont tolérants et ils aident les autres. Même Jacques soutient Meinhard malgré leurs différents. Et Caleb est sorti de ses gongs par ta faute ! Tu avais fait de la peine à Al et il s’est pris toutes ses émotions dans la tronche. Parce qu’il est sensible figure-toi ! Je préfère être comme eux que comme toi ! M’man, je peux prendre des cartons dans le garage ?
- Ils sont à toi poussin … C’est ton garage. Ohlala, qui va bricoler ici maintenant ?
- Si tu as besoin de moi, je viendrai m’man. Je ne ferai pas l’autruche. Ne t’inquiète pas.


- Qu’est-ce qu’il y a chérie ?
- Tu me demandes ce qu’il y a ? Notre famille est disloquée. Voilà ce qu’il y a.
- Il reviendra. Je ne lui donne même pas une semaine. Il est incapable de se débrouiller tout seul.
- Comment tu peux dire des choses pareilles sur notre fils ?
- Je suis réaliste. Il a 24 ans et il vit toujours ici. Alors que la plupart des jeunes de son âge cherche leur indépendance.
- Alors tu joues la comédie au sujet d’Al et Caleb pour qu’il parte de la maison ?


- Je ne joue pas la comédie. Je pense tout ce que j’ai dit. Ce qui arrive tombe à point nommé, c’est tout. On voulait qu’il commence à s’émanciper. Au moins là, nous sommes enfin débarrassés.
- Parce que nos enfants sont un poids pour toi ?
- Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit.
- Mais c’est plutôt clair. Après Jamal, ça va être Latifah alors ? Une fois son bac en poche dans un bon mois, tu vas nous l’exiler dans un appartement pour qu’elle fasse ses études ?
- C’était exactement ce que j’avais en tête. J’ai d’ailleurs déjà trouvé un appartement proche de la fac où elle compte s’inscrire.
- Incroyable … Tu sais qu’on en a encore pour des années avec Sorena ? Comment tu peux être aussi …
- Jahia. Nous sommes vieux ! C’était déjà de la folie de garder Latifah et Sorena, alors que tu étais trop âgée pour mener une grossesse.
- Elles sont arrivées quand elles le devaient, c’est tout. Si c’était à refaire, je le referais. Malgré les « on dit » et les jugements d’autrui. Et quoique tu en penses, Jamal et Latifah pourront être autant que tu veux loin de la maison, nous serons toujours leurs parents. Ils auront toujours besoin de nous.
- Jamal peut faire une croix sur mon aide tant qu’il reste ami avec un veilleur et un vampire fou furieux.


- Tu serais prêt à faire une croix sur ton mariage ?
- Je n’ai pas dit ça.
- Parce que je n’ai aucunement l’intention de tourner le dos au fils d’un de mes amis Muraad ! Ni à Caleb que je côtoie depuis que je suis bébé ! Jamais il ne m’a fait de mal. Ce qui est arrivé était un incident !
- Un incident … Trouve-lui des excuses. Et tu vas trouver quoi comme argument pour défendre des amis qui te mentent !
- Meinhard n’a pas menti. Il a préféré garder le silence. Ce que je peux comprendre. Il a voulu protéger son fils.
- De toute façon, Meinhard et Jacques n’ont jamais été mes amis.
- Mais ce sont les miens ! J’ai grandi avec eux dans cette ville ! C’était moi la plus grande. J’ai veillé sur eux. Je les ai protégés du mieux que j’ai pu, même si ça n’a pas été suffisant. Si tu as à blâmer quelqu’un pour la naissance d’Albrecht, alors blâme-moi !
- Pourquoi je te blâmerais ? Ce n’est pas toi qui t’es acoquiné avec des démons.
- Tu t’entends ? Meinhard ne peut pas être tenu responsable pour un acte pris par un ancêtre il y a des siècles de ça ! Il subit cette proximité avec le veilleur depuis qu’il est enfant. Il a vu son grand-père possédé durant de nombreuses années. Et il a vu mourir à petit feu son père, qui a fini mort d’épuisement après quatre ans de fusion. Il a subi lui-même cette malédiction et ça a malheureusement eu des répercussions sur son enfant.
- Ce sont leurs problèmes ! Pas le mien. Je veux protéger ma famille !
- Je protège la mienne également. Pour moi, c’est ma famille Muraad. Je me sens responsable, parce que depuis que j’ai l’âge de 10 ans, j’aide Vladislaus à trouver un moyen de rompre la malédiction qui pèse sur les Faust. Et jamais je n’ai réussi à le faire. Comme toi, j’aimerais trouver un moyen de les désolidariser de Méphistophélès. Mais je te préviens Muraad. Si tu tentes de tuer Albrecht ou de t’allier à l’ordre pour le faire enfermer lui et Caleb, je divorce !
- ça a le mérite d’être clair …
- J’espère que c’est bien rentré dans ta tête en tout cas ! Je vais voir notre fils, avant qu’il ne s’en aille.


- Je peux entrer poussin ?
- Ouais m’man … Fais comme chez toi. Ce ne sera plus ma chambre de toute façon. Vous la donnerez à So’ si vous voulez.


- Par l’Univers … Tu vas vraiment partir alors ?
- Écoute m’man, c’est mieux. Si c’est pour avoir deux hommes à la maison qui ne s’adressent pas la parole … Inutile de mettre la mauvaise ambiance. On n’a pas besoin de ça, avec Al mal en point et Cal’ enfermé de force dans un cercueil jusqu’à ce qu’il soit calmé …
- Quel gâchis … J’aurais dû mieux préparer votre père à tout ça.
- Ne t’en veux pas m’man. C’est p’pa qui est c*on, c’tout.
- Il n’est pas méchant Jamal. Il souhaite vous protéger toi et tes sœurs avant tout.
- Je n’ai pas besoin qu’il me protège. Je sais le faire tout seul.


- J’en ai mal à la tête. Je ne sais plus comment raisonner ton père.
- Tu ne peux pas le faire m’man. C’est lui qui doit faire le cheminement tout seul dans sa tête.
- On est mal barré alors. Il n’a jamais été proche comme je le suis du groupe. Je me souviens que j’avais dû me fâcher pour que Charles vienne à la maison lorsque vous étiez enfants. Il ne voulait plus de lui ici quand il a développé le contrôle mental …
- C’est du beau sérieux …
- Il avait peur que Charles te fasse faire n’importe quoi avec son pouvoir.
- Bah il ne l’a jamais fait ok ? On côtoie Al depuis 15 maintenant. Et jamais il ne nous a fait du mal. S’il avait voulu le faire, il l’aurait fait bien avant.
- Va dire ça à ton père.
- Non, je reste sur ma position. Je ne lui adresse plus la parole.
- Avant de partir, va au moins parler à ta sœur. Elle ne va pas très bien depuis qu’elle s’est battue avec Al.
- Comment ça pas bien ? Elle fait sa diva parce qu’elle a réussi à presque nous tuer Al, alors qu’il tentait de l’arrêter ?
- Non … Elle s’est exilée dans sa chambre, murée dans son silence, depuis que l’on est rentré mercredi soir.
- (soupir) D’accord … J’irai lui parler. Je vais d’abord porter mes affaires dans la voiture. Je repasserai prendre le reste plus tard, m’man.
- Tu passes quand tu veux poussin. Tu le sais ça ?
- Je sais m’man.


- Lati ? Oh, c’est moi. Je peux entrer ?
- Oui …


- Alors comme ça, crétinus est rentré à la maison ?
- J’suis ravi de te voir aussi Lati …
- Désolée …
- De toute façon, tu vas pouvoir te réjouir. Je ne fais que passer. J’ai commencé à prendre mes affaires. Je me tire d’ici.


- Tu … Tu pars ?
- Tu peux sauter de joie si tu veux. Ne te retiens pas.
- Mais je vais m’ennuyer sans toi ici !
- Il y a So’ encore.
- Oui mais elle est trop petite. Tu veux que je parle de quoi avec elle sérieusement ? On a 7 ans de différence !
- Pareil pour nous hein.
- Ouais, mais c’est différent. On est grands maintenant. On a plus de trucs à se dire que lorsqu’on était plus petits.


- C’est pour me dire ça que tu venu ?
- Non. M’man m’a dit que ça n’allait pas.
- Ah …
- Pourquoi tu restes dans ta chambre Lati ?


- Lati ? Oh, parles-moi ! Si tu ne veux pas le dire à m’man, tu peux me le dire à moi.
- Je m’en veux …
- Pour ?
- Ce qu’il s’est passé au manoir mercredi. Je ne pensais pas que ça mettrait Faust dans cet état.
- On a bien failli le perdre. Il était très mal. Heureusement qu’Agnès était là, sinon il était mort.
- Je suis désolée …
- Bah tu iras lui dire ça à lui.
- Non …
- Lati, tu pourrais faire un effort.
- Ce n’est pas une question d’effort Jamal. Je ne crois pas que ma visite lui ferait plaisir. Je lui suis totalement indifférente et … Je ne peux pas vraiment le blâmer pour ça. Je n’ai pas arrêté de le titiller depuis que nous sommes gosses.


- Si tu lui étais indifférente, je crois qu’il t’aurait laissé te tuer. Il t’a maintenu contre lui pour te faire quitter cette forme. Alors qu’il aurait très bien pu te combattre, voire te prendre ton énergie. Promets-moi que tu ne vas plus jamais recommencer ça ! L’idée de perdre un pote, ça m’a déjà tout chamboulé, alors perdre ma sœur …
- C’est promis … Je ne me changerai plus jamais en veilleur. De toute façon, c’était totalement désagréable …
- Comment ça ?


- Je n’avais pas seulement copié la forme, j’ai eu l’impression de me retrouver dans sa peau à lui. Je … Jamal …
- Quoi ?
- Tu sais à quoi il pense ? Parce que moi, j’en ai eu un aperçu.
- Je ne veux pas savoir Lati. Ça le regarde lui et personne d’autre. Ça ne change pas la personne qu’il est pour moi.
- Pour moi, ça change tout. Je pensais que c’était un petit imbécile faiblard. Alors que … c’est tellement complexe en lui. Il est tiraillé entre l’ombre et la lumière. La douceur et la dureté. Comme s’il était incapable de choisir. Et ça m’a permis de mieux comprendre pourquoi il ne me regardait pas quand on était petits.
- Ah …
- Enfants, j’ai cherché à me rapprocher de lui, mais il m’ignorait. Il avait toujours ce regard fixe et dur, comme s’il ne me voyait pas. Et moi, j’avais pris ça comme un affront. Comme s’il me prenait de haut. Alors je … j’ai commencé à le chercher et puis, je l’ai malmené parce que je voulais qu’il réplique. Qu’il montre ce qu’il avait dans le ventre.
- Autant dire que tu as été servie.
- En voyant en lui, j’ai vu à quel point il était indomptable. Charles, à côté, c’est un petit joueur avec son côté pseudo rebelle.
- Charlie s’est calmé surtout. Je me rappelle bien de comment il était adolescent … Si j’avais fait la moitié des conneries qu’il a faite à cette époque, je crois que p’pa m’aurait enfermé dans ma chambre à vie. Tu sais, ce que tu décris ne m’étonne pas. Les veilleurs sont comme ça. Ils aiment être libres, sans contraintes.
- Comment tu peux savoir ça toi ?


- Avec Charlie, il y a quelques années, on en a évoqué un.
- Hein ? Mais vous êtes tarés ? Quel veilleur a daigné se déplacer ?
- Charlie avait demandé à voir son veilleur gardien. Donc, c’est lui qu’on a vu. Rien à voir avec les grands veilleurs connus.
- C’est sûr que je vois mal le grand Lucifer se déplacer pour des branquignoles comme vous.
- Ah bah, tu taquines. C’est bien. C’est que ça va mieux. Bon allez, je me sauve. Je vais retrouver Lilith et Dracula au manoir pour les relayer auprès de Caleb.
- Le grand gourou n’est pas là-bas ?
- Non, il accompagne Luna aux funérailles de sa famille. Histoire qu’elle soit sous bonne garde. J’y serais bien allé, mais avec Meinhard, Jacques, Vladislaus et Charlie, autant dire qu’elle est déjà bien entourée.
- C’est sûr que si l’ordre tente de l’enlever, ils vont vite déchanter. J’imagine bien Charles leur ordonner de se faire enterrer vivants.
- C’est un gentil Charlie. Jamais il ne ferait ça.
- Mouais … Du coup … Faust n’est pas avec Luna ?
- Non. Agnès l’a obligé de rester au calme à la maison encore un peu, avant de pouvoir retourner à sa vie d’adolescent.
- Donc … il va bien alors ?
- Pourquoi tu me demandes ça Lati ? Ça t’intéresse vraiment de le savoir ?
- Bah euh … oui …


- Ah … So’ aurait raison alors ?
- Qu’est-ce que le minus t’a dit ?
- Elle m’a confié que tu étais très certainement amoureuse d’Al.
- QUOI ?!? Moi, amoureuse de ce taré ? Plutôt mourir !
- Enfin … tu fais ce que tu veux hein, tu es grande maintenant. Pas envie de me fritter avec mon pote pour ça de toute façon.
- J’ai dit que je ne savais pas le voir. Faut que je le dise comment !!! Ne commence pas à m’embêter ! Vire … Vire avec tes affaires avant que je ne les balance par la fenêtre.
- Je suis content de te revoir, ma petit sœur adorée.
- VIRE !

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Spoiler :

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Il était très bien ce chapitre, Jamal est en train de mûrir et devient du coup de plus en plus intéressant !

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Je suis géniale et Moshine est mon esclave :

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Il était temps que je mette Jamal un peu plus en avant surtout. Jusqu'ici, je n'arrivais pas à le mettre en lumière, car il n'a pas le caractère fort de ses deux autres copains.

Episode 21 (2) Le calvaire des Faust :
Maison des Faust, Windenburg


- Je suis tellement faible que je n’ai même pas entendu Luna se lever et partir. J’ai dû dormir comme une souche … Quel petit ami je fais ... Même pas fichu d’être à ses côtés pour les funérailles de ses parents et son frère aîné. J’espère que tout va bien pour elle … Bon allez, je vais arrêter de vivre comme un vampire et ouvrir les stores, prendre un bonne douche et m’habiller. Ça ne me servira à rien de tenir le lit indéfiniment. Ça ne changera rien … Je ne suis pas fait pour me morfondre, ni pour me cacher.


- Ah bah voilà, c’est mieux déjà. Je ressemble un peu plus à quelque chose … Enfin, si on laisse de côté mon visage marqué … ça va encore faire jaser à l’école ça … A croire que les gens sur cette terre n’ont rien d’autre à faire que juger autrui. Je m’en fous de ce que me dira Agnès. J’y retourne lundi. Marre de rester confiné. Ça y est, le grand Albrecht Faust est de nouveau opérationnel.


- Le grand Albrecht Faust … Arrête ton char, tu ne trompes personne … Il n’y a rien de grand chez moi, à part mon nom qui sonne comme une malédiction … Je ne suis qu’un grain de sable dans l’immensité de l’infini.


- Demi-tour …
- Bonjour Agnès. Encore là ?
- Demi-tour j’ai dit. Ta place, c’est dans ton lit.
- Apparemment, la tienne devait être dans le lit de p’pa.
- L’endroit où je dors ne te regarde pas jeune Faust. Ne me fais pas regretter de veiller sur toi, comme me l’a demandé Vladimir. Alors, tu retournes te reposer !
- Sans vouloir te manquer de respect, tu n’es pas ma mère. Et puis, honnêtement, même si tu l’étais, tu pourrais te brosser pour que je t’écoute.
- Si je l’étais, tu ne serais pas en train de me parler sur ce ton, crois-moi.

[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 Ep_21_51

- Sacrée chevelure … P’pa t’a déjà vu comme ça, sans être apprêtée ?
- Je ne répondrai pas à cette question …
- Je suppose que oui, vu que tu crèches là depuis quoi … 3 nuits ?
- Est-ce que je viens te faire des réflexions sur le fait que tu dormes avec ta petite copine ? Non. Alors, tais-toi s’il te plaît.
- Donc, tu dors bien avec p’pa. J’le savais ! J’suis trop fort ! Même pas eu besoin de mon don de médium pour l’apprendre.
- …
- Ils sont beaux en tout cas tes cheveux. J’adore leur couleur et leur longueur surtout.
- Monsieur aime les femmes aux cheveux longs ?
- Oui, mais ce que je préfère, ce sont les femmes en jupe. Courte de préférence. Les jambes, c’est ce que je préfère chez une fille.
- Autant dire que tu n’es pas servi avec ta petite timide.
- Luna, c’est son âme que j’aime. Pas son physique. Même si elle est mignonne.
- Ah et ça donnerait quoi si tu choisissais une femme à la fois sur son âme et son physique ?
- Je préfère garder ça pour moi.
- J’espère pour toi que tu ne rencontreras jamais une telle femme. Sinon, la petite Luna peut dire adieu à son veilleur. Tu comptes continuer à parler ou tu vas t’installer à côté de moi pour méditer ?
- Bof, méditer, ça ne me dit rien aujourd’hui. Je préfère parler.
- (soupir) tu sais que tu es agaçant comme garçon ?
- Je sais.


- Arrête de faire cette tête. Ta petite copine va bien. Enfin … autant que peut aller quelqu’un qui vit un deuil …
- Comment tu peux savoir la tête que je tire … Tu as les yeux fermés et tu n’es pas médium que je sache.
- Je côtoie régulièrement ton père depuis que je suis haute comme trois pommes. Alors, je sais quelle tête il tire quand il reste, par chance, silencieux. Je suis certaine que tu as exactement la même expression.
- Ouais, ça va, c’est bon … je sais que je suis son portrait craché. En plus moche …
- Ce qu’il ne faut pas entendre comme bêtises … L’avis d’une vieille comme moi t’intéresse ?
- ça m’étonnerait que tu ais les mêmes goûts que les filles de mon âge en matière de mec.
- C’est possible oui. Les femmes affinent leur goût, voire en changent en vieillissant. Quoique … ça dépend si elles ont pris du plomb dans la cervelle ou pas …
- Les filles, ça ne m’intéresse pas de toute façon.
- A d’autres … ça ne m’étonne pas que Vladimir et toi, vous êtes devenus amis. Je croirais l’entendre. Ça vous passera. Quand on est adolescent, on a toujours tendance à se trouver des tonnes de défauts. On arrive à mieux relativiser et à s’apprécier quand on prend de l’âge.
- Ouais, sûrement …
- Âge que tu n’atteindras jamais si tu refuses de te nourrir comme il faut.
- Vieille peau rabat-joie.
- Fais gaffe à ce que tu dis. Si tu me gonfles trop, je te tue. Méfie-toi.
- Pff, comme si tu allais le faire. Sois sérieuse un peu.
- Si je suis une vieille peau rabat-joie, toi tu es un petit con arrogant. Tu me fais penser à ton grand-père Cornélius.
- Bah alors, je suis fier d’être un petit con arrogant. Il était cool pépé Cornélius.
- Comment tu le sais ? Il est mort un an avant que tu ne naisses, accompagné pas longtemps après par sa chère épouse qui ne pouvait pas vivre sans lui.
- Je le sais parce que je l’ai déjà vu. Ça lui arrive de passer de temps en temps, pour m’apprendre un ou deux trucs.
- J’imagine bien ce qu’il a dû t’apprendre. C’était un sacré personnage le père de Meinhard. Petite fille, j’en étais amoureuse.
- De qui ? De mon père ? Déjà ?
- Non, je parlais de Cornélius ... Il m’impressionnait.


- Fais gaffe de ne pas aller le rejoindre de l’autre côté trop vite. Dire que c’est cette pimbêche métamorphe qui a failli t’envoyer définitivement aux côté du grand Lucifer. Il faut te ressaisir mon grand. Méphistophélès a dû être bien déçu en voyant ça.
- Qu’il ose venir me parler avant de me juger … et il n’a rien vu, sinon je le saurais.
- Un veilleur sait se faire discret très cher. Tu n’as jamais vu ton père ?
- Méphistophélès n’est PAS mon père.
- Oh que si. Et pas n’importe quel veilleur en plus. C’est un des bras droit de Lucifer. Ce qui fait de toi un prince du bas astral. Ce qui te placera bien haut dans la hiérarchie quand tu vas débarquer là-bas. Les vieux veilleurs encore en bas de l’échelle vont bien rager comme il faut.
- Je ne compte pas vraiment les rejoindre tout de suite. Jamais d’ailleurs.
- Alors dis oui à Vladislaus pour faire de toi son nouvel enfant … ou à Dracula pour devenir son disciple.
- Jamais !
- Borné, téméraire et complètement indomptable. Sacré caractère. Un beau démon caché derrière une gueule d’ange. Meinhard ne doit pas avoir facile tous les jours avec toi. Enfin, que tu le veuilles ou non, le veilleur est ton véritable père. Meinhard n’était qu’un … comment appeler ça … un corps d’emprunt. Que tu le veuilles ou non, tu es le fils d’un veilleur et d’une humaine.
- Je suis le fils de Meinhard Faust, point. Ne parle plus jamais de Méphistophélès ou de ma mère, ok ?
- Ah je vois. Parler de maman est un sujet sensible ? Elle t’a fait quoi pour que tu la détestes autant ?
- Je n’ai pas envie d’en parler …


- Comme tu veux Albrecht … Mais si tu as besoin de parler à quelqu’un d’extérieur, n’hésite pas.
- Merci …
- De rien …
- J’ai faim. Tu veux manger un truc ?
- Un verre d’eau et une pomme suffira. J’irai manger psychiquement plus tard sur quelqu’un du coin.
- Tu es certaine de ne rien vouloir d’autre que ça ?
- Pour intoxiquer mon corps éthérique avec des cochonneries ? Non merci. Je serais obligée de nettoyer de nouveau mes chakras après ça.
- Tu es végétarienne ?
- Végétalienne pour être précise. Non par conviction, mais parce que c’est ce qu’il y a de mieux pour moi. Moi aussi, j’aimerais me goinfrer de hamburgers, de frites et de soda, mais si je faisais ça, je devrais pomper encore plus d’énergie chez les autres.
- Ah … ça veut dire que je vais devoir changer de régime alimentaire aussi ? Je suis ravi …
- Réjouis-toi. Tu peux continuer à t’empiffrer. Ton énergie est liée à la terre. Tu as besoin d’aliment dense. Mais manger comme un humain ne suffit pas. Je suppose que le pot de cochonnerie chocolatée y est déjà passé ?
- Tout juste et je compte bien continuer à m’empiffrer. J’ai encore faim.


- Tu t’es vraiment décidé à m’empêcher de méditer …
- Quoi ?
- Tu oses me le demander ? C’est quoi cette musique de sauvage que tu m’as mis.
- Bah Lady Gaga. Pourquoi ? Tu n’aimes pas ?
- Non pas vraiment.
- Ah pourtant, il faut bien écouter ce qu’elle écrit. Certaines chansons ont un beau message. Et puis, je l’aime bien cette artiste. Elle est talentueuse et elle a surtout l’air bien barrée. Enfin, si tu préfères, je dois avoir autre chose. A tiens, Charlie m’a laissé ça comme playlist.
- Ah non, c’est pire !!! Vire-moi ça ! Il écoute cette … chose ?
- Ouais, tout le temps. Et à fond, en chantant à tue-tête.
- Par l’univers … J’espère pour Jacques et Honorine qu’ils avaient un stock de boule Quiès quand il vivait encore chez papa.
- Ah ça, je ne sais pas. Du coup, je remets l’autre playlist ?
- Oui … A défaut … Ah, déjà ça, c’est mieux. C’est quoi ?
- Pixies.
- C’est ce que tu as joué à la guitare l’autre jour ?
- Oui. Ça t’arrive d’écouter autre chose que la musique classique ?
- Non, on marche à ça à longueur de journée à la villa Ophélia, entre Cornélia et Vladimir au piano.
- Bah si tu restes souvent à la maison avec p’pa et moi, attends-toi à écouter autre chose que du classique.


- Han, je viens d’avoir une vision d’horreur. Vladi n’écoute que du classique ?
- Oui.
- J’ai le droit de lui faire découvrir autre chose ? Histoire qu’il s’amuse un peu.
- Tu éviteras … Il s’amuse déjà bien assez avec sa fiancée je crois …
- Ah bon ?
- Ne fais pas l’innocent qui ne sait rien. J’ai l’ouïe très très fine. J’ai tout écouté de votre conversation, étant à moitié intéressée par la joute verbale entre les deux vieux vampires.
- Oups …
- Comme tu dis. Mon neveu croît quoi ? Qu’on n’a pas été jeune avant lui ? J’vous jure … Et ton grand ami Charles Beaumont qui l’encourage à continuer en plus. Non mais je rêve. J’aimerais éviter de devenir grand-tante pour le moment.
- Il ne faut pas faire attention à Charlie. Il a un grand appétit à ce niveau, alors il croît que c’est pareil pour les autres.
- Ah bon ? Intéressant …
- Nan ! Tu es intéressée par Charlie ? Trop tard Agnès. Tu tombes juste au moment où il est pris là.
- Oui, ça aussi je l’ai entendu. Une vampire hein … Il n’a peur de rien, c’est bien. On avait justement besoin d’une telle personnalité comme chef du groupe.


- ça ne te dérange pas que cette décision ait été prise sans que les Gothik soient consultés ?
- Qu’est-ce que tu veux que je dise ? Nous avons passé notre temps à rester à l’écart.
- A cause de moi ?
- Bien que nous ayons dit à Vladimir de t’éviter, ça n’a rien à voir avec toi. Disons que Vladislaus me tape sur le système … Je lui préfère largement Vlad.
- Un amant ?
- Hein ?
- Dracula … Vous avez été amants ?
- Quelle idée saugrenue. Non, nous nous apprécions mutuellement. Je ne ferais pas le poids face à sa chère Mina de toute façon.
- Donc, tu n’as pas d’avis sur les nouveaux chefs ?
- Tu crois qu’on aurait pu mettre Vladimir ? Avec son caractère taciturne ? Il faut être réaliste deux secondes. Ce qui ne semble pas le cas de monsieur Muraad Massouf. Il croyait quoi ? Mettre son fils ou sa plus grande fille ? Il est complètement à l’ouest.
- Hmm …


- Désolée … Je suis en train de te parler d’une personne qui t’a fait du mal.
- C’est bon … Caleb est plus à plaindre que moi actuellement. Je peux lui dire merci. Il a pris sur lui une grosse partie de ce que je ressentais. Mais ça l’a rendu fou.
- Il souffre, nuance. Il ira mieux, ne t’inquiète pas. Je connais Caleb depuis longtemps. Il est loin d’être fou ou indigne de confiance. C’est tout le contraire.
- Je sais … Mais je m’en veux quand même.
- Il n’y a qu’une seule personne à blâmer Albrecht.
- Mouais … Nous sommes pleins à avoir merdé sur ce coup. P’pa … tonton Vlad …
- Écoute, ils ont eu raison de faire ça. Muraad a toujours été bizarre. Quand il a débarqué ici pour se marier avec Jahia, j’ai pu faire une croix sur mon amitié avec elle. A cause de mon pouvoir, il refusait que je continue à l’approcher. Ce que je peux comprendre … vu le nombre de maris que j’ai tué …
- Tu étais amie avec Jahia ?
- Oui. Elle avait bien dit à Muraad qu’il était hors de question que l’on s’éloigne, mais c’est moi qui ai coupé les ponts pour préserver son mariage. C’est vraiment une femme bien. Elle a tellement de cœur. Elle me faisait du bien. Comme toi, j’étais rejetée à l’école, à cause de mes cheveux blancs comme la neige. Alors, quand je la voyais, j’étais heureuse d’avoir une amie qui m’acceptait réellement comme j’étais. Dommage que nous n’habitions pas la même ville.
- Tu as toujours eu les cheveux blancs ?
- Non. J’étais blonde, mais … Plus je me servais en énergie sur les autres, plus mes cheveux ont blanchis.
- Je dois m’attendre à ça si je prends de l’énergie ?
- Je pense oui. Mais bon, vu comment ton père a vite eu les cheveux gris, attends-toi à grisonner bien vite. Enfin, il vaut mieux ça que la calvitie tu me diras.
- Ahah oui … On a toujours eu une sacrée chevelure chez les Faust.
- A l’école, fais-moi le plaisir de ne plus te laisser faire Albrecht. Il faut t’imposer.
- Si je le fais, je risque d’exposer qui je suis. Et ça p’pa ne le veut pas. Comme il refusait que je dise aux autres qui j’étais.
- C’est vrai ça. Tu es un veilleur. Tu as tendance à faire ce qui te chante. Pourquoi tu l’as écouté ?


- Je ne l’ai pas écouté. Lui et moi, on a un accord tacite.
- Un accord tacite ? Tu m’expliques.
- Tu as raison sur un point. P’pa a eu beaucoup de mal avec moi lorsque j’étais tout petit. Dès qu’il me disait non, même si c’était à raison, je fonçais droit dans l’interdit. Du coup, p’pa s’est adapté à ma personnalité. Il a fini par me laisser faire tout ce que je voulais.
- Vraiment tout ?
- Ouais. Tout. Sans rien me demander de ce que je faisais. Je peux sortir en soirée, rentrer au petit matin, il n’en a strictement rien à faire. Comme rien ne m’est interdit, bah je n’ai pas envie de faire certaines choses. C’est moins marrant. Et en échange, bah je lui ai dit que j’acceptais certaines limites, qu’il m’a exposées. C’est comme ça qu’il a acquis mon respect.
- Du respect ? Tu n’aimes pas ton père ?


- Bien sûr que je l’aime. Quelle question. Marre du stéréotype du veilleur qui ne pense qu’à sa pomme.
- Je n’ai jamais dit ça Albrecht. D’ailleurs, les veilleurs aiment, comme tous les autres êtres vivants dans l’univers. Tu croyais vraiment qu’ils ne peuvent pas ressentir de l’amour ou de l’amitié ?
- Ouais … Jusqu’ici, j’ai toujours cru que c’était moi qui avais un dysfonctionnement.
- C’est-à-dire ?
- Je n’ai pas l’impression d’être un veilleur. Enfin, si, je le suis et je suis même très fier de la personne que je suis. En fait, je me sens totalement en décalage. Que ce soit en tant qu’humain, ou en tant que veilleur. Enfin … je dis ça, mais je n’ai jamais vu d’autres veilleurs de ma vie.
- Il y a autant de personnalités chez eux que chez les humains, si ça peut t’éclairer.
- Ouais, mais … Je suis vraiment ravagé de l’intérieur Agnès … Depuis tout petit, je suis tiraillé entre deux manières d’être. Soit je ressens un truc pour la personne en face de moi, soit … je ne ressens rien du tout.
- C’est normal ça.
- De ne vraiment rien ressentir ? Quand je te dis rien, c’est vraiment le vide Agnès. Pas de haine … pas de jugement … pas de répulsion … en fait, strictement rien. Ça aurait été plus facile pour moi si j’avais ressenti du vide pour ma mère … Je ne comprends même pas pourquoi son comportement envers moi m’a blessé. Le rejet, j’avoue que c’est un truc avec lequel j’ai du mal à composer. Ça me fait mal, parce que …
- parce que tu as l’impression de n’avoir ta place nulle part. Je connais ça.


- Personne ne devrait subir ça. Les êtres humains sont vraiment cruels.
- Dit celui qui est certainement capable de la pire des cruautés.
- Je ne suis cruel qu’avec ceux qui le méritent.
- Tu penses réellement que tu es en droit de juger de ça ?
- Tu veux que j’attende quoi ? Que ce soit l’Univers qui le fasse ? On peut toujours attendre alors … Comme d’attendre que mon père soit enfin libéré de la malédiction.
- Tu veux y faire quoi sincèrement.
- Je ne sais pas. J’ai limite envie de passer un marché pour tout prendre sur moi.
- Pardon ? Tu as déjà du mal à survivre en étant médium et veilleur. Alors si tu te fais en plus possédé par papa Méphistophélès, c’est la mort assurée tant que tu n’auras pas appris à te nourrir psychiquement. Tu es suiciddaire c’est ça ?
- Non. Je veux juste faire ce qu’il faut pour protéger mon père.
- C’est son rôle de le faire, pas à toi. Je te jure que si tu passes un marché avec Lucifer ou ton père veilleur, tu auras non seulement affaire à Meinhard, mais aussi à moi.


- Houla, bah vous allez vite en besogne p’pa et toi.
- Pourquoi tu dis ça …
- Vous êtes déjà d’accord sur tout ce qui me concerne. Je vais avoir deux rabats –joie sur le dos pour le prix d’un.
- Tu la vois ma main là ?
- Euh ouais …
- Si tu dis un mot de plus sur ton père et moi, elle va s’abattre sur ta belle gueule d'ange.
- Ah … Donc, ça veut dire que je dois me taire ?
- Tu as tout compris. Au lieu de parler, fini ton petit-déjeuner pendant que je me prépare. On va aller tous les deux voler de l’énergie. Comme ça, tu pourras retourner à l’école dès lundi. Il ne manquerait plus que le fils Huntington se pose des questions sur ton absence.
- Je t’ai dit que je ne voul… Ah ok … donc si je refuse de t’accompagner et de me nourrir, je me prends la gifle aussi ?
- Tu as tout compris. Finalement, je crois que toi et moi, on va s’entendre.

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Oups je suis passé à côté de ce chapitre !
Ahahaha, je l'aime tellement la Agnès, la discussion était intéressante d'ailleurs.

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Je suis géniale et Moshine est mon esclave :

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Moi aussi j'aime Agnès Smile Enfin, j'ai toujours aimé la famille Gothik depuis les débuts (et comme Agnès était la tante de Vladimir dans l'opus 3, je l'ai ajoutée). J'aime bien ce genre de personnalité un peu décalée.

Un petit mot pour vous dire que je reposterai des maj's après la période des fêtes Wink ça me donnera l'occasion de jouer pour jouer et d'avancer dans mes décors en retard (et finir le cimetière de San Myshuno, ainsi que l'appart' de Mina et Lucy)

[En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 Les_fr10

En attendant, Charlie et Al se sont mis sur leur 31 pour vous souhaiter un Joyeux Noël émue

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Jamal fait un photobomb au passage ? [En pause] Les âmes immortelles - Cycle 1 - Page 5 969370813

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